Miasme sériel (2026)
19 séries
créée il y a 3 mois · modifiée il y a environ 2 heuresJackass (2000)
25 min. Date de première diffusion : 1 octobre 2000 (États-Unis). 3 saisons. Comédie, Action
Émission TV MTV
Lucindrum l'a mis en envie.
Annotation :
La vie de ma mère c'est trop drôle + soul
Les Déguns (2014)
20 min. Date de première diffusion : 28 février 2014. Comédie, Mini-série, Policier
Websérie YouTube
Lucindrum la regarde actuellement.
Annotation :
Saison 1 :
La réal, la qualité dégueulasse du son et de l'image, même avec le gros HD dans le titre, c'est vraiment une capsule temporelle de la première moitié des années 2010, même la couleurs, l'éclairage c'est trop précis.
L'épisode 2, là le moment dans l'appart où ils sont tous torse nue pour une raison inconnue c'est vraiment trop le Guiraudie-core d'ancien.
Le bruit des cigales en permanence, c'est vraiment Higurashi français et en bien.
Épisode de pêche rocambolesque, kino.
Je me souviens à l'époque j'ai entendu parler de la série dans une vidéo de Taupe 10, à l'ancienne, encore une capsule temporelle de plus.
Les 15 000 sous intrigues et le côté choral on dirait vraiment une tentative de faire une série, genre une forme de The Wire marseillais.
L'accent marseillais participe à donner une soul sans égale à la série.
Y a un truc très cartoon dans l'écriture des personnages, je comprend que ça ait pu trouver un publique à l'époque.
Le yaoi d'ancien carrément.
La série elle a trop une vibe de server rp GTA avec deux zgeg qui viennent de recevoir le jeu sur PS3 pour leurs anniversaires.
La qualité de l'éclairage et la colo qui explose dans la fin de l'épisode pour le twist final le plus guez de l'histoire c'était la cerise sur le gâteau, très fort cela dit.
Un peu que de la sympathie même si voila c'est honnêtement guez.
Gunslinger Girl (2003)
Gunslinger Girl.
25 min. Date de première diffusion : 9 octobre 2003 (Japon). 1 saison. Science-fiction, Action, Seinen
Anime (mangas) Fuji TV
Lucindrum a mis 8/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Bête d'op, c'est vraiment surpuissant, puis le sous titre : "The girl has a mechanical body. However, she is still an adolescent child" est étrangement poétique, puis il dit tout ce qu'il y a à savoir, sur son personnage, sur le monde qui l'a créé et ce qu'il attend d'elle malgré sa condition.
Vu l'ambiance et les décors ça me rappelle pas mal 10 000 bullets sur Ps2.
J'aime énormément les jeux de lumière de la série, le côté délavé de l'image, des couleurs des bâtiments, sous un soleil brulant.
La musique de la série est vraiment sublime, le thème principal arrache tout.
J'aime beaucoup le rythme très lent, très robotique parfois de l'animé, ça me fait penser à une version tueuse à gage de Key The Metal Idol, tout ce truc notamment au fait de s'affranchir de conditions patriarcales mais aussi même de son statut de machine et tous les questionnements autour.
Très jolie composition, l'animé a vraiment de très belles couleurs.
J'aime beaucoup comment sont écrits les personnages, surtout l'équipe des gamines, y a pile cet équilibre entre machinal et restes de réflexions enfantines dans leurs discussions qui rend ça carrément badant.
Y a la même très jolie eau que dans l'animé Gungrave, délicieux.
A son meilleur la série arrive à créer un drame écorchant avec assez peu de chose, comme l'épisode 5 avec sa scène de pêche assez magnifique, sur le lien entre ces tueurs à gages et leurs marionnettes de chair, j'aime beaucoup cet espèce d'ambivalence dans leur traitement en fonction des personnages.
Au final c'est le début de Gundam Iron Blooded Orphans mais en Italie.
Des fois la série se la joue un peu bandeur peinture de la renaissance italienne, notamment dans les poses de ses personnages, je trouve ça mignon comme détail, en plus de venir se greffer à la série via l'obsession de la pureté anatomique qui animé l'organisation derrière les filles.
