Visionnages annuels commentés - ça sent les aisselles en 2016

Avatar Cenwyn Liste de

220 films

par Cenwyn

Et c'est reparti pour un an d'insultes et de déception, ponctué d’occasionnels chefs d’œuvre et autres bonnes surprises. Les visionnages sont en général commentés immédiatement, d'où le vocabulaire parfois peu châtié, l'absence de tout recul et simplement, un manque de sens critique (ha !). Haters gonna hate, mais c'est une liste adressée plus à ma personne & ma mémoire défaillante qu'au public, étant donné sa pertinence inexistante.

Précédemment... (la liste commence à se faire longue)
2011-2012 : http://www.senscritique.com/liste/Recapitulatif_commente_des_visionnages_de_septembre_2011_a_a/59593
2012-2013 : http://www.senscritique.com/liste/Recapitulatif_avec_commentaires_vaseux_des_visionnages_de_la/139489
2013-2014 : http://www.senscritique.com/liste/Commentaires_vaches_a_propos_des_films_vus_pendant_mon_exil/304022
Fin 2014 : http://www.senscritique.com/liste/Because_the_night_is_dark_and_full_of_t_errors/510942
2015 : http://www.senscritique.com/liste/MMXV_comments/725795

Quant à Shia, il est parfait.

Trier par : Tri par défaut
  • Tri par défaut
  • Date de sortie
  • Derniers ajouts
  • Note de l'auteur de la liste
  • Notes de mes éclaireurs
  • Note globale
  • Ordre alphabétique
  • Popularité
Croissant
  • Croissant
  • Décroissant
  • Bande-annonce

    Necronomica (2013)

    17 min. Comédie.

    Court-métrage de Kyle Bogart

    Mi-figue mi-raisin pour ce court qui tente de caricaturer deux black metalleux (américains) losers, entre discours grandiloquents sur la supériorité du black metal et l'importance de l'amitié.

    Heureusement, c'est un court donc ça reste tolérable, mais il est à noter de l'absence de scènes jubilatoires en dehors de celle déjà montrée dans la bande-annonce. C'est dommage.
  • Bande-annonce

    45 ans (2015)

    45 Years

    1 h 35 min. Sortie : . Drame.

    Film de Andrew Haigh avec Charlotte Rampling, Tom Courtenay, Dolly Wells

    Nouveau film d'Andrew Haigh qui arrive à donner une tonalité très intimiste à ses oeuvres, en se concentrant sur les personnages, tout en retenue. Charlotte Rampling y est magnifique.

    Par contre, personnellement ça ne m'a pas vraiment touchée, probablement parce qu'il m'est impossible de m'identifier à une personne âgée. Mais c'était bien, tout de même. 45 Years reste beaucoup plus regardable et "relatable" que le français Amour, qui m'était passé bien au-dessus de la tête.
  • Bande-annonce

    L'Oracle (2013)

    Der Medicus

    2 h 35 min. Sortie : . Aventure, drame et historique.

    Film de Philipp Stölzl avec Tom Payne, Stellan Skarsgård, Olivier Martinez

    L'Oracle, The Physician, ou encore Der Medicus : chacun y va de son titre, mais peu importe, c'est toujours le français qui a le moins approprié. Peu importe.

    Ce brave Tom Payne dont on appréciera le cheveu sombre, long et ondulé et le regard clair est un chrétien anglais qui suite à la mort de sa mère due à une appendicite devient l'apprenti d'un barbier / chirurgien, puis voyage en Perse en se faisant passer pour un juif afin de rejoindre une école de médecine réputée. Tout ça pour apprendre comment il aurait pu soigner l'appendicite de sa mère.

    Le titre français provient du fait que le protagoniste a la capacité de prédire si une personne va mourir ou pas.

    Les acteurs se débrouillent très décemment, on oubliera les enfants peu crédibles de la scène d'introduction assez rapidement vu que cette fresque s'étale sur pas moins de deux heures trente, que très étonnamment on ne voit pas passer.

