Cover Top 10 Morceaux

Top 10 Morceaux selon Full Metal Critic

Cette liste de 10 Morceaux par Full Metal Critic est une réponse au sondage Top 100 albums des Tops 10

Ont failli intégrer cet équivalent mélodique du peuple élu, sauf que pas, puisqu'ils étaient trop nombreux, et que l'air manque, dans la stratosphère :

Music Was My First Love - John Miles
Capsize - Big Black Delta
Truth - Alex Ebert
The World - Earlimart
If it be you will - Leonard Cohen
Twelve Thirty - The Mamas & The Papas
Unfinished Sympathies - Massive Attack
Shine of You Crazy Diamond - Pink Floyd
Melancholy Man - The Wake
Beach House - On The Sea
Morning Has Broken - Cat Stevens
Tears - X Japan
Verdun On Ne Passe Pas - Eugène Joullot & Jacques Cazol
Comfortably Numb - Pink Floyd
Blackout - Muse
Exit Music for a Film - Radiohead
Only You - David Palmer/Jason Faulkner/Justin Medal-Johnsen/Justin Stanley
Mama said knock you out - LL Cool J
Video Games - Lana Del Rey
Let it be me - Petula Clark (version)
BK Love - MC Sniper
Gangsta's Paradise - Coolio
Come on Eileen - Dexy Midnight Runners
Namida - Spitz
Gekkou - Onitsuka Chihirô
Comment t'appelles-tu - Nicolas Peyrac
Marguerite - Richard Cocciante
Nico Vega - Beast
Le Lac Majeur - Mort Schuman
Turn Into - Yeah Yeah Yeahs
In Particular - Blonde Redhead
Henry Lee - Nick Cave/PJ Harvey
Faito! - Nakajima Miyuki
Overcome - Live
No Imagination - Blondie
Aitai Kimochi - Glay
J'ai Encore Rêvé d'Elle - Il était une fois
Both Sides Now - Judy Collins
Baby Pop - France Gall
Tous les cris, les SOS - Daniel Balavoine
Holding out for a Hero - Bonnie Tyler
Guitar Hero - Amanda Palmer
Preghero - Adriano Celentano (version)
Seras-tu là - Michel Berger

Liste de

10 morceaux

créée il y a plus de 13 ans · modifiée il y a plus d’un an
One and the Same (Coda)
7.7
1.

One and the Same (Coda) (2003)

One and the Same (Coda)

05 min. Sortie : 3 juin 2003 (France).

Morceau de Rob Dougan

Full Metal Critic a mis 9/10.

Annotation :

Ou la conclusion lumineuse et chargée d'espérance d'un album autrement sombre et lancinant. Le lyrisme à la fois massif et aérien, et la pureté cristaline de l'orchestration ; les violons amples et généreux qui m'ont fait tomber en arrêt à ma première écoute ; la voix râpeuse et électrique de Dougan ; et six minutes (quinze ne m'auraient pas gêné) au service d'un hymne blessé au lendemain, et du chef-d'oeuvre de l'album, s'il doit n'y en avoir qu'un.

"We're one and the same / Two birds adrift on the wind / As life slips away / Let's keep believing (...) We're one and the same / Two hopeless dreamers / Wasting away / God has an order / We'll find a way".

ART OF LIFE
8.6
2.

ART OF LIFE

29 min.

Morceau de X JAPAN

Full Metal Critic a mis 8/10.

Annotation :

C'est l'histoire de deux chtits gnakoués qui se sont dit, il y a vingt ans : "Et si on emmerdait les rockeurs yankees avec un truc bien épique ?", et qui y sont arrivés. Véritable Stairway to Heaven nippon, tant dans sa longueur que dans son inspiration, monument de rock progressif, litanie profane érigeant le yin et le yang en axes orchestraux, célébrant la vie comme un mælström d’autant d’espoirs que de désespoirs, Art of Life est une oeuvre-somme à la démesure du plus grand groupe de J-rock, et de son leader, le multitâche Yoshiki. Au rayon épopée musicale, ça se pose là. Alors forcément, on écoute.

Pissing
-
3.

Pissing (2005)

Pissing

05 min. Sortie : 25 janvier 2005 (France).

Morceau de Low

Full Metal Critic a mis 8/10.

Annotation :

Si, dans les cinq prochaines années, aucun réalisateur n'est foutu de monter UNE scène de son film sur ce titre, il faudra que je m'y colle, qu'est-ce que vous voulez. Pissing est la piste d'atmosphère par excellence. Atmosphère, rien que ça. Mais monolithique. Monolithique et impassible, naturellement. Les paroles, c'est très bien, mais celles-ci, sans génie aucun, servent surtout d'heureux prétexte aux vocalises d'Alan Sparhawk, qui, reconnaissons-le, s'accordent magnifiquement à ladite atmosphère. On y trouve quelque chose d'inquiétant, dès les premiers sons de guitare, et leur rythme mécanique que quelques samples cafouillés contrarient à peine. Puis les basses débarquent comme des panzers sur les plaines polonaises, et là, l'inquiétant devient soudainement menaçant, il ne manque plus qu'un verre d'eau, et les pattes du T-Rex pour faire trembler sa surface. C'est une marche funèbre remaniée par des morts qui refusent de partir sans emporter avec eux la Terre entière. Sa progression jusqu'au climax ne se fait pas en douceur : lorsqu'explose un tonnerre de bruits électriques, le menaçant devient assourdissant. La batterie devient une batterie de canons au loin. On imagine l'arrivée des armées sombres, tout en haut des collines de l'ouest. Et ça bute - logique. Oui, avec un peu d'imagination, voilà ce que ça fait, Pissing.

For Crying Out Loud (Live)
-
4.

