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82 livres

par Δρόμος

Liste plus intéressante pour moi que pour vous. Presque intime en fait.

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  • American Psycho (1991)

    Sortie : 1991. Roman.

    Livre de Bret Easton Ellis

    "Imaginez un instant un monde où quelqu'un puisse être reconnaissant de quelque chose". P.501
  • Shining, l'enfant lumière (1977)

    The Shining

    Sortie : 1977. Roman.

    Livre de Stephen King

    "Comme chaque fois, le sentiment de son indignité lui donnait envie de boire et ce désir l'enfonçait encore plus profondément dans le désespoir." P.33.

    "Votre fils est comme un petit drogué qui se désintoxique". P. 201

    " - Ça ne me plaît pas, dit-elle. C'est une régression." p.383

    "-J'avais toujours pensé que je pouvais tenir mes promesses". P.383

    "Elle avait le sentiment que c'était parce que toute sa vie elle s'était bercée d'illusions tranquillisantes qu'elle se réveillait maintenant en plein cauchemar." P.466

    ---
    Encore...?
  • Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (2009)

    Hundraåringen som klev ut genom fönstret och försvann

    Sortie : 2009. Roman.

    Livre de Jonas Jonasson

    "Cela dit, même une poule aveugle trouve une graine de temps en temps." P.176

    "La vérité étant toujours plus facile à retenir que le mensonge, [...]" P.422
  • Alcools (1913)

    Sortie : 1913. Poésie.

    Livre de Guillaume Apollinaire

    "Te voici à Amsterdam avec une jeune fille que tu trouves belle et qui est laide" P.12

    "Je regrette chacun des baisers que je donne" P.111 ♥

    "Vous n'êtes que des masques sur des faces masquées" P.139 ♥

    "Les hommes à genoux sur la rive du ciel" P.141


    "Le Poulpe

    Jetant son encre vers les cieux,
    Suçant le sang de ce qu'il aime
    Et le trouvant délicieux,
    Ce monstre inhumain, c'est moi-même." P.164 ♥
  • Bilbo le Hobbit (1937)

    The Hobbit

    Sortie : . Roman, conte et fantasy.

    Livre de J.R.R. Tolkien

    " - Foudroyé, je suis foudroyé!" P.24.

    "[...] Ne nous parlez pas de rêves. Les dîners en rêve, ça ne sert à rien et on ne peut pas les partager." P.162
  • Madame Bovary (1857)

    Sortie : 1857. Roman.

    Livre de Gustave Flaubert

    " [...] l'écrivain qui écrit par opposition à l'écrivain qui publie [...]" P.8 = Préface, non de Flaubert (!)

    "... et son regard arrivait franchement à vous avec une hardiesse candide." P.62

    "[...] et, parce que d'autres sont morts, vouloir mourir..." P.68

    "[...] ces grosses faces blanches épanouies." = les normands (en étant une...) P.76

    "[...] l'attirante fantasmagorie des réalités sentimentales." P.88

    "[...] toute l'amertume de l'existence lui semblait servie sur son assiette, [...]" P.120

    "[...] puisque la portion vécue avait été mauvaise, sans doute ce qui restait à consommer serait meilleur." P.143

    "[...] puis il commençait à sentir cet accablement que vous cause la répétition de la même vie, lorsque aucun intérêt ne la dirige et qu'aucune espérance ne la soutient." P.180

    "[...] car en arrivant chez ses malades, il s'occupait d'abord de sa jument et de son cabriolet." P.256

    "[...] ses rêves tombant dans la boue comme des hirondelles blessées, [...]." P.258 ♥

    "[...] sentant vaguement circuler autour de lui quelque chose de funeste et d'incompréhensible." P.260

    "- [...] tu seras comme les autres.
    Il demandait:
    -Quels autres?
    -Mais les hommes, enfin, répondait-elle.
    Puis, elle ajoutait en le repoussant d'un geste langoureux:
    -Vous êtes tous des infâmes!" P.354

    "Mais un infini de passions peut tenir dans une minute, comme une foule dans un petit espace." P.371-372 ♥

    "[...] "Adieu!" Il lui envoyait des baisers; il se traînait vers la fosse pour s'y engloutir avec elle." P.434
  • Complètement cramé ! (2012)

    Sortie : 2012. Roman.