    C'est pas une révélation, loin de là, mais tout est bien fait, la photographie vaut le détour, il y a Tom Payne, Stellan Skarsgard en vieux fou et Ben Kingsley dans son rôle de tous les jours (le mec dominant un peu oriental).
  • Sherlock : L'Effroyable Mariée (2016)

    Sherlock: The Abominable Bride

    1 h 29 min. Sortie : . Drame et policier.

    Téléfilm de Douglas Mackinnon avec Benedict Cumberbatch, Martin Freeman, Una Stubbs

    C'est pas l'épisode le plus foufou de tout Sherlock, mais c'est bien quand même, notamment puisqu'on retrouve des personnages qu'on n'a pas vus depuis quelques années faute de nouvelles saisons ! Et tout le monde est là, grimé façon XIXe siècle, à commencer par ce brave Lestrade aux rouflaquettes.

    C'est également le retour de la moustache du Dr Watson. (fan-service ? Non. Non non.)
  • Bande-annonce

    Le Hobbit : La Bataille des cinq armées (2014)

    The Hobbit: The Battle of the Five Armies

    2 h 24 min. Sortie : . Aventure, action et fantasy.

    Film de Peter Jackson avec Martin Freeman, Ian McKellen, Richard Armitage

    Revu - avant de lancer le film, il est apparu clairement que mes souvenirs étaient bien vagues le concernant, si ce n'est une déception lointaine.

    Le réel souci c'est qu'il n'y a pas de souffle épique, que les personnages ne font rien de particulièrement logique, que la musique est bien en retrait, et que d'une façon générale, c'est un film très oubliable puisque pas du tout marquant - si ce n'est les scènes de bêtise générale avec des elfes qui emmerdent les lois de la physique.

    Malgré tout, le film réussit à ne pas paraître horriblement long : si vide que le propos s'avère être, comme les scènes - douteuses, certes - s'enchaînent, on reste plongé dans le déroulement de l'action.
  • Bande-annonce

    Shrooms (2004)

    1 h 24 min. Sortie : . Fantastique et Épouvante-horreur.

    Film de Paddy Breathnach avec Alice Greczyn, Robert Hoffman, Maya Hazen

    JACK HUSTON
    Sinon film d'horreur irlandais très très lambda, qui se laisse cependant regarder (en accéléré). Meilleur que le plus récent The Hallow dans la catégorie des films d'horreur irlandais se déroulant dans la forêt.

    Une bande de jeunes kikous américains décident d'aller prendre des champignons et de triper dans la forêt en Irlande, parce que c'est rigolo. Sauf qu'évidemment c'est une forêt et que des choses s'y cachent, et pas uniquement une vache qui parle. Mais il y a tout de même une vache qui parle.
  • Bande-annonce

    La Guerre des Étoiles (1977)

    Star Wars

    2 h 01 min. Sortie : . Aventure, science-fiction et action.

    Film de George Lucas avec Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher

    Revu- tout ce qui a été CGI-ifié est devenu immensément laid, par contre ce qui avait été filmé, les maquettes, les fonds mats, etc. sont toujours aussi brillants (mat, brillant... HAHAHA désolée). On connaît tous l'histoire, et elle est très bien narrée. Ce n'est pas être pas du génie mais c'est vachement bien quand même. Et la musique est fantastique.
  • Toni (1935)

    1 h 21 min. Sortie : . Policier, drame et romance.

    Film de Jean Renoir avec Charles Blavette, Celia Montalvan, Édouard Delmont

    J'apprécie la qualité du film, les mad skillz de Renoir, les histoires déchirantes des migrants dans le sud de la France (pas du tout dramatiques n'est ce pas), les angles, la lumière, etc. Et le fait que le film ait été tourné à Martigues, donc pas loin de la maison, c'est plutot cool meme si ca n'apporte rien.

    Mais en fait, l'oeuvre m'a laissée de marbre, je n'avais strictement rien à foutre de l'histoire ou des personnages, donc ce sera la moyenne mais pas plus pour Toni le rital.
  • Bande-annonce

    Time Code (2001)

    Timecode

    1 h 37 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Mike Figgis avec Xander Berkeley, Golden Brooks, Saffron Burrows

    Prouesse filmique qui a mal vieilli. L'écran est coupé en quatre, quatre caméras filment en continu, sans montage, divers personnages dont les trajets se croisent. Malgré l'idée folle et le fait que ça fonctionne, l'histoire n'a finalement que très peu d'intérêt.
    À ne pas confondre avec Source Code, et Time Out (aka In Time).
  • Bande-annonce

    A Syrian Love Story (2015)

    1 h 16 min. Sortie : .

