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Mélomanie obsessionnelle — 2019

Avatar Morrinson Liste de

123 albums

par Morrinson

Albums découverts.
↑↑ IDLES ↑↑

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Mois après mois, pour le meilleur et pour le pire des découvertes :

Janvier (1→18)
+1) Brutalism (IDLES) +2) Everything Goes Wrong (Constant Mongrel) +3) Shag (—)
-1) Paris (Zaz) -2) Myth of a Man (Night Beats)

Février (19→36)
+1) Dummy (Portishead)
-1) Heligoland (Massive Attack) -2) Des deux l'une est l'autre (Hypno5e) -3) Ici et ailleurs (Idir)

Mars (37→53)
+1) Television Addict (The VIctims) +2) Imarhan (—) +3) Os Tincoãs (—)
-0) RAS

Avril (54→81)
+1) Nonagon Infinity (King Gizzard & The Lizard Wizard) +2) ¡Demolición! The Complete Recordings (Los Saicos) +3) Introduction (Witch)
-1) Experience (The Prodigy) -2) Gumboot Soup (King Gizzard & The Lizard Wizard)

Mai (82→99)
+1) Surrealistic Feast (Weird Omen)+2) Echoes of Japan (Minyo Crusaders)
-1) No Geography (The Chemical Brothers) -2) From Elvis in Memphis (Elvis Presley) -3) Halfway Between the Gutter and the Stars (Fatboy Slim)

Juin (100→115)
+1) In Between Tears (Irma Thomas) +2) Heart of the Congos (The Congos) +3) Warm Drag (—)
-1) True Believer (Irma Thomas) -2) I Believe to My Soul (VA)

Juillet (116→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

Août (→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

Septembre (→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

Octobre (→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

Novembre (→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

Décembre (→)
+1) +2) +3)
-1) -2) -3)

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Pépites méconnues - www.senscritique.com/liste/Pepites_meconnues_Albums/239127
2018 - www.senscritique.com/liste/Melomanie_obsessionnelle_2018/1957156
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Le fil de mes obsessions en 2018 :
Films : www.senscritique.com/liste/Cinephilie_obsessionnelle_2019/2299251
Albums : www.senscritique.com/liste/Melomanie_obsessionnelle_2019/2299255
Livres : www.senscritique.com/liste/Bibliophilie_pas_vraiment_obsessionnelle_2019/2299258

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  • 1
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    Brutalism (2017)

    Sortie : . 13 morceaux.

    Album de IDLES

    ►►►►►►►►►►►►►► Janvier ◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄

    Du Punk british qui tache, avec une vraie puissance, une vraie direction, ça faisait longtemps que je n'en avais pas entendu d'aussi énergique et prenant. À la deuxième écoute de "Mother", difficile de ne pas avoir envie de crier rageusement avec Joe Talbot, le chanteur qui arbore (entre autres) un tatouage de Nietzsche.

    "My mother worked fifteen hours five days a week"
    "My mother worked sixteen hours six days a week"
    "My mother worked seventeen hours seven days a week"
    "The best way to scare a Tory is to read and get rich"
    "I know nothing I’m just sitting here looking at pretty colours"

    Le groupe de Bristol transpire la rage sincère, les textes respirent le vécu. Pas de fioritures, les morceaux vont droit au but et mis à part la fin de l'album en ballade, la hargne est partout. Rien de fondamentalement nouveau, une batterie puissante, une basse en avant, des guitares au son sec et distordu, et ça suffit à lancer la machine. On pense à Protomartyr, dans la même game de sonorités Post-Punk, même si le ton est ici beaucoup plus brutal (“I’m not the next fucking Billy Bragg” dit Talbot en interview), en accord avec le titre de l'album. Ça cogne dur. Une pépite très brute, furieuse, sale, abrasive, bourrée d'aspérités et de sarcasmes.

