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La synthpop de S à P

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86 albums

par idlewoodarian

Petit guide et tour de vue de la synthpop, ce genre un peu incompris, surtout de nos jours, et qui cache pourtant d'immenses merveilles qui plairont aux amateurs d'atmosphères pas toujours si joyeuses... Un genre à ne pas confondre avec la new wave, qui est plus rock et à l'origine proche du punk, ne mettant pas les synthés vraiment en avant, même si les deux styles ont fini par se mélanger (avec Duran Duran ou Simple Minds par exemple).

Voir également :
http://www.senscritique.com/liste/Leave_us_alone_chronologie_du_post_punk/297203
http://www.senscritique.com/liste/Cradle_to_the_Grave_chronologie_du_hip_hop/452587
http://www.senscritique.com/liste/Surrounded_by_Incompetence_chronologie_de_la_musique_industr/495103

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    Die Mensch·Maschine (1978)

    Sortie : mai 1978. Electronique, electro et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Kraftwerk

    Peut-être pas le tout premier album de synthpop mais quand même un des plus vieux albums qui soient déjà bien représentatif du genre, et toujours l'un des meilleurs. L'école allemande du genre, froide et futuriste, et de superbes mélodies ("Das Modell" en comporte une absolument sublime).
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    Yellow Magic Orchestra (1978)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 10 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Sorti peu après l'album mythique de Kraftwerk, le groupe japonais se pose en alternative aux Allemands avec une synthpop bien plus colorée et chaleureuse récupérant déjà la musique des jeux vidéo naissants tout en se révélant être une grande influence sur son développement futur.
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    No. 1 in Heaven (1979)

    Sortie : . Disco, electronique, funk / soul et synthpop. 6 morceaux.

    Album de Sparks

    La renaissance artistique de Sparks, groupe de glam rock arty des 70s, est le fait de Giorgio Moroder, producteur de cet album proposant donc un hybride electro-disco/synthpop. Les claviers de Moroder sont toujours aussi délectables, et ils s'accordent à merveille à la batterie acoustique.
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    Solid State Survivor (1979)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 8 morceaux.

    Album de Yellow Magic Orchestra

    Un deuxième album plus varié et directement catchy. On y trouve le tube du groupe "Rydeen" et, entre autres curiosités, une reprise de "Day Tripper" ainsi qu'un instrumental plus sombre "Castalia" qui serait tout à fait à sa place dans la bande-son d'un jeu vidéo... sorti 15 ans plus tard.
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    Replicas (1979)

    Sortie : avril 1979. Electronique, synthpop et new wave. 10 morceaux.

    Album de Tubeway Army

    Après un premier album vaguement punk, Gary Numan prend le contrôle de son groupe et sort son premier chef-d'œuvre : cette ballade nocturne dans un monde cyberpunk peuplé d'androïdes. Il contient le tube "Are 'Friends' Electric?" mais c'est à mon avis le plus sombre "Down in the Park" qui en est le sommet. Collant avec le concept, la fin de l'album devient robotique, délaissée par la voix de Numan.
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    The Pleasure Principle (1979)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Gary Numan

    Tout en conservant la dimension robotique et SF du genre, Gary Numan insuffle un peu d'humanité à la synthpop en racontant les états d'âme d'un androïde et en accompagnant ses soyeuses nappes de synthé d'une réelle batterie et d'un violon tragique.
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    Orchestral Manoeuvres in the Dark (1980)

    Sortie : . Electronique, synthpop et electro. 10 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    Premier album d'OMD, et déjà une valeur sûre du genre. L'album n'a peut-être pas une cohésion ni une ambition renversantes, mais il ne contient que de très bon morceaux influencés par la minimal wave. Les deux tubes "Messages" et "Electricity" figurent parmi les meilleurs titres du groupe, et du genre.
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    Vienna (1980)

    Sortie : . Electronique, rock, synthpop et new wave. 9 morceaux.

    Album de Ultravox

    Album majeur du mouvement néo-romantique, Ultravox opère avec ce quatrième album un changement de style, abandonnant des débuts plus punk, glam et arty pour plonger dans la synthpop sans toutefois délaisser le rock, en témoignent ces guitares étonnamment lourdes et tranchantes. L'album est varié, entre titres plus new wave et titres très influencés par Kraftwerk. La pièce centrale est ici le titre éponyme, mini-opéra baroque placé dans un album déjà ambitieux et varié.
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    Organisation (1980)

    Sortie : . Expérimental, electronique et synthpop. 13 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    Peut-être le moins bon des quatre premiers albums d'OMD (qui sont tout de même tous incontournables), mais comment oublier le tube "Enola Gay" ? Un véritable hymne tragique qui révèle la dualité du groupe : lignes de synthé qu'on qualifierait aujourd'hui de kitsch et "gayzou" mais chant et basse qui viennent plutôt du post-punk. Une musique en fait d'une grande tristesse et totalement ancrée dans les années 80. La perle cachée de cet album : la sublime "Statues".
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    Computerwelt (1981)

    Sortie : 1981. Pop, electronique, electro et synthpop. 7 morceaux.