    Livre de Gilles Legardinier

    "[...], ceux qui viennent pour vous écouter mais qui ne parlent que d'eux, [...]." P88

    "Suivant l'âge, on ne marche pas à deux de la même façon." P.305

    "Selon lui, les histoires sont le meilleur moyen d'élever la vie au-dessus de la médiocrité du quotidien." P.307
  • Les Âmes vagabondes (2008)

    The Host

    Sortie : . Roman.

    Livre de Stephenie Meyer

    "Connaître la vérité n'est jamais un désavantage." P.266

    "Cela faisait un curieux effet monochromatique." P.611
  • Misery (1987)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Stephen King

    "[...] et de nouveau son haleine le viola." P.17

    "♦Tout ce qui peut aller de travers IRA de travers.♦" (Maxime de la marine) P.112

    "Ce qu'il y avait d'irritant dans la vie d'un village, songea-t-il, était qu'il n'y vivait pas suffisamment de gens pour que certains vous fussent parfaitement étrangers; [...]" P.146-147

    "Nouveau rire chevalin." P.228

    "Confucius disait que si un homme veut faire pousser un sillon de blé, il doit commencer par pelleter une tonne de merde." P.286

    "En général, les gens qui savent ♦raconter♦ des histoires ne savent pas les ♦écrire♦." P.292
  • Le Confident (2010)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Hélène Grémillon

    "En lui parlant de sa passion, j'espérais en devenir une à mon tour." P.31 ♥

    "[...] l'âge où on ne se distrait plus qu'avec des malheurs, [...]" P.41

    "On ne peut pas reprocher à la vie de vous reprendre ce que vous ne regardiez plus." P.114

    "Parce que le risque, pour lui, n'était pas que quelqu'un d'autre trouve cette lettre, mais qu'Annie ne la trouve pas." P.238
  • Ne le dis pas à maman (2008)

    Sortie : février 2008. Essai.

    Livre de Toni Maguire

    "J'étais une enfant très calme, parce que très déprimée". P.72

    "Je les regardais rire et parler à travers ce mur invisible, et je ne pouvais au mieux que les imiter." P.116-117.
  • La rivière à l'envers (2000)

    Sortie : . Jeunesse et roman.

    Livre de Jean-Claude Mourlevat

    "Je n'ai jamais de travail, je te l'ai déjà dit. Jamais de repos non plus. Tout ça, c'est juste la vie qui passe..." P.20

    "[...], cela rend idiot de rester toujours entre soi." P.59

    "[...] et, comme tous ceux du village, elle rayonnait de rondeur et de gentillesse." P.98
  • Hygiène de l'assassin (1992)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    " "C'est une réponse terrible, ça.
    -Ce n'est pas une réponse.
    -Je comprends.
    -Je vous admire." P.15

    "-Oui, obèse, mais on vous regarde sans frémir." P.18 ♥

    "-Quelle finesse chez cet obèse!" P.25

    " "Au fond, les gens ne lisent pas; ou, s'ils lisent, ils ne comprennent pas; ou, s'ils comprennent, ils oublient." P.58

    "-Ma vie est moche, mais je la préfère à la vôtre." P.80 ♥

    "-Pourquoi "bien sûr"? J'ai horreur de tous ces "bien sûr" dont vous vous croyez obligée d'user pour parler de mes bouquins, comme si mon oeuvre était chose si prévisible aux ressorts si transparents." P.97

    "-[...] votre visage si délicat est devenu bovin, [...]." P.122

    "-Il suffit d'avoir fait une chose une seule fois -mais en profondeur- pour ne cesser de la refaire tout au long de sa vie." P.149

    "-Oublier quelqu'un : avez-vous songé à ce que cela signifiait?" P.164 ♥

    "-Ne comprenez-vous pas que l'on peut aimer un être en dehors de toute référence connue?" P.172
  • Le Vieil Homme et la Mer (1952)

    The Old Man and the Sea

    Sortie : 1952. Roman.

    Livre de Ernest Hemingway

    "Si les dorades ont l'air vertes, c'est parce qu'elles sont jaunes, bien sûr." P.84

    "Ça sera plus difficile à manger que le ♦bonito♦. Mais rien n'est facile, à présent." P.86

    "Un homme, ça peut-être détruit, mais pas vaincu." P.121
  • Les Apparences (2012)

    Gone Girl

    Sortie : . Roman.