    Un article du Guardian : https://www.theguardian.com/music/2018/jun/15/im-not-the-next-billy-bragg-on-the-road-with-idles-joe-talbot

    Mother https://www.youtube.com/watch?v=BuQG6_evFc8&t=44
  • 2
    Écouter

    Joy as an Act of Resistance. (2018)

    Sortie : . 12 morceaux.

    Album de IDLES

    [ Étienne ]

    Petite déception, après la rage du premier album, celui-ci laisse place à quelque chose de beaucoup plus lisse et conventionnel. Le côté "bien produit" que Talbot refusait, précisément, jusqu'alors. Beaucoup moins spontané, presque bancal. Un album plutôt ennuyant, que ce soit dans ses morceaux trop tranquilles pour le genre, et peut-être aussi dans les textes, dont le caractère revendicateur est un peu trop englué dans des leçons de morale proprettes (mais sensées, certes).
  • 3

    Too Real (Single) (2018)

    Sortie : . 2 morceaux.

    Single de Fontaines D.C.

    [ Étienne ]

    Vaut pour tous les singles du groupe (uniques productions à ce jour) : Liberty Belle / Rocket to Russia + Hurricane Laughter / Winter in the Sun + Chequeless Reckless / Boys in the Better Land + Too Real. En matière de
    Post-Punk Revival voire d'Art Punk, je suppose que le travail est soigné et de bonne qualité. À mes oreilles, malheureusement, ça ne suscite que très peu d'intérêt, juste un écho vaguement agréable par moments.
  • 4
    Écouter

    A Quiet Evil (2009)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Lee Harvey Osmond

    Pas ma came, entre Americana, Folk Rock, et Alternative Country. L'habillage musical est presque minimal mais soigné, parfois bluesy, parfois mystérieux, parfois un peu sombre. Difficile de juger de l'originalité de l'album en ce qui me concerne, mais je lui laisse volontiers le bénéfice du doute, au moins pour une première production.
  • 5
    Écouter

    The Folk Sinner (2013)

    Sortie : 2013. 10 morceaux.

    Album de Lee Harvey Osmond

    Bonne surprise dans la persévérance : un second album qui glisse plus agréablement, avec une atmosphère plus travaillée et plus diversifiée, ou du moins qui flatte un peu plus mes prédispositions. L'accent est mis davantage sur la Folk douce que sur l'Americana sèche. Comme un descendant de J. J. Cale, la filiation étant presque évident sur des morceaux comme Devil's Load, mais l'ensemble reste assez hétérogène (au sens d'inégal).

    Devil's Load https://www.youtube.com/watch?v=7hT9vHBFj3c
    Deep Water https://www.youtube.com/watch?v=1OlJhwOXjrE
  • 6
    Écouter

    Beautiful Scars (2015)

    Sortie : 2015. 10 morceaux.

    Album de Lee Harvey Osmond

    [ Étienne ]

    Encore un peu plus travaillé et peaufiné que le précédent, comme un crescendo constant dans la finition. Mais ce souci du détail dans l'habillage ne me touche pas beaucoup, dans un cadre qui n'est pas directement intelligible à ma sensibilité. Sans doute un auteur intéressant dans son registre.
  • 7
    Écouter

    First Friday (1970)

    Sortie : janvier 1970. 8 morceaux.

    Album de First Friday

    [ Chambredesjeuxvideo ]

    Très agréable mélange de plusieurs sonorités, à la frontière entre Blues Rock et Prog Rock (à des doses suffisamment faibles pour que je puisse apprécier tout de même : les solos de guitares ne bouffent pas tout l'espace) avec quelques notes de Psyché et de Jazz par-ci par-là. Un seul album sorti en 1970, un chant qui fait penser à Rory Gallagher (presque contemporain), mais un style singulier se détache tout de même.