Mix étrange entre une forme d'absence d'enjeux et une tension permanente assez kino, chaque épisode est une tranche de vie, un peu déconnectée, de gamines dépossédées de toute individualité qui font du sale boulot avec des liens toxiques avec des formes de parentalité de substitution.
Je trouve la fin très belle, curieuse de voir ce qu'elle donne dans le manga.
Twin Peaks (1990)
47 min. Date de première diffusion : 15 avril 1991 (France). 3 saisons. Policier, Drame, Thriller
Série Paramount Plus with Showtime, ABC
Lucindrum a mis 10/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Jamais réussi à mater en entier The Return, l’arrivée de la série sur Arte, et le fait d'avoir des gens qui me poussent au cul à aider à vraiment y arriver.
C'est fou comment, même si les années ont sacrément passées, bah je me souviens quand même de pas mal de trucs, c'est assez frais, ça marque, c'est délicieux.
Ça devait être incroyablement grisant de retrouver la totalité, sans exception du cast des deux saisons, et tout ça 25 ans après, genre le niveau d'alignement des astres qu'il faut pour arriver à produire un truc pareil.
Remarquable aussi de commencer une série retour pareil en étant encore plus cryptique qu'avant et d'accumuler les questions, de répondre à rien.
On sent le truc encore plus libre, vu le statut de la série avec le temps et Lynch qui se permet des sacrées folies en terme de réal surréaliste, l'impression encore plus d'être dans un cauchemar sans fin, genre l'épisode 3 notamment, l'impression que le réel n'est plus et que l'irréel non plus, dans un espace transitionnel permanent. Ce qui est encore plus puissant c'est que ça vient se greffer à son espèce de soap opéra désaccordé qui vient fondre avec le temps, c'est toujours marrant de voir les vestiges des saisons précédentes apparaitre genre les persos qui sont souvent plus que l'ombres de même ou ont bah juste grandis.
Absolument fan du personnage de Dougie Dougie Dougie Triple D Johnes.
Contente qu'il ait gardé la formule soap opera des précédentes saisons tout en la dynamisant un peu, c'est bien loin des mous de la saison 2, tout en rajoutant que des questions, tout semble plus étrange qu'avant mais parfois étrangement en ordre.
Trop contente aussi des visuels allant à fond dans son ésotérisme étrange, son rêve communicatif, y a quelque chose de puissant qui se dégage de chaque séquence où ses personnages errent dans son monde distordu, probablement autant à la recherche de sens que nous.
Très puissant de faire autant tourner en rond, de prendre volontairement le plus de temps possible.
Vraiment le plus grand cauchemar, le plus beau rêve dont il est impossible de sortir, presque triste d'enfin terminer après tout ce temps la série.
La meuf sans yeux me fait grave penser à un des épisodes terrifiant de Jissoji sur Ultraman.
Comme les meilleurs moments des saisons précédents, c'est vraiment une série qui me fait gamberger ou du moins l'inverse, qui me force à me dégager quelques temps de toute possibilité froide, une expérience vraiment hors du corps, onirique.
Sacrée fin, je vais
Demon Fighter Kocho (1997)
Yakusai Kochou
30 min. Date de première diffusion : 21 mai 1997 (Japon). 1 saison. Fantastique, Comédie, Animation
OAV
Lucindrum a mis 3/10.
Annotation :
Ça a clairement son flow en terme de petit animé d'horreur quand ça veut, genre la transformation en slime dans l'école elle est vraiment cool. Ca me fait pas mal penser au dernier acte d'un des Famicom Detective et à Kindaichi junior.
Enfin, l'intro est cool, très vite c'est assez chiant, ça se voit que c'est un peu un OAV promotionnel pour un manga ecchi à la con, l'intro en mode sitcom j'ai très vite compris à qui ça s'adressait quoi.
Ah oui d'accord on en est là.
Les persos on les proportions, en terme de visage, de persos de Pokémon, ce qui est encore plus salement uncanny.
Les effets de morphing son stylés.
Particulièrement vulgaire en terme de cul mais c'est genre tellement la moyenne de ce genre de trucs de cons, que ça m'a pas étonné.
Ouais nan c'est au dessus de la moyenne faut pas déconner.
La musique est un peu sympa.
J'ai vu pire en terme de contenu mais c'était au moins mieux réalisé !
Monstres golris, merci youtube de me permettre de mater ce genre de dems quand même !!!!