    Documentaire de Sean McAllister

    Première projection irlandaise. Le réal s'est bourré la gueule pendant la projo et nous a en conséquence fait l'honneur d'une interview post-film plutôt distrayante.
    Le docu en lui-même est intéressant et assez neutre sur la situation en Syrie / les réfugiés, étant donné que la caméra suit une famille en particulier et ce depuis avant le printemps arabe et la révolution.
  • Bande-annonce

    Moonwalkers (2015)

    1 h 47 min. Sortie : . Comédie et action.

    Film de Antoine Bardou-Jacquet avec Ron Perlman, Rupert Grint, Robert Sheehan

    Bon je l'avais mis dans la catégorie "film que tu es sûr d'adorer sans l'avoir vu" pour le watching challenge 2016. Adorer je sais pas, mais c'était vachement bien parce que c'était en plein années hippies, que tout le monde avait un style incontestable, que c'est en Angleterre, qu'il y a des drogues et des artistes fous, et qu'il y a RON PEARLMAN. Et Rupert Grint, et Robert Sheehan. Bref c'est un chaos indescriptible.
  • Bande-annonce

    Le Voleur de bicyclette (1948)

    Ladri di biciclette

    1 h 29 min. Sortie : . Drame.

    Film de Vittorio De Sica avec Lamberto Maggiorani, Enzo Staiola, Lianella Carell

    Ce film m'a ennuyée d'une force assez impressionnante. La lutte contre le sommeil fut intense et vaine, et même la fermeture occasionnelle de mes paupières n'a pas réussi à rendre le film moins long. Pourtant, techniquement parlant, il n'est pas si long que ça.

    Honnêtement, je ne saisis pas l'aura mystique de chef d'oeuvre qui entoure Ladri di Biciclette. Mais vraiment pas.

    Okay, la ville est bien filmée, mais ce n'est pas non plus d'une beauté à m'en tirer des larmes (c'était juste le rhume ça). Oui, les décors, les environnements, les figurants sont pleins de réalisme historique je suppose, je n'étais pas là à cette époque mais fort bien. Oui, je comprends l'idée que le film reflète une situation sociale catastrophique en Italie après la guerre et le fascisme, que De Sica soit influencé par tous ces kikous de français et qu'on soit tous de gauche ensemble, qu'on nous offre des portraits dramatiques d'ouvriers luttant pour leur survie dans une société qui n'a rien à leur offrir. Certes.

    Mais tout de même, on n'en a tellement rien à foutre de *personnage principal* et de son vélo, le scénario lui-même est affreusement inintéressant, les actions narrées sont d'un creux éternel, *personnage principal* se comporte de façon tout à fait loufoque, improbable et paradoxalement, est d'une platitude surréaliste.

    Son abattement qui se veut probablement réaliste le rend fadasse, et sa dernière action, alors qu'il décide ENFIN à faire son rebellou, n'a alors aucune portée dramatique parce qu'à mes yeux il a été impossible de ressentir quoi que ce soit pour lui, son fils bon à incarner l'innocence effrontée et à prétendre monstrueusement mal le déchirement provoqué par l'arrestation de son père est tout aussi haïssable, bref, ayez tous les discours laudatifs du monde sur ce film, mais personnellement, je me suis faite iech devant tant de banalités absurdes et l'absence de relief des personnages.

    #hatersgonnahate
  • Bande-annonce

    Room (2015)

    1 h 58 min. Sortie : . Drame et thriller.