    Il y a des morceaux très classiques en Blues Rock psyché, et d'autres qui développe quelque chose de beaucoup plus posé, comme une ballade jazzy.

    https://www.youtube.com/watch?v=bLC8x_fSy0Q
  • 8
    Écouter

    Loud Fast Rules! (Single) (1979)

    Sortie : 1979. Rock et punk. 2 morceaux.

    Single de Stimulators

    [ Lilange ]

    Punk Rock d'époque très classique. Ni mauvais, ni original.
  • 9

    Loud Fast Rules! (Live) (1982)

    Sortie : 1982. 13 morceaux.

    Live de Stimulators

    Idem, mais en live.
  • 10

    Everything Goes Wrong (2012)

    Sortie : 2012. 8 morceaux.

    Album de Constant Mongrel

    Post-Punk australien flirtant aux limites avec le Garage, avec un savoir-faire évident en matière d'atmosphères. Il suffit d'écouter "Felony Fights" et son ambiance poisseuse, sa guitare sale et distordue, son saxophone qui s'intègre à merveille (un peu comme il le faisait chez The Amazing Snakeheads), pour s'en convaincre. Fuzzy à souhait, globalement assez sinistre, avec un chant un peu distant. Un sentiment d'insalubrité qui rappelle les ballades noires de Stick Men With Ray Guns.

    Felony Fights https://8081records.bandcamp.com/track/felony-fights
  • 11

    Heavy Breathing (2013)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de Constant Mongrel

    Grosso modo la même chose, mais plus classique dans son approche Punk : il n'y a plus cette atmosphère crado des débuts. Moins intéressant et original à mes yeux, fatalement.
  • 12

    Living in Excellence (2018)

    Sortie : . 11 morceaux.

    Album de Constant Mongrel

    [ maloryknox ]

    Plus dans la lignée du second album que du premier : on est dans le registre du Post-Punk assez propre, ou disons bien moins sale que l'atmosphère crado du premier album. Un album assez inégal aussi, avec un dernier tiers qui a un peu de mal à passer à chaque écoute.
  • 13
    Écouter

    Zaz (2010)

    Sortie : . Folk, Country. 11 morceaux.

    Album de Zaz

    Petite parenthèse sous forme de masochisme musical, pour changer. Enfin, "petite" : je compte tout écouter, pour je ne sais quelle raison, chez Zaz.

    Elle ne fait de mal à personne, quelque part. Aucune ambition artistique, habillage musical générique et interchangeable comme le son FM sait le faire à l'infini, posture rebelle de supermarché discount... Le plus drôle, c'est cette chanson "Je veux", magnifique illustration de la "croyance de la différenciation" en psychologie sociale : notre tendance à se croire différent des autres érigée en chanson creuse et contenant sa propre contradiction. C'est magnifique, sous un certain angle.

    Les textes sont globalement assez homogènes en termes d'insupportabilité. "Trop sensible" se situe en haut du podium, sans doute. Et l'ultime morceau, dans la peau d'une diva, continue ce chemin rempli d'humour involontaire. Mais je me laisse un peu de marge dans la notation (sans parler de l'once de plaisir coupable), je sens que la suite ne va pas me déplaire.

    Avant d'être célèbre, Zaz, c'était tout de même autre chose : https://www.youtube.com/watch?v=qp7t5ZW9fm4
  • 14
    Écouter

    Recto verso (2013)

    Sortie : . Pop, chanson et folk, country. 32 morceaux.

    Album de Zaz

    Je ne mets pas moins, je sens qu'on peut faire pire.

    Classiques à passer dans la soupe FM, petits détours par du pseudo Jazz manouche, "vous ne me changerez pas", label qualité française traditionnelle, textes larmoyants : il faut quand même de l'endurance.
  • 15
    Écouter

    Paris (2014)

    Sortie : . Pop, chanson et folk, country. 13 morceaux.

    Album de Zaz

    J'ai eu du flair : on descend encore quelques marches en direction de la médiocrité. Les clichés sont partout sur l'amour de la capitale, plus belle ville du monde, et gnagnagna. J'ai beau (essayer de) mettre tous mes a priori de côté, il n'y a rien à faire. Même sa voix, sans doute pas dépourvue de certaines qualités, me paraît forcée et à ce titre insupportable.