Download (1992)
Download: Namu Amida Butsu wa Ai no Uta
50 min. Date de première diffusion : 18 décembre 1992 (Japon). Animation, Action, Aventure
OAV
Lucindrum a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Le nom de l'OAV est prononcé dès les premières minutes par son protagoniste.
Carrément zinzarde la séquence d'illusion numérique hallucinogène sous trip épileptique du début, avec le visage du perso qui se décompose.
Le protag il ressemble grave à un des membre de Gorillaz.
C'est vraiment une vibe d'heisei internet anxiety qu'il sera impossible à reproduire, cette angoisse du début à base de chaines de mail qui cause l'apocalypse.
C'est mignon comment les visages des persos ils s’aplatissent et s'allongent.
Je savais pas du tout que c'était un OAV de Rintarô, comme quoi, le hasard fait bien les choses malgré tout. Encore plus, que c'est une adaptation d'un jeu pc engine.
Vraiment une sacré vibe noctune de zinzard max.
Y un gang de bikers devant un immense tag Blues Brothers à un moment.
Les bars me font beaucoup penser à ceux de Famicom Detective 2.
J'aime beaucoup le mix de styles artistiques d'un plan, d'un medium à l'autre, genre les portraits sur le pc on dirait du Gaston Lagaffe.
Sympathique vibe, ma foi je recommande, ça passe sacrément vite en plus de ça, je pense préférer de loin le reste que j'ai vu de lui, y compris Elemental Gearbolt.
Sympa la musique, je m'attendais pas à un truc pareil pour ce genre d'OAV cyberpunk, mais après tout, vu son côté un peu Californien, comme Take The X train, c'est assez cohérent. Totemon funky boy.
Magnifiques les décors, petit délice.
Rigolo, j'aurais aimé que ça soit comme le début, mais le reste était quand même cool.
Fairy Musketeers : Little Red Riding Hood (2005)
Otogi Juushi Akazukin
40 min. Date de première diffusion : 20 février 2005 (Japon). Animation, Aventure, Comédie
OAV
Lucindrum a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Mignonne la DA, on dirait un jeu de level 5 ou un petit rpg mignon de la GBA.
Les persos sont chouettos, je pense que j'aurais beaucoup aimé la série sortie après quand j'aurais été gamine, y a vraiment une vibe Yo kai Watchienne bien cool.
C'est golri de voir un animé pour gosse à thème mousquetaire, l'impression de voir le jeu Jeanne d'Arc de Level 5 sur psp.
En fait le perso me fait penser à la Valkyrie des jeux Sega dans PxZ, j'ai oublié le nom.
La musique est vraiment magnifique.
Hystérique devant le gros chien bleu de l'OAV.
Ils ont vraiment des bêtes de designs les monstres.
J'aurais misé sur une adaptation de rpg mais ça a visiblement pas l'air d'être le cas.
Y a un des persos on dirait qu'il sort tout droit d'Inazuma Eleven.
Très jolies couleurs par moment, même en général mais surtout, le ciel et l'herbe.
Trop trop culte le personnage du chat.
Mignon, je regarderais probablement l'animé un jour, comme Dragon Drive, mais je pense avoir un peu passé l'âge, quand je serais assez ridée je pense que je m'y attèlerais, mais y a d'autres animés de Magical Girl que j'aimerais voir avant.
Très fan du bloom abusé sur certains décors.
Ca baise SinoAlice en terme d’utilisation de conte de fées.
Kamen Rider (1971)
Kamen Raidā
25 min. Date de première diffusion : 3 avril 1971. Action, Aventure, Science-fiction
Drama TV Asahi
Lucindrum a mis 8/10, l'a mis dans ses coups de cœur et la regarde actuellement.
Annotation :
- Kamen Rider W (rewatch)
Bride of Deimos (1988)
Deimos no Hanayome
30 min. Date de première diffusion : 31 août 1988 (Japon). Romance, Épouvante-horreur, Drame
OAV
Lucindrum a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Comme souvent avec les OAV de Rintaro, même avec la qualité la plus lugubre de l'histoire c'est un des fragments d'animation les plus beaux de son medium.
Je devrais déguster plus d'OAV de con des années 80 et flow jack la Pwass.