    Livre de Gillian Flynn

    "♦ Il y a plusieurs sortes d'hommes, et tu appartiens au genre que je n'aime pas ♦" P.21

    "... dans les limites de notre relation frère/soeur, je n'avais pas d'organes génitaux." P.45

    " "Cette ville est tellement blanche que c'est perturbant." " P.62

    "Le sommeil, c'est comme un chat. Il ne vient vous voir que si vous l'ignorez." P.105

    "(Après plusieurs années de vie commune,) je crois que deux personnes peuvent oublier qu'elles s'émerveillent l'une l'autre." P.135-136

    "Il fait partie des gens qui proclament: ♦ Je suis très tactile ♦, et ne prennent jamais la peine de demander si c'est aussi votre cas." P.145 ♥

    "Ce don manqu[e] à beaucoup de gens: celui de savoir quand il faut se casser." P.241

    "Boney n'a rien dit, m'a regardé avec un visage aussi dépourvu d'expression qu'un verre d'eau." P.309

    " "Vous êtes seule? je demande.
    - Très." " P.444

    "Les gens, je sais toujours ce qu'ils vont dire, parce que tout le monde dit la même chose." P.507

    "Vous ne savez pas ce qu'il y a dehors, mais vous savez que vous allez ouvrir." P.513

    "La serveuse, une brune quelconque déguisée en jolie brune, [...]." P.545

    " ♦ Que nous sommes-nous fait l'un à l'autre? ♦." P.640
  • La Chute (1956)

    Sortie : 1956. Roman.

    Livre de Albert Camus

    "[...] le coeur a sa mémoire [...]". P.10

    "Jusque dans le détail de la vie, j'avais besoin d'être au-dessus." P.28

    "Je n'ai jamais eu besoin d'apprendre à vivre." P.30 ♥

    "Je ne me suis jamais souvenu que de moi-même." P.55

    "Nul homme n'est hypocrite dans ses plaisirs, [...]". P.71

    "Je suis fatigué, étrangement, non d'avoir parlé, mais à la seule idée de ce qu'il me faut encore dire." P.74

    "Je n'ai plus d'amis, je n'ai que des complices." P.79

    "Ils [les hommes] croient toujours qu'on se suicide pour une raison." P.80

    "Puisque je saignais un peu, j'y passerais tout entier : ils allaient me dévorer." P.83

    "On joue à être immortel, et au bout de quelques semaines, on ne sait même plus si l'on pourra se traîner jusqu'au lendemain." P.111

    "On voit parfois plus clair dans celui qui ment que dans celui qui dit vrai. (La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un beau crépuscule, qui met chaque objet en valeur.)" P.126
  • Sur la route (1957)

    On the Road

    Sortie : septembre 1957. Roman.

    Livre de Jack Kerouac

    (/!\ dans la préface de Michel Mohrt :) "La route est pure. La route rattache l'homme des villes aux grandes forces de la nature : les arbres et les prés, la neige, la montagne et le fleuve, la mer." P.9
    ---
    "- Je repars toujours pour aller ici ou là." " P.55

    "[...] des être humains avec des âmes de poulets, [...]" P.98 ♥

    "[...] mais tout ce que je voulais, c'était [...] aller voir ce que les gens faisaient dans tout le pays." P.101 Moi.

    " ("Qu'est-ce que c'est que cette manie continuelle de faucher?)
    - Le monde a quelques dettes envers moi, [...]" " P.104

    " [...] la mort nous rejoindra avant le paradis." P.177

    " [...] j'ai du goût pour trop de choses que je mélange, [...]". P.178

    " [...] une vaste épopée de brume." P.189 ♥

    "La pureté de la route." P.190 ♥

    "On lui demanda ce qu'ils lisait. Il ne savait pas. Il ne s'était pas soucié du titre. Il regardait seulement les mots." P.194 ♥

    " "Oui, monsieur, j'ai cru que j'étais un spectre cette nuit." " P.197 ♥

    "[...] les veines de son front gonflent à craquer [...]". P.249

    "[...] alors quoi, qu'est-ce qu'on est tous en train de foutre dans ce monde triste et noir ?, [...]". P.282

    "[...] je fonçais à travers le monde sans avoir une chance de le voir." P.291 ♥

    "- Tu ne meurs pas assez pour pleurer." " P.302

    "Personne ne nous regardait vraiment, pourtant chacun voyait le moindre de nos gestes." P.389

    "[...] les cahots de l'auto me fichaient des couteaux d'extase à travers le corps." P.402

    "[...] et je compris que la jungle s'empare de l'homme et qu'il devient jungle lui-même." P.415

    "La vie était dense, sombre, ancienne." P.422
  • Je vais mieux (2013)

    Sortie : . Roman.