    Par contre, je n'étais pas au courant et ne comprends pas pourquoi elle suscite de telles vagues de haine (ici, entre autres) alors que c'est du même niveau que bien d'autres choses adulées par ailleurs.
  • 16

    Effet Miroir (2018)

    Sortie : . 15 morceaux.

    Album de Zaz

    Une volonté claire de produire des sonorités plus contemporaines, pour se fondre dans la masse. Les textes sont toujours du même acabit.

    Un voyage au pays de Zaz qui me conforte dans mes a priori et qui me rassure sur les choix des horizons à découvrir. Je ne sais pas si on peut appeler ça de la culture générale ou de la curiosité par contre... Un peu de ré-étalonnage de temps en temps, pourquoi pas. (Si si.)
  • 17
    Écouter

    Shag (2005)

    Sortie : 2005. 7 morceaux.

    Compilation de The Shag

    Je ne connaissais le groupe qu'à travers ses singles (toujours pas sur SC grrr), et il se trouve qu'une compilation recueille quelques unes des démos qu'ils avaient enregistrées à l'époque, à la fin des 60s, dans le but de trouver un contrat. Rien de satisfaisant ne s'étant présenté à leurs yeux, ces démos sont tombées dans l'oubli... jusqu'en 2005. Une ambiance assez différente de celle que je connaissais via les singles, moins Garage, plus Psyché. Un peu inégal comme album, des côtés hippie avec flûte, des côtés beaucoup plus Garage psych. Je bloque parfois un peu sur la qualité du chant, mais ces sonorités 60s me ravissent comme toujours.

    Un peu comme le single Stop And Listen / Melissa en réalité, totalement bicéphale. Le premier est rapide, vaguement Punk, du Fuzz à gogo, de la reverb très Garage, tandis que le second est très doux, instrumental, avec cette flûte aux accents Folk.

    Gypsies in the Forest https://www.youtube.com/watch?v=HSjo1R9C73s

    ---> Stop and Listen https://www.youtube.com/watch?v=PfRTzAh-zws
  • 18
    Écouter

    Myth of a Man (2019)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Album de Night Beats

    Mais qu'est-il arrivé à Night Beats ?! Quelle soupe, quelle Pop FM, à une ou deux exceptions près, et encore, et se montrant extrêmement tolérant... Visiblement le chanteur continue sans les autres membres historiques du groupe. Le son est méconnaissable, j'aurais eu énormément de mal à identifier le groupe. Waouw, impressionnant comme plantage, alors que les trois premiers albums (et les deux premiers surtout) se tenaient vraiment bien.

    "written during a particularly destructive period of the band" : ok, ok.
  • 19
    Écouter

    Blue Lines (1991)

    Sortie : . Electronique, downtempo, dub et trip hop. 9 morceaux.

    Album de Massive Attack

    ►►►►►►►►►►►►►► Février ◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄◄

    Ce n'est pas une surprise, je savais que le Trip-Hop n'était pas ma tasse de whisky, à tel point que j'aurais encore aujourd'hui bien du mal à définir ce genre musical. À l'écoute de cet album, je le placerais à mi-chemin entre Hip Hop et Dub, même si je ne suis pas non plus très sûr de la définition de ce dernier. Je ne peux pas m'empêcher d'y voir des musiques d'ambiance, qui ne s'écoutent pas vraiment ou pas d'une oreille alerte. En tous cas l'album est inégal, avec des passages un peu trop mous / sirupeux, notamment sur la fin. J'arrive vaguement à concevoir en quoi ce groupe a été fondateur au début des années 90, mais ça reste une forme de musique électronique dégénérée (pas au sens péjoratif) qui trouve peu de place dans ma sensibilité. Quand l'album se risque un peu plus du côté du Hip Hop, comme Safe From Harm, ça passe relativement sans heurt, avec la basse lourde qui charpente le tout (bien plus que la batterie très claire en fond, presque en sourdine). Mais quand les chœurs, les côtés très Pop FM ou les expérimentations électro prennent le dessus, ça me refroidit instantanément. Ptet un cran au-dessus de Morcheeba, mais rien de renversant.