J'aime bien l'obsession de l'OAV pour les fleurs, les ronces, qui viennent se greffer à l'horreur sur le fait de vieillir de pourrir, quel kino....
C'est marrant le tableau jsuis sur d'avoir vu quelqu'un l'avoir en pp.
J'aime bien les Chara design, ça aurait trop pu être des persos de VN étrange sur Saturn.
J'aurais bien aimé voir un film basé là dessus, pas toujours facile de suivre les sous scenar mais en même temps j'avoue j'aurais kiffé voir un truc aussi joli plus longtemps, heureusement il reste l'épée de Kamui.
Y a pas vraiment de fin....
Délice quand même mais plus une ébauche qu'une œuvre fini j'ai l'impression (bcp de cas).
J'aime énormément la musique.
Samouraï dans la Tourmente (2007)
Fuyu no Semi
35 min. Date de première diffusion : 21 octobre 2010 (France). Drame, Animation, Romance
OAV
Lucindrum a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Meilleure manière de fêter mes 23 ans venus sur Terre.
Tu sens que malgré tout ça reste un projet pas autant thuné que le reste de ses paris, que ce soit le film ou les OAVs remaster, ça a un peu un look cheap par moment.
Ça se passe en pleine période d'unification du Japon en plus, c'est définitivement un Yaoi fait pour moi car directement lié aux Samurai Warriors.
Malgré le côté un peu cheap des visuels et les couleurs délavées, y a vraiment des chouettes ambiances, puis le ciel est beau, pareil pour le feu.
Pètent sa mère les coupes de cheveux, difficile de tourner les yeux.
Les visages des personnages sont trop mystique géométriques, je saurais pas exactement comment décrire tout ça.
J'aime bien la relation entre les deux personnages principaux, c'est très classique dans la forme Roméo et Juliette d'amour impossible entre deux personnes de deux clans opposés mais ça le fait bien et ça vient assez bien s'insérer dans l'époque de division dépeinte, avec en plus le tabou de l’homosexualité (comme Nagisa Oshima).
J'aime bien que des êtres géométriques étranges aient aussi le droit à des romances homosexuelles comme celle ci.
Ça arrive vraiment à être très doux et mélancolique par moment , constant que tout aurait pu être différent à une autre ère.
C'est assez chouette comment tout vient se greffer et s'appuyer sur l'histoire.
Les giclées de sang sont étrangement onctueuses par moment.
Du bon doomed et tragic yaoi de samouraïs.
Chouetteos le passage des saisons au fil des chapitres.
Quand même des petits moments de fulgurances visuelles, un peu Dezakienne dans l'idée, surréel sans dépasser le cadre de ce qui est "faisable".
Un peu faite spoil par kes tags anilsit mais je trouve cette histoire d'amour transciente particulièrement belle dans son éphémérité. Encore plus la météphore de la cigale d'Avril et d'hiver.
Ultraman (1966)
30 min. Date de première diffusion : 1966 (France). Action, Aventure, Science-fiction
Drama TBS
Lucindrum a mis 8/10 et la regarde actuellement.
Annotation :
- Ultraman Omega (notes : https://pastebin.com/HpBTCMx2 )
Tojima Tanzaburo Wants to be a Kamen Rider (2025)
Toujima Tanzaburou wa Kamen Rider ni Naritai
25 min. Date de première diffusion : 4 octobre 2025 (Japon). 1 saison. Animation, Action, Comédie
Anime (mangas) Tokyo MX
Lucindrum a mis 4/10.
Annotation :
Ca va me manquer tout ça, mon rendez vous scatophage quotidien, je suis libre...
Ça se passe la même année que la diffusion de Kamen Rider Zio, tu m'étonnes que les gens sont fous, moi aussi je serais allé braqué si on devait m'imposer chaque semaine un flop pareil.
L'insert song de combat qui est un remix de fou de l'opening de la série de l'ère showa, incroyablement fan.
Un peu immense malaise chez Ondar le perso de la prof qui se transforme en Tackle, même problème que la meuf rajoutée dans Fuuto Pi, les blagues c'est pas trop ça, encore plus le traitement des persos féminins.
Ptdrrrr la jiggle physics wooooah, faut penser à se remettre en question.
Trop cools les passages un peu en rotoscopie sur les séries de l'ère showa, ça a son petit charme pour les origines stories des persos.