    Film de Lenny Abrahamson avec Brie Larson, Jacob Tremblay, Joan Allen

    Trey trey bien. Rien à redire. Le script est bon, la narration est bonne, les acteurs sont bons. On apprécie le fait que l'enfant de cinq ans a le discours d'un enfant de cinq ans et non d'un adulte. Malgré le synopsis c'est un film plein d'espoir et si mes voisines de rangée ont versé des torrents de larmes tandis que je mourais doucement de mon rhume naissant, on ressort de la séance satisfait et de bonne humeur, car tout ne peut aller que mieux pour les personnages.
  • Bande-annonce

    Before I Disappear (2014)

    1 h 33 min. Sortie : . Drame.

    Film de Shawn Christensen avec Shawn Christensen, Fatima Ptacek, Emmy Rossum

    Malgré la gamine qui en fait un peu trop pour son âge, le film est très bon. Le personnage principal est au fond du gouffre, il a déjà vacillé longuement au bord du précipice et est dans ce film dans un état de chute permanente, il a le regard du poisson mort et n'aspire qu'à manger les pissenlits par la racine.

    Par ailleurs, je ne savais pas que Ron Pearlman (ENCORE LUI) et Robert Pattinson étaient dans ce film.
  • Bande-annonce

    Lost Highway (1997)

    2 h 14 min. Sortie : . Drame, thriller et film noir.

    Film de David Lynch avec Bill Pullman, Patricia Arquette, Balthazar Getty

    PUTAIN je sais pas ce qui s'est passé, j'ai raté la premiere partie, mais la deuxieme était fantastique meme si j'ai absolument rien compris. La bande son est géniale, le montage / les plans sont completement barrés, et l'histoire doit avoir une logique qui m'a totalement échappé (vu qu'il me manque la premiere heure). A revoir. Mais c'est un film de ouf. (d'ou le 8/10 parce que yénériencoumpris)

    Et puis il y a Heirate Mich et Rammstein de Rammstein et Manson et Twiggy et rien n'a de sens. Lynch nous offre de la drogue. Et des cervelles explosées. Et beaucoup de cul.

    EDIT après revisionnage: bon en fait, la première partie est juste soporifique, elle m'a assommée cette fois aussi alors que j'étais déterminée à tout regarder. Peu importe, le film a un peu plus de sens à présent. C'est toujours bon, bien que la première partie (qui dure tout de même une bonne heure) soit molle.
  • Le Carrosse d'or (1953)

    1 h 43 min. Sortie : . Comédie dramatique.

    Film de Jean Renoir avec Duncan Lamont, Ralph Truman, Anna Magnani

    URGH.
    Le théâtre dans le théâtre dans un film. C'est fou.
    Mais c'est surtout très théâtral, et si je n'ai rien contre le théâtre et surtout le théâtre en costumes d'époque, le Carrosse d'or m'a bien fait dormir. Du coup me manquent les tenants et aboutissants du scénario, n'ayant vu que la première demi-heure et les dix dernières minutes. (Le fait que je note l'oeuvre tout de même est sujet à débat, mais peu importe) (ça fait deux films où je parle plus de sommeil que des films) (haha.)
  • Bande-annonce

    The Revenant (2015)

    2 h 36 min. Sortie : . Aventure et drame.

    Film de Alejandro González Inárritu avec Leonardo DiCaprio, Tom Hardy, Will Poulter

  • The Pervert's Guide to Cinéma (2006)

    2 h 30 min. Sortie : .

    Documentaire de Sophie Fiennes avec Slavoj Zizek

    Le charismatique Zizek s'amuse et nous on pleure sous le poids de toute cette théorie.
  • Bande-annonce

    L'Année dernière à Marienbad (1961)

    1 h 34 min. Sortie : . Drame.

    Film de Alain Resnais avec Delphine Seyrig, Giorgio Albertazzi, Sacha Pitoeff

    Bon alors c'était bien. Par contre, je sais pas si c'est la saison ou quoi, mais entre ça, Lost Highway et la série H+ c'est la fête des scénarios obscurs et d'une réalisation qui embrouille le spectateur au lieu d'aider à démêler les fils de l'histoire.
    #fucklalinéarité #chronologiquoi
  • Bande-annonce

    Beira-Mar ou l'âge des premières fois (2016)

    Beira-Mar

    1 h 23 min. Sortie : . Drame.