    Album de Kraftwerk

    Toujours aussi minimaliste et robotique, la musique de Kraftwerk se fait ici un peu plus chaleureuse en mettant l'accent sur la rythmique. Un album à l'influence énorme sur toute la musique électronique : disco, EBM, electro-funk, techno...
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    Duran Duran (1981)

    Sortie : 1981. Pop, rock, new wave, electronique et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Duran Duran

    Un premier album oscillant entre la mièvrerie néo-romantique et une certaine noirceur post-punk (l'excellent Night Boat). Duran Duran n'est pas encore réellement Duran Duran, mais le groupe signe déjà un album de très bonne facture et plutôt varié.
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    Claro que si (1981)

    Sortie : . Electronique, synthpop et expérimental. 10 morceaux.

    Album de Yello

    Ce duo suisse absolument culte dans le monde de la musique électronique a débuté dans un style de synthpop arty et expérimentale. Ce second album à l'ambiance menthe à l'eau reste ludique et accessible, alternant mini-tubes, influences world music et dark ambient cinématographique.
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    Speak & Spell (1981)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 11 morceaux.

    Album de Depeche Mode

    Le premier Depeche Mode n'est pas le pire mais pas le meilleur. Une synthpop naïve et juvénile avec quelques bons titres comme l'inévitable hit "Just Can't Get Enough" qui est vraiment efficace, mais aussi des morceaux peu intéressants.
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    Architecture & Morality (1981)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    Le meilleur album d'OMD, avec trois des plus grands tubes du groupe et toujours, ces sonorités post-punk, cette atmosphère grisâtre et guère joyeuse. "Sealand" est un superbe titre atmosphérique quasi-instrumental.
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    Non‐Stop Erotic Cabaret (1981)

    Sortie : . New wave, electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Soft Cell

    Album mythique du genre et qui contient l'un de ses tubes les plus emblématiques : la reprise de "Tainted Love". Des sonorités datées mais des morceaux bien fichus qui restent dans la tête, une ambiance à la fois glauque et festive et surtout Marc Almond, à la voix unique.
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    The Lexicon of Love (1982)

    Sortie : 1982. Pop et synthpop. 10 morceaux.

    Album de ABC

    L'une des figures de proue du mouvement néo-romantique, avec un certain côté golden boy qui n'aurait pas déplu à Pat Bateman. Pas totalement synthétique, la musique d'ABC est pétrie de tubes pop efficaces et terriblement 80's.
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    New Gold Dream (81-82-83-84) (1982)

    Sortie : . Pop, rock, new wave, electronique et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Simple Minds

    Autre album emblématique du néo-romantisme, New Gold Dream possède une profondeur qui manque trop souvent au genre. Une synthpop romantique oui mais mélancolique, le passé post-punk du groupe est encore légèrement perceptible. Deux énormes tubes avec "Someone, Somewhere in Summertime" et "Promised You a Miracle", et le superbe et plus sombre "Big Sleep".
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    Rio (1982)

    Sortie : . Pop, rock, new wave et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Duran Duran

    Un album moins purement synthpop que les autres, plus new wave (et donc plus rock), mais une véritable perle de pop 80's d'un romantisme fou qui nous emmène dans les dédales nocturnes d'une grande ville moderne où se croisent néons rose fluo et voitures à la mode. Terriblement ancré dans son époque, et c'est pour ça qu'il est génial. Ah, il y a aussi ces lignes de basse jouissives, ces claviers atmosphériques et la superbe voix de Simon Le Bon.
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    A Broken Frame (1982)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Depeche Mode

    Avec ce 2e album, Depeche Mode explore des climats plus tristes et sombres... Hélas leur mièvrerie originelle est toujours aussi présente et encore plus difficilement supportable. Quelques titres plus réussis en fin d'album le sauvent du naufrage.
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    Seven and the Ragged Tiger (1983)

    Sortie : . Electronique, pop, rock, synthpop et new wave. 9 morceaux.

    Album de Duran Duran

    Seven est loin de réitérer le coup de génie de Rio, mais il en reprend le son et offre des titres plus que corrects, et c'est déjà pas mal. Absolument rien de novateur ici mais un album de new wave très 80s et plutôt plaisant.
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    Power, Corruption & Lies (1983)

    Sortie : mai 1983. Rock, new wave, electronique et synthpop. 8 morceaux.