Par contre miskine si t'as pas vu Stronger tu te fais tout spoiler.
Roh son épisode d'introduction comment il est génaaaant sa mère, puis les sous entendu pédophile, ouais ça ira.
J'aime bien la musique même si elle a un peu une vibe libre de droit parfois, genre fond de vidéo youtube.
L'humour de la série bon..... Ouais euh, sexual harassment funny funny !!!!
L'écriture des persos féminins de la série ah bah ptdrrrrr c'est dur, force à mes gars de Molenbek hein.
Les vannes de PEDOPHILE avec le gamin amoureux de la prof Tackle ouaaargh.
Plus jamais les proportions des personnages féminins.
En fait quand je vois l'OST, les seiyus de Kamen Rider, l'ending trop cool en stop motion je peux m'empêcher d'y voir autre chose qu'un gâchis de moyen.
En fait j'ai l'impression que chaque épisode est une punition pour avoir osé aimer le premier épisode de la série.
En fait sans la misogynie violente de la série ça serait juste un animé d'action générique et même là c'est chiant visuellement malgré le style un peu sympa des lignes autour des persos.
La meuf de shocker à gros seins qui se comporte comme une adolescente oh pitié.
Les backstory des persos sont un peu sympas, surtout le Yakuza mais ça ressemble vraiment à une tentative de calquer un template de backstory triste sur tous ses persos et c'est genre fonctionnel mais sans âme.
Le perso du Yakuza sauve vraiment ce cast de sale pédophile de merde la vérité.
Les Soprano (1999)
The Sopranos
55 min. Date de première diffusion : 5 septembre 1999 (France). 6 saisons. Drame
Série HBO
Lucindrum a mis 10/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Assez facile de comprendre, dès la fin de la première saison, pourquoi c'est devenu un peu LE monstre sacré de la télévision américaine, jamais eu l'impression de subir le moindre ventre mou.
Le côté si abrupte de sa fin est puissant, y a un truc très Twin Peaks the return avant l'heure, l'idée de totalement dénier au spectateur une forme de conclusion parce que tant qu'il est là, rien ne pourra se finir.
J'avoue que j'ai une certaine sympathie pour ce gigantesque trou du cul de Tony Soprano, entre ringardise, ridicule et toutes ses atrocités de mafieux, mais en même temps il est tellement pathétique dans tout ce qu'il fait que ça me donne un peu d'empathie, c'est très très fort.
Sa daronne c'est top 10 antagoniste oat, la série a parfaitement compris que les vrais antagonistes du monde c'est les vieux et qu'on en devient tous un avec le temps.
Ca me donne envie d'avoir une calvitie cette histoire.
Y a cette ambiance de fin de millénaire qui est sacrément kino en fond, avec les gamins qui essayent de trouver une place + tout ce rapport à la modernité des institutions mafieuses, trop vieux jeux pour le nouveau monde qui vient compléter ce que montrait The Wire que j'aime beaucoup.
On sent que c'est la fin de la blague, Scorsese est directement cité, ils aimeraient bien se voit comme les persos des affranchis, mais c'est fini ce monde là évolue, l'impression de perdre pieds plus la série avance.
Je suis très sensible au soap opéra dans ces séries malheuresement ou heureusement, j'aime tellement ces sous intrigues qui se connectent entre elles, les drames personnels de chacun, chaque aspect de la vie de mafieux hors du truc, c'est vraiment du slice of life de gangster.
La série a de vraiment très jolies couleurs, en plus d'une DA et d'une réal de zinzin. Notamment dans le traitement de la violence, l'impact de chaque coup, de chaque giclée de sang, viscéral et surpuissant.
Très marrant hors contexte, encore plus avec mais c'est toujours acide, y a un truc sinistre dans les vannes de la série qui marche si bien.
Tout ce rapport qu'à la série au comportement hyper toxique de ses personnages, marche tellement bien, la manière dont leur sens tordu de la masculinité mais en même temps terriblement banal les ronge un peu plus chaque jour.
La série se permet parfois de sacré fulgurances de réal et de surréalisme visuel qui fait sacrément plaisir à voir quand ça arrive.
Zinzarderie le mec avec sa queue de cheval qui ressemble à un goomba.