    Film de Filipe Matzembacher et Marcio Reolon avec Mateus Almada, Ariel Artur, Maurício Barcellos

    Un film où il ne se passe pas grand chose. Les tons sont gris et bleus, c'est l'hiver au sud du Brésil et Martin et Tomaz sont deux ados un peu 'awkward' en compagnie l'un de l'autre passant quelques jours dans une grande baraque au bord de l'eau. Il n'y a pas beaucoup de dialogue non plus. La caméra se contente d'établir une atmosphère et de suivre ces jours de façon légèrement mélancolique, sans imposer d'émotions au spectateur (et ça, c'est toujours bien).
    C'est totalement subjectif et superficiel, mais Tomaz se retrouve avec une teinture de cheveux absolument parfaite, et ça vaut bien 2 à 3 points de plus.
  • Bande-annonce

    Alata (2013)

    Out in the Dark

    1 h 36 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Michael Mayer avec Nicholas Jacob, Michael Aloni, Jamil Khoury

    Un petit film sur fond de conflit israélo-palestinien qui tente de dresser le portrait de l'humanité, de l'amour face à l'absurdité, la violence et les tensions entre les deux états.
    C'est pas un chef d'oeuvre. Les acteurs principaux sont bons et l'ensemble n'ennuie pas. Dans l'ensemble on reproche le petit plus qui aurait rendu le film magique, mais il est tout à fait regardable tel qu'il est. (et j'approuve la fin du film, qui ne se veut pas utopiste)
  • Bande-annonce

    Lola (1961)

    1 h 30 min. Sortie : . Drame et romance.

    Film de Jacques Demy avec Anouk Aimée, Marc Michel, Jacques Harden

    Nouvelle Vague (y)
    C'était tolérable, même si le propos s'avère assez misogyne et que Lola est hystérique. La redondance des situations et dialogues était bien menée, et le marin était cool (bien qu'ayant un petit côté pédo, comme Michel (qui entre par la porte des poubelles))
  • Bande-annonce

    Youth (2015)

    La Giovinezza

    1 h 58 min. Sortie : . Drame.

    Film de Paolo Sorrentino avec Michael Caine, Rachel Weisz, Harvey Keitel

    Un film décidément très suisse, car réglé au poil que ce soit au niveau des couleurs, de l'agencement des éléments sur chaque plan, le cadrage, la symétrie, les décors, la lumière, tout est propre et défini.
    J'émets quelques réserves envers la persistante nudité féminine érotisée alors que les hommes nus sont d'une quasi absents et quand ils sont sur l'écran, il n'y a pas de cadrage sexy.
    Youth dure peut-être un peu trop longtemps, mais l'éventail de personnages dont le portrait est tiré est très bon, il y a beaucoup de musique, et on a droit à Hitler (qui tape du poing sur la table :')), un gigantesque tatouage de Karl Marx sur le dos de Maradona qui joue avec une balle de tennis et un clip totalement psychédélique de Paloma Faith avec un condensé d'explosions digne de Michael Bay.
  • Bande-annonce

    La Contrée des orages (2014)

    Viharsarok

    1 h 45 min. Sortie : . Drame.

    Film de Ádám Császi avec András Sütö, Ádám Varga, Sebastian Urzendowsky

    Oh hey, de l'allemand et du hongrois, je suis entertained.
  • Belle de jour (1967)

    1 h 41 min. Sortie : . Drame et comédie dramatique.

    Film de Luis Buñuel avec Catherine Deneuve, Jean Sorel, Michel Piccoli

    ENCORE UN FILM OU ON NE SAIT PAS CE QUI EST REEL ET CE QUI EST REVE. GNNNNNH.
    #moncerveau
  • Bande-annonce

    Deadpool (2016)

    1 h 48 min. Sortie : . Action, aventure et comédie.

    Film de Tim Miller avec Ryan Reynolds, Morena Baccarin, Ed Skrein

    Une heure quarante-huit de film se voulant über post-moderne en brisant allègrement le 4ème mur et franchissant la barrière entre la réalité dans la fiction et la réalité dans la réalité, une volonté qui n'est que prétention puisqu'au final le produit fini est extrêmement conventionnel, l'histoire n'est pas intéressante (ou originale), et la brochette de personnages n'est pas renversante.