    Safe From Harm https://www.youtube.com/watch?v=W5UIf9CRXNI
  • 20
    Écouter

    Protection (1994)

    Sortie : . Dub, trip hop, downtempo et electronique. 10 morceaux.

    Album de Massive Attack

    Dommage, dans ce second album, c'est la veine très Lounge / Ambient qui a semble-t-il été accentuée. Aucun morceau ne me permet de sortir la tête de l'eau, je reste noyé dans une ambiance dépourvue d'aspérités pendant près d'une heure. Rien à quoi je puisse me raccrocher. Je patauge dans la mélasse. Pire, je m'ennuie.
  • 21
    Écouter

    Mezzanine (1998)

    Sortie : . Trip hop, downtempo, leftfield et electronique. 11 morceaux.

    Album de Massive Attack

    [ Lilange ]

    Ce n'est pas la veine qui m'avait le plus plu dans le premier album qui est exploitée ici, mais la dimension atmosphérique est mieux. Je reste assez partagé sur la structure de l'album, que je trouve encore une fois inégal, mais pour la première fois peut-être j'ai ressenti un petit quelque chose. Le début d'un microscopique frisson. C'est toujours ça de pris, dans un registre auquel je suis si hermétique, indifférent, voire insensible.
  • 22
    Écouter

    100th Window (2003)

    Sortie : . Electronique, downtempo, leftfield et trip hop. 10 morceaux.

    Album de Massive Attack

    La pause musicale d'une semaine et/ou le retrait loin du Trip Hop de cette durée n'a pas franchement été bénéfique... La réécoute de l'ensemble, y compris de groupes assimilés comme Morcheeba, s'est avérée pénible. En l'occurrence sur cet album, tous les morceaux me paraissent monocordes, interminables, sans rugosité. Apathique et monotone. Comme si j'étais devenu hermétique (au mieux) à cette façon de chanter et à cet univers musical.
  • 23
    Écouter

    Heligoland (2010)

    Sortie : . Electronique et trip hop. 11 morceaux.

    Album de Massive Attack

    Dernier tour de piste du côté de Massive Attack avec un album qui s'est perdu dans les abysses de l'Electro (voire, pire, de l'Electro Pop). Il n'y a plus rien à sauver à mes yeux (et mes oreilles), le caractère hétérogène est poussé à son maximum. À leurs débuts, même si ce n'a jamais été particulièrement mon genre de prédilection, il y avait un côté underground, presque Soul, parfois simplement noir, sur certains morceaux au moins, qui permettait de faire passer la pilule. Ici ça finit par être plat, sans intérêt, et même dérangeant.
  • 24
    Écouter

    Des deux l'une est l'autre (2007)

    Sortie : 2007. 10 morceaux.

    Album de Hypno5e

    Dans un registre que je ne connais pas / n'apprécie pas / ne veut pas forcément découvrir en profondeur, ces montpelliérains me font fatalement penser à l'autre groupe que je connais, Igorrr (qui m'avait fait plus rire). Disons-le très clairement, je ne fais pas vraiment la différence dans cet océan de genres qui me sont abscons : Breakcore, Experimental, Avant-Garde Metal, Electronic, Sound Collage // Progressive Metal, Progressive Rock, Death Metal. Mais bon, quand rôdent dans les parages les termes "progressive", "metal", "experimental", ou encore "avant-garde", mes esgourdes ont du souci à se faire. Et sur le fond, l'album me paraît interminable (1h15 tout de même, c'est long surtout quand on y revient à deux reprises), très répétitif dans ses sonorités (sans doute parce que je n'accroche pas et ai du mal à saisir la nuance), et pas franchement bien foutu dans l'alternance entre moments grandement bourrins et séquences de textes platement parlés / récités.