Probablement une des dépi
Wild Adapter (2014)
30 min. Date de première diffusion : 26 mars 2014 (Japon). Action, Comédie, Drame
OAV
Lucindrum a mis 6/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
M'attendais clairement pas à ce que l'opening tabasse autant.
Ils sont sacrément d'époque les fansubs krkrkr, j'aime bien les notes de traductions distillées de temps en temps, j'y trouve un charme certain.
J'aime vraiment beaucoup le style parfois très anguleux de Kazuya Minekura, même si ce n'est pas l'adaptation qui lui rend le plus honneur, ça reste plutôt joli cela dit.
Le joailler me fait penser à Baofu pépère, je l'aime bien.
Étonnamment joli pour un OAV un peu banal de 2014, surtout les très jolis décors et l'ambiance urbaine nocturne et pluvieuse (un peu un cheat code).
Grande tension homosexuelle entre les personnages, il fallait s'y attendre, je pense que ça a du avoir sa petite fanbase tumblr dans les années 2000.
Pas mal de personnage, un peu du mal à correctement suivre en dehors du couple principal, probablement beaucoup plus digeste en manga.
Sympathique histoire de mafia et de manipulations génétiques, probablement été pensé pour durer sur le temps long, encore plus curieuse de lire le manga.
Globalement pas le scandale du siècle, j'aurais préféré que ça soit un animé entier du coup, parce que ça en montre pile pas assez pour en vouloir plus quand même.
Chouette la musique.
Sympathique petite bétise.
Tales of Byston Well: Garzey's Wing (1996)
Byston Well Monogatari : Garzey no Tsubasa
1 h 30 min. Date de première diffusion : 21 septembre 1996 (Japon). 1 saison. Action, Fantastique, Aventure
OAV
Lucindrum a mis 5/10.
Annotation :
Même si c'est probablement très nulle, la qualité VHS plus l'ambiance estivale avec la libellule qui se contorsionne, hmmm je suis deja fan.
Le début me fait beaucoup penser à un des vieux films Gegege no Kitaro, mais avec un mec nu tonitruant.
L’animation du mec qui plane sur le cygne est vraiment surpuissant sa mère.
C'est tellement ce petit foutriquet de Tomino qui a voulu faire sont Lodoss, ce mec n'est clairement pas subtile, mais azy l'univers est viteuf sympa.
C'est globalement quand même un peu chiant, en plus le montage est particulièrement étrange, y a un truc d'attaque psychique au début.
Y a un truc de profondémment psychosexuel dans l'OAV, genre la manière dont le héros torse nu et huilé est mis en scène, les cavernes anus, fin c'est Tomino quoi, qu'un jour on lui permette de réal un Yaoi ça commence à être grave là.
Tu ne me fera pas croire que tes personnages sont hétéros Tomino.
C'est joli mais ça aurait vraiment pu durer juste un OAV entier de 40 minutes, genre c'est assez souvent mal rythmé en plus d'aller dans les travers du boug d'avoir des persos qui hurlent un peu leurs sentiments qui étaient deja assez clairs ou de faire de l'infodump par passionnant pour son univers de fantasy banal.
Y A LE PUTAIN DE BRUIT DE JAGUAR TERRIFIANT.
Oh tonton il est long ton animé de fantasy.
Je serais pas loin de dire que c'est Tomino à son pire mais les personnages féminins sont trop bien écrits, ça sera juste lui à son plus chiant.
Moyen mais joli, j'aurais pensé à mettre la note maximale si le perso principale l'avait prise dans le cul mais bon.
Mdrrr la fin, la musique me fait penser à du Mariah Carrey.
Très cher frère... (1991)
Oniisama e...
25 min. Date de première diffusion : avril 1993 (France). 1 saison. Animation, Drame, Animation
sérieNHK
Lucindrum a mis 10/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
L'épisode 34 est le truc le plus viscéralement kino qui est arrivé à l'animation japonaise. Y a un truc de tellement tangible, terre à terre chaque épisode, qui rend l'animé encore plus prenant.
Déprimant, mais genre dans le bon sens du terme, tellement écrasant par sa violence, par les barrières de son univers, des injonctions invisibles qui hantent toute la série.
J'avais commencé en début d'année après avoir lu le manga, maintenant c'est reparti pour un tour, pour de bon cette fois ça.