    À côté de ça, les dialogues sont maîtrisés et les blagues ont fait mouche parce que réfèrent à la pop-culture (la confusion entre McAvoy et Stewart a tué la salle), et les combats over-the-top d'over-the-top sont distrayants.

    Just another superhero blockbuster pretending not to be one.
  • Bande-annonce

    Holding the Man (2015)

    2 h 08 min. Sortie : . Drame.

    Film de Neil Armfield avec Ryan Corr, Craig Stott, Guy Pearce

    "BASED ON A TRUE STORY"
    "AIDS"
    Le mec des premières saisons d'Esprits Criminels.
    Bon c'était bien gentillet et bien brave, très romantique et tragique à la fois, avec sa petite narration décousue et circulaire. Le souci, c'est que c'est tout. Rien de renversant, rien de vraiment remarquable si ce n'est un énième portrait des abysses de la maladie incurable.
  • Bande-annonce

    Fast and Furious (2001)

    The Fast and the Furious

    1 h 46 min. Sortie : . Action, aventure et policier.

    Film de Rob Cohen avec Paul Walker, Vin Diesel, Michelle Rodriguez

    Littéralement Point Break, avec Paul Walker à la place de Keanu, Vin Diesel à la place de Patrick Swayze, des voitures tunées à la place des planches de surf et du goudron à la place de la mer. Soit, pourquoi pas, après tout ce n'est sûrement pas le premier récit à suivre les aventures d'un flic infiltré qui décide de retourner sa veste.
    Maiiiis Fast & Furious est bête, simplet, respire l'essence, la testostérone et le pneu grillé, et donc est tout à fait inintéressant. Là où Point Break faisait fi des stéréotypes hollywoodiens et affichait une image résolument égalitaire et agréable d'un milieu très masculin dans l'imaginaire commun, Fast & Furious ne fait que renforcer les stéréotypes en en rajoutant une couche plus épaisse que la beaufitude ahurissante qu'a dû attirer en salle ce bousin.
    Le pire, c'est qu'ils en ont fait six autres.
    Diantre.
    Du coup je mets 2/10 à celui-ci parce qu'il est très probable que la suite de la saga soit pire, donc on va échelonner dans le mauvais. (mais ça mérite un 1/10)

    Ah ouais, aussi, n'oublions pas de mentionner Panasonic, Pizza Hut, Corona, Von Dutch et toutes les autres marques qui ont sponsorisé cette oeuvre d'art et ont permis de détruire toutes ces voitures.
  • Bande-annonce

    2 Fast 2 Furious (2003)

    1 h 45 min. Sortie : . Action, aventure et policier.

    Film de John Singleton avec Paul Walker, Tyrese Gibson, Eva Mendes

    Oh hey, voici le glorieux 2 Fast 2 Furious, qui nous assène son statut de sequel doublement (ha.) dès le titre. On prend Paul Walker et on recommence, avec encore moins de scénario recherché que dans le premier opus, ici, on a droit à un long épisode d'Alerte Cobra avec plus de budget et plus d'éléments gratuits hollywoodiens (comprendre, des femmes-objets et des discussions lamentables). Le plus atterrant restant probablement la façon de narrer visuellement toutes les courses en voiture, en alternant plan sur la main qui change de vitesse et plan sur les pieds aux pédales, relâchant l'embrayage et écrasant la pédale d'accélération, parce que ça fait vraiment "true" et "badass" de conduire une voiture avec une boîte manuelle, c'est vraiment un truc de pilote professionnel n'est-ce pas. Des bisous, populace américaine dont l'entrejambe s'est dressée à la vue des trois pédales, que le réalisateur a décidé d'intégrer comme personnages dans le film puisqu'on les voit si souvent à l'écran. URGH.
  • Bande-annonce

    Rashômon (1950)

    1 h 28 min. Sortie : . Policier et drame.

    Film de Akira Kurosawa avec Toshirō Mifune, Machiko Kyô, Masayuki Mori

    Stunning!