    Livre de David Foenkinos

    "[...] pouvions-nous être amis en dehors des lieux et des moments prévus par notre amitié?" P.53

    " "Il faut s'intéresser aux autres." " P.68

    "Il fallait essayer de penser ce que les gens pensaient." P.71

    "[...] le besoin de solitude [...]". P.183

    "Certains moments ne peuvent avoir pour bande-son que le silence." P.183

    "Il valait mieux ne rien dire, et être là ensemble, paisiblement." P.285
  • Une pièce montée (2006)

    Sortie : 2006. Roman.

    Livre de Blandine Le Callet

    "- [...] je n'ai pas envie d'avoir l'air doux." " P.230

    "- [...] la seule personne que je cherchais dans ce monde n'y était plus..." " P.247 ♥
  • Recherche jeune femme aimant danser (1991)

    Loves Music, Loves to Dance

    Sortie : 1991. Roman.

    Livre de Mary Higgins Clark

    "[...] mais c'est un fait de la vie que le monde va deux par deux et qu'une femme seule se sent toujours de trop." P.83

    "- Tu sais tout ce que je voudrais te dire." P.109

    "Elle ne m'a jamais permis de l'oublier." P.189-190
  • En attendant Godot (1952)

    Sortie : 1952. Théâtre.

    Livre de Samuel Beckett

    "C'est long, mais ce sera bon." P.11

    "Vous dites? (♦Silence.♦) Peut-être n'avez-vous rien dit ?(♦Silence.♦) " P.35

    "Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. (Il en va de même du rire. (♦Il rit.♦))" P.42

    " - Lui pue de la bouche, moi des pieds." P.60

    " - Je suis comme ça. Ou j'oublie tout de suite ou je n'oublie jamais." P.78

    " - Quand on cherche on entend. [...] Ça empêche de trouver." P.82

    " - Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent." P.104

    " - Qui êtes-vous?
    - Nous sommes des hommes." P.106-107

    " - Ce qu'on est bien, par terre!" P.107
  • Trains étroitement surveillés

    Roman.

    Livre de Bohumil Hrabal

    "[...] ce cochon de goret !" P.30

    "Quand on pénètre dans l'atelier d'un peintre, on se croirait chez un boucher qui vend de la chair humaine. C'est du cannibalisme." P.36

    "[...] et nous nous sommes embrassés de part et d'autre du fil de fer [...]" P.48
  • W ou le souvenir d'enfance (1975)

    Sortie : 1975. Roman et biographie.

    Livre de Georges Perec

    "Comme tout le monde, j'ai tout oublié de mes premières années d'existence." P.25

    "Mon enfance fait partie de ces choses dont je sais que je ne sais pas grand-chose." P.25

    "Le projet d'écrire mon histoire s'est formé presque en même temps que mon projet d'écrire." P.45

    "Elle mourut sans avoir compris." P.53

    "[...] je n'écris pas pour dire que je ne dirai rien, je n'écris pas pour dire que je n'ai rien à dire." P.63
    "J'écris : j'écris parce que nous avons vécu ensemble, parce que j'ai été un parmi eux, ombre au milieu de leurs ombres, corps près de leur corps ; j'écris parce qu'ils ont laissé en moi leur marque indélébile et que la trace en est l'écriture : leur souvenir est mort à l'écriture ; l'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie." P.63-64

    "[...] les souvenirs sont des morceaux de vie arrachée au vide. Nulle amarre. Rien ne les ancre, rien ne les fixe." P.98

    "[...] je relis les livres que j'aime et j'aime les livres que je relis, et chaque fois avec la même jouissance, [...]." P.195
  • Les Choses (1965)

    Sortie : 1965. Roman.

    Livre de Georges Perec

    "Paris entier était une perpétuelle tentation. Ils brûlaient d'y succomber, avec ivresse, tout de suite et à jamais." P.19

    "L’immensité de leurs désirs les paralysait." P.23

    "[...] ils apprirent à faire parler les autres, et à mesurer leurs propres paroles [...]." P.30

    "A quoi fait-on d'abord attention en mangeant un yaourt : à la couleur ? à la consistance ? au goût ? au parfum naturel ?" P.32

    "Ils aimaient les images, pour peu qu'elles soient belles, qu'elles les entraînent, les ravissent, les fascinent." P.53

    "[...] la force de ces joies exaltait tout ce qu'il y avait en elles d'éphémère et de fragile." P.