Hmmmm la délicieuse musique baroque de la série, miam miam.
C'est une dinguerie de faire le truc le plus beau du monde comme ça, sacré monsieur Dezakino.... Les harmony frames de pur zinzard aussi wow....
Y a rien que j'aime plus que la mise en scène hyper dramatique de chaque scène, chaque action dans la série, les harmony frames, les ralentis, les effets sonores, quelle sacrée zinzarderie purée... Toute zgouguée....
En plus d'être beau, c'est incroyablement bien réalisé, chaque épisode c'est une nouvelle leçon de cadrage, de mise en scène.
Dommage que la vf soit sacrément inégale en fonction des personnages et qu'elle fasse partie de celles qui changent les noms des persos.
Assez impressionnant d'avoir réussi à transposer en 39 épisodes un maga de 3 tomes sans jamais avoir l'air vraiment superflu, sans rajouter de gras.
J'aime bien les chara design, y a un truc très marrant dans le fait d'avoir des lycéennes qui ont l'air d'avoir entre 16 et 45 ans.
Mon animé de lesbienne problématique préféré. Plus sérieusement, je trouve que l'animé rend totalement honneur aux personnages tangibles dans leur côté au bord de l'explosion, cette infinie tragédie qu'on ne choisi pas de qui on tombe amoureuse et encore pire à quel moment de leur vie et réciproquement.
Pur bail totalement maudit mais étrangement cathartique.
La série a un jeu de lumière aussi particulièrement impressionnant, dans sa manière qu'elle a de percer l'écran, puis on sent le traitement par dessus le cellulo, qui la rend encore plus aveuglante dans ses rayons aiguisés, trop cool les reflets de lumières sur l'eau aussi.
L'eau de la série est hypnotisante, aucune idée de comment c'est même humain.
Pas vraiment capable, sauf à de rares cas de voir ce qui a été vraiment rajouté par l'animé, mais tout parait naturel, comme si c'était un peu le format de base de l'histoire, très bienvenue le twist un peu surréaliste pris par la mise en scène cela dit (notamment dans la représentation presque déshumanisée, ésotérique des
Golden Kamui 5 (2026)
Golden Kamuy Saishuushou
25 min. Date de première diffusion : 5 janvier 2026 (France). 1 saison. Animation, Historique, Action
Anime (mangas) Tokyo MX
Lucindrum a mis 7/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Première saison de Golden Kamui que je regarde par ce que mon bon ami Albert Wesker voulait qu'on s'y mette. A part les premiers épisodes que j'ai suivi lors de leurs sorties, j'ai pas fini la saison 1, loin de là, contact très limité avec l'animé.
J'aime bien les couleurs de l'animé, même si les personnages ont leurs proportions un peu adoucies par rapport au manga, ça manque un peu de fermeté, genre plus rond. Ça aurait gagné à avoir des gros contours prononcés comme la première saison dans mes souvenirs en tout cas.
J'aime beaucoup la traduction française de l'animé, ça a l'air de reprendre pas mal des tournures trop chouettes qu'avait pu trouver Sébastien Ludmann pour le manga.
Genre Kikuta qui appelle Sugimoto "sauvageon".
Parsemé de fulgurances quand ça compte vraiment cela dit, y a vraiment des passages particulièrement bien réalisés comme le passage du sniper à Sapporo avec Ogata, en général les moments importants sont vraiment respectés.
Sur le reste c'est clairement pas moche, mais c'est un peu lisse, sympathique malgré tout, c'est pas fade comme Chainsaw Man mais c'est sympa.
J'aime bien les petites eyecatch.
Très très chouettes les musiques, malheuresement je trouve l'opening assez guez malgré des visuels magnifiques, bien plus fan de l'ending.
Cet espèce de mélange un peu étrange en terme de choix de couleur est le plus apparent pendant l'arc Tokyo Love Story, en fait surtout pour les cheveux de Kikuta, qui contraste avec des passages absolument magnifiques de coucher de soleil et des pérégrination tristes et solitaires de Sugimoto.
Bizarre le montage sur la fin ? Rythme un peu étrange.
La nature est magnifique, les forêts, les lacs...
Sympa mais surtout carry par le matériau de base, qui lui est excellent.