For Crying Out Loud (Live) (2004)

For Crying Out Loud

09 min. Sortie : 2004 (France).

Live de Meat Loaf

Full Metal Critic a mis 8/10.

Annotation :

Une AUTRE chanson-fleuve, conclusion frémissante et fanatique du monumental opéra-rock Like a Bat out of Hell, écrit par le génial Jim Steinman et chanté par l'inénarrable Meatloaf. Débarquant dans nos tympans réjouis et émoussés après six morceaux formidables, FCOL parvient à maintenir "Bat..." dans son état de fureur extatique pendant neuf minutes supplémentaires, neuf minutes d'un mini-opéra à l'intérieur de l'opéra, enfant improbable de Richard Wagner et Phil Spector. Le renouvellement insatiable de la mélodie et les bouleversants textes de Steinman en font à mon sens une des plus grandes chansons d'amour dans l'histoire du rock. J'étais à deux doigts de choisir le tout aussi magnifique Heaven Can Wait, mais FCOL a quelque chose de bien trop grandiose pour être négligé !

"For taking in the sun when I feel so cold / For giving me a child when my body is old / And don't you know / For that I need you"

Girl From the North Country
8.7
5.

Girl From the North Country

03 min.

Morceau de Bob Dylan et Johnny Cash

Annotation :

https://www.youtube.com/watch?v=g77wH68dFC8

Je parle donc de la version chantée en duo par Cash et Dylan en 1969. Soit de la meilleure version de ce chef-d'oeuvre, à égalité avec mon autre chanson préférée de Cash, Sunday Morning Coming Down. Ce type n'était pas un auteur-compositeur de génie comme Dylan ou encore un Leonard Cohen, mais il était un interprète de génie. Au moins ça.

Comfortably Numb
8.8
6.

Comfortably Numb (1979)

Comfortably Numb

06 min. Sortie : 1979. Pop rock

Morceau de Pink Floyd

Full Metal Critic a mis 9/10.

Annotation :

Et par là, j'entends bien entendu la transcendentalement canonissime version live de Berlin en 1990. à côté de laquelle les autres versions, TOUTES les autres, font bien pâle figure. Mention aux tenues vestimentaires des gars, qui donnent l'impression d'être sortis du public. Pas besoin de costumes pour être rock n' roll !

A Dustland Fairytale
7.6
7.

A Dustland Fairytale (2008)

A Dustland Fairytale

03 min. Sortie : 25 novembre 2008 (France).

Morceau de The Killers

Full Metal Critic a mis 9/10.

Annotation :

Pourquoi A Dustland Fairytale ? Il faut reconnaitre à Brandon Flowers, brillant esprit musical s'il en est, sa capacité apparemment increvable à pondre des mélodies et des refrains irrésistiblement catchy, un peu à la manière d'un McCartney en son temps (oui, j'ose) ; on ne compte plus ses perles de rock alternatif, de Mr. Brightside à Spaceman, en passant par For Reasons Unknown, Why Do I Keep Counting, All These Things That I've Done... Alors pourquoi ADF ? Sans doute parce que l'on sent que Flowers a tout mis dans ce vibrant hommage à ses parents. Toute l'ardeur et le punch pop caractéristiques du groupe s'y retrouvent ; les textes de Flowers, comme toujours bourrés d'images fortes sur un fond vaguement cryptique, atteignent un pic lorsqu'il s'adresse à sa mère. Le romantisme flowersien à l'état pur, à la fois juvénile et grâcieux... On regrettera que ADF n'ait pas bénéficié d'un clip plus soigné !

"Saw Cinderella in a party dress / But she was looking for a night gown / I saw the devil warping up his hands / He's getting ready for the show down"

Skyline Pigeon
7.2
8.

Skyline Pigeon (1975)

Skyline Pigeon

03 min. Sortie : 13 janvier 1975 (France).

Morceau de Elton John

Full Metal Critic a mis 8/10.

Annotation :

Je parle bien évidemment de la version originale de la chanson, celle sortie à l'été 1968, jouée au clavecin ; de la seule version possible.

Skyline Pigeon a toujours fait partie de mes tubes préférés du chanteur, aux côtés de Mona Lisas and Mad Hatters et Tiny Dancer. N'ayant plus eu de phase Elton John depuis un moment, je l'avais un peu oubliée. Merci à Yorgos Lanthimos de me l'avoir rappelée, à l'occasion de son chef-d'oeuvre La Favorite. C'est étrange, ce qui se passe, entre cette chanson et ce film. Considérant le genre de la reconstitution historique, et nonobstant la modernité du film, finir sur du Elton John aurait dû être ridicule, au mieux, déplacé, une excentricité vaine de cinéaste cherchant à être décalé pour être décalé. Mais comme La Favorite semble béni des dieux, ça ne l'est pas : au lieu de ça, on a la poignante amertume de cette immense chanson, la version d'origine au clavecin ajoutant à cet effet, en plus de faire une sorte de pont avec la musique baroque. Au lieu de ça, on écoute, et les paroles ont pour effet parfaitement inattendu de faire ressortir la mélancolie du film. Dans la chanson, un pigeon à la minuscule caboche pleine de rêves aspire à être délivré de la pièce sombre et solitaire dans laquelle il est enfermé. Et cela nous vaut une bonne poignée de magnifique instants de poésie. Morceau de choix numéro 1 : "For this dark and lonely room / Projects a shadow cast in gloom / And my eyes are mirrors / Of the world outside / Thinking of the ways / That the wind can turn the tide / And these shadows turn / From purple into grey". Numéro 2 : "I want to hear the pealing bells of distant churches sing / But most of all please free me from this aching metal ring / And open out this cage towards the sun". Chef-d'oeuvre.

If I Ever Leave This World Alive
8.6
9.

If I Ever Leave This World Alive (2