    "Ils se rendaient compte, alors, à quel point ils étaient condamnés à l'habitude, à l'inertie." P.80

    "[...] ils rêvaient, confusément, d'autre chose." P.84

    "Ils étaient perdus dans les décombres d'un très vieux rêve, dans des débris sans forme." P.127 ♥
  • Un homme qui dort (1967)

    Sortie : 1967. Roman.

    Livre de Georges Perec

    "Parfois, tu marches toute la nuit ; parfois, tu dors tout le jour." P.28

    "Tu préfères être la pièce manquante du puzzle." P.50 ♥

    "Tu cherches son secret, sa faiblesse." P.69 ♥

    "Cesse de parler comme un homme qui rêve." P.162 ♥
  • La Vie mode d'emploi (1978)

    Sortie : 1978. Roman.

    Livre de Georges Perec

    "On savait seulement qu'il ne dormait presque plus." P.57

    "Dans les escaliers passent les ombres furtives de tous ceux qui furent là un jour." P.87

    "[...] se racontaient, chacun dans leur langue de longues histoires que l'autre écoutait, ravi, sans les comprendre." P.323
  • Les Catilinaires (1995)

    Sortie : . Roman.

    Livre de Amélie Nothomb

    "Plus les années passent et moins on comprend qui est cette personne au nom de laquelle on dit et fait les choses." P.9

    " (Je ne sais plus quel écrivain a ajouté [...]: ) "Pour vivre cachés, vivons heureux." P.15

    " (Comme disait le poète cité pas Scutenaire: ) "On n'est jamais assez rien du tout." " P.18

    " (Shakespeare: ) "Quand fond la neige, où va le blanc?" " P.151
  • Espèces d'espaces (1974)

    Sortie : 1974. Essai.

    Livre de Georges Perec

    " (Henri Michaux:) J'écris pour me parcourir." P.17 ♥

    "J'aime mon lit." P.27

    "Mais c'est évidemment des souvenirs resurgis de ces chambres éphèmères que j'attends les plus grandes révélations." P.35

    "On devrait apprendre à vivre davantage dans les escaliers." P.54

    "Attendre." P.73

    "..., remplacer les gens par des vaches, ..." P.74

    "Passer une frontière est toujours quelque chose d'un peu émouvant : ..." P.99

    "Mais s'il [notre regard] ne rencontre rien, il ne voit rien ; il ne voit que ce qu'il rencontre : ..." P.109

    "Mes espaces sont fragiles : le temps va les user, va les détruire : rien ne ressemblera plus à ce qui était, mes souvenirs me trahiront, l'oubli s'infiltrera dans ma mémoire, (je regarderai sans les reconnaître quelques photos jaunies aux bords tout cassés. Il n'y aura plus écrit en lettres de porcelaine blanche collées en arc de cercle sur la glase du petit café de la rue Coquillière : "♦ Ici, on consulte le Bottin ♦" et "♦ Casse-croûte à toute heure ♦") ." P.122-123 ♥

    "Ecrire : essayer méticuleusement de retenir quelque chose, de faire survivre quelque chose : arracher quelques bribes précises au vide qui se creuse, laisser, quelque part, un sillon, une trace, une marque ou quelques signes." P.123 ♥
  • L'Adversaire (2000)

    Sortie : . Récit.

    Livre de Emmanuel Carrère

    "Quelles images l'accompagnaient pendant qu'il remontait vers la surface ?" P.33
  • Demian (1919)

    Demian. Die Geschichte einer Jugend

    Sortie : 1919. Roman.

    Livre de Hermann Hesse

    "Dans ce monde-là, il y avait des lignes droites et des chemins qui conduisaient à l'avenir." P.21

    "... il attira mon attention comme celle de tous les autres." P.41

    "Je fis comme tous. Je menai la double existence de l'enfant qui n'est plus un enfant." P.64

    "Je vis dans mes rêves, ..." P.135 ♥

    "J'errai d'un endroit à un autre, sans séjourner nulle part, ..." P.151

    "On rêve toujours de choses qui vous concernent." P.175