Gen V (2023)
45 min. Date de première diffusion : 29 septembre 2023 (France). 2 saisons. Action, Fantastique, Drame
Série Prime Video
Lucindrum a mis 5/10.
Annotation :
On fait ses devoirs pour la prochaine saison de The Boys malheuresement.
Beaucoup aimé le stock sound effect du vomis du premier épisode cela dit.
Un peu le même problème en pire que les autres saisons de son univers, dans le sens où ça se donne un style très cynique et subversif tout en étant écrit comme un très mauvais teen movie, ça se donne jamais les moyens pour son ambition de truc "plus intelligent" que ce que ça ne prétend être, cynique et assez fade à la longue de voir la série se moquer de trucs qu'elle reproduit avec aucune critique la seconde d'après.
C'est de moins en moins drôle plus le temps passe malheuresement je trouve, genre les vannes sur la meuf qui a un gros dard au milieu du cul bon... On va pas se forcer au bout de la 15e fois quoi....
Ca a jamais été si fin que ça mais j'avoue que plus les saisons avance plus le commentaire politique a cette espèce d'aura bluesky-esque de gauchiste ricain tryhard qui est de plus en plus insupportable mais azy bon c'est comme ça vu la gueule des débats politiques actuels. Cependant comme d'hab la série se réveille parfois avec quelques trucs pas trop cons.
Quand même des idées sympa de mise en scène, genre tout le truc avec les muppet qui est golri quand même.
Je trouve les persos malheuresement un peu intangibles, du mal à les apprécier plus que ça, à part une petite poignée et encore...
Ca passe son temps à faire du sur place pour durer 8 épisodes, au bout du 5e c'est deja lassant en fait.
Mdrrrr le fait que la série reprenne littéralement le twist de The Witch's House.
Malgré le fait que ça dure 8 épisodes de bien 40 minutes, en plus d'être une saisons 2, ça pue totalement le truc rushé, on dirait une série Ultraman de l'ère Reiwa.
Globalement une mauvaise série pour adolescent qui prétend ne pas l'être.
The Summer Hikaru Died (2025)
Hikaru ga Shinda Natsu
25 min. Date de première diffusion : 5 juillet 2025 (Japon). 1 saison. Animation, Épouvante-horreur, Fantastique
Anime (mangas) Netflix
Lucindrum a mis 9/10 et l'a mis dans ses coups de cœur.
Annotation :
Trop marrant comment l'animé est parfois entrecoupé d'images de vrai trucs pris en photo ou de petites séquences en live action, ça complète le côté un peu uncanny de l'ambiance c'est marrant.
Très joli l'animé, j'aime bien le grain rajouté sur certains passages.
Jolis couleurs, vraiment chouette la DA globale.
J'aime énormément le côté patchwork de différents format, styles d'animation, même si parfois l'animé a quand même des moments de CGi un peu cradingues, un peu des tâches sur la prod pourtant impressionnante de la série.
Trop trop cool ce que fait l'animé avec la chorale du lycée, qui est pas aussi présente dans le manga dans mes souvenirs. Ça m'évoquera toujours la scène sous la pluie de Gridman, ma préférée, des bons souvenirs. En plus de ça, ça rythme l'animé, en y rajoutant la magnifique musique et des plans de coupe trop cool qui ont pas à se justifier d'être parfois un peu statiques.
L'enchainement de l'épisode 6 et 7 faut absolument le voir pour y croire.
Vraiment le nombre d'idées d'éléments visuels d'horreurs présents à chaque épisode c'est aberrant l'envergure du classique. C'est vraiment un mix d’esthétique hantant la j horror qui devrait inspirer la concu par pitié.
La VF est globalement cool aussi.
Assez fidèle au manga mais heureusement par dans le décalquage chiant à la sous Mappan hyper récurrent dans les prod modernes, assez fan de l'espèce de filtre flou un peu estival qui donne une identité assez chouette. J'aurais toujours plus de sympathie pour le style de Mokmokren mais c'est une traduction assez chouettos, j'aime bien la conservation de lignes un peu frénétiques sur les visages, qui manquaient beaucoup pour moi à l'animé Golden Kamui.
Singerie le dernier épisode. Bref ça encule The End of Evangelion






