    Clairement en dehors de ma zone d'appréciation envisageable.
  • 25
    Écouter

    Acid Mist Tomorrow (2012)

    Sortie : . Electronique, ambient, rock, expérimental et math rock. 9 morceaux.

    Album de Hypno5e

    [ Lilange ]

    J'ai sans doute réussi à prendre un peu de recul : j'arrive à l'écouter d'une oreille amusée, et donc à moins souffrir en passant par du simili second degré. Cet assemblage qui contraste désagréablement constitue pour moi une vraie interrogation, comme celle que l'on peut éprouver devant une œuvre d'art contemporain à laquelle on ne comprend rien en l'absence de notice explicative longue de 5 pages explicitant les intentions de l'auteur. Je ne saurais pas dire si je trouve cet album de meilleure qualité que le précédent, mais ne serait-ce que pour ce sursaut d'amusement, je fais preuve d'une once de magnanimité. Un joker valable une seule fois à l'échelle d'une discographie, toutefois...
  • 26
    Écouter

    Shores of the Abstract Line (2016)

    Sortie : . 8 morceaux.

    Album de Hypno5e

    Beaucoup plus calme et lisse que les précédents albums, étonnamment. Mais retirer (en grande partie du moins) les parties très bourrines de cris (je n'ose pas vraiment parler de chant) Metal ne suffit pas à faire quelque chose d'acceptable, évidemment. Plat, long, monotone, répétitif à la longue dans le procédé mêlant compositions & extraits de films, et donc assez chiant quand on n'apprécie ni le délire, ni l'habillage musical.
  • 27

    Alba - Les Ombres errantes (OST) (2018)

    Sortie : . 10 morceaux.

    Bande-originale de A Backward Glance on a Travel Road et Hypno5e

    Finalement, c'est ce qui ressemble a priori le moins à leur véritable identité qui me plaît le plus / me dérange le moins. Une bande originale d'un film que je ne verrai vraisemblablement jamais, une musique en proportion beaucoup plus acoustique que leurs délires de métalleux, et une sorte de rock prog accès mélancolie. Ils reprennent une piste un peu exploitée dans l'album précédent, avec des textes en espagnol. Pourquoi pas. Dans l'absolu, rien de fou, mais ce fut (presque) une agréable surprise dans ce contexte.
  • 28
    Écouter

    A vava inouva

    17 morceaux.

    Album de Idir

    [ Lilange ]

    Album globalement inoffensif à mes sens. Le fait de n'avoir aucun accès intelligible aux textes rend en général ce genre d'exercice périlleux, et seuls quelques exceptions parviennent à se faufiler à travers les mailles de mon insensibilité. Il faut que le style musical soit en lui-même suffisamment porteur : c'était le cas par exemple de cet allumé d'INU, dont je n'ai jamais rien compris aux éructations énervées mais dont l'énergie Punk a toujours été joliment communicative. Ici, je ne retiens qu'une succession gentillette et progressivement ennuyante de chansons sur fond de guitare acoustique. Pas grand chose de plus.
  • 29
    Écouter

    Les chasseurs de lumières (1993)

    Sortie : 1993. 16 morceaux.

    Album de Idir

    Même constat. Je ne sais pas si Idir est représentatif de toute la musique berbère, mais pour l'instant, ce n'est pas le grand amour...
  • 30
    Écouter

    La France des couleurs (2007)

    Sortie : juin 2007. 17 morceaux.

    Album de Idir

    Compilation de collaborations dans des registres "compliqués". Au mieux, du Rap qui ne me parle pas, mais dont je saisis l'utilité. Au pire, de la soupe FM qui me rappelle ce que diffusaient les radios génériques des années lycée.