    Album de New Order

    Premier album synthpop de New Order, qui commence à délaisser le fantôme de Joy Division. Pourtant, les restes post-punk sont encore là, et l'ambiance est à peu près aussi joyeuse que la pochette le laisse imaginer. Pas mal de titres plaisants mais un peu fades, sonnant trop comme des clones du tube "Blue Monday", mais un titre d'introduction bien fichu et deux superbes morceaux émouvants : "Your Silent Face" et sa très belle mélodie au synthé et le poignant final "Leave Me Alone".
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    Dazzle Ships (1983)

    Sortie : . Electronique, synthpop et expérimental. 12 morceaux.

    Album de Orchestral Manoeuvres in the Dark

    Dernier album de la quadrilogie culte du groupe, et beaucoup de surprises. OMD alterne des titres hybrides new wave/synthpop toujours aussi excellents avec des piécettes instrumentales et expérimentales empruntes de musique concrète. L'atmosphère guerre froide n'a jamais été aussi palpable.
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    Construction Time Again (1983)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 10 morceaux.

    Album de Depeche Mode

    Depeche Mode entame sa mutation et la musique du groupe apparait ici comme incontestablement plus artistique et profonde. Des sonorités industrielles s'immiscent dans le son des Anglais et leur confère une véritable personnalité, pendant que le tube "Everything Counts" les installe pour de bon comme des grands du genre.
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    Some Great Reward (1984)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Depeche Mode

    Depeche Mode fait ici naître son style sombre et nocturne, comme en témoigne la pochette... Un morceau quasiment EBM, les deux tubes "People Are People" et "Master and Servant" et le clou final, la superbe et très noire ballade "Blasphemous Rumours".
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    A Secret Wish (1985)

    Sortie : juillet 1985. Electronique, pop et synthpop. 9 morceaux.

    Album de Propaganda

    Un album de synthpop plus "arty" que la moyenne avec des orchestrations soignées et des structures progressives. C'est différent, mais ça reste de la synthpop, catchy et efficace.
  • The Singles 81-85 (1985)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 15 morceaux.

    Compilation de Depeche Mode

    Cette première compilation rassemble les singles sortis de 1981 à 1985. Pratique puisque les deux premiers albums sont loin d'être aussi intéressants que leurs singles et qu'on trouve également des titres inédits tels que l'excellent "Shake the Disease".
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    Youthquake (1985)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 11 morceaux.

    Album de Dead or Alive

    Le tube "You Spin Me Right Round" est devenu l'emblème du mauvais goût des années 80... Sauf qu'il y avait bien pire et qu'il s'agit en fait, sur-exposition mise de côté, d'un véritable tube. Le reste de l'album est même plutôt bon, avec un son de synthé plus dur et énergique vraiment sympa.
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    Low‐Life (1985)

    Sortie : . Rock alternatif, electronique, rock et electro. 8 morceaux.

    Album de New Order

    New Order trouve pour de bon sa formule sur ce troisième album. Le ton général s'est allégé et sied mieux à l'orientation pop et dansante du groupe, gardant tout de même un pied dans le post-punk. Deux énormes tubes ici, à mon avis les meilleurs du groupe : "The Perfect Kiss" et "Sub-Culture", aux claviers épiques. Autre pépite moins connue : l'instrumental "Elegia", plus sombre.
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    Brotherhood (1986)

    Sortie : septembre 1986. Rock, rock alternatif, electronique et electro. 10 morceaux.

    Album de New Order

    New Order fait un pas en arrière avec cet album dont la première face ne contient quasiment aucun synthé. Le groupe revient à un pur mélange post-punk/new wave, mais replonge dans l'électronique avec l'énorme tube "Bizarre Love Triangle"...
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    Wonderland (1986)

    Sortie : . Electronique et synthpop. 14 morceaux.

    Album de Erasure

    Les projets synthpop mythiques s'enchaînent pour Vince Clarke après Depeche Mode, The Assembly (avec le chanteur de The Undertones, qui ne sortira qu'un seul single) et Yazoo. Ce duo formé avec Andy Bell (qui sonne ici encore beaucoup comme Alison Moyet) sera finalement l'occasion pour Clarke de se poser et de parfaire son art, sans vraiment évoluer. Mais y en a-t-il besoin, quand on sait concocter tant de petites perles synthétiques aux mélodies légères et efficaces ? Ce premier album est loin d'être leur meilleur mais contient trois singles rudement bons, "Who Needs Love (Like that)", "Heavenly Action" et "Oh l'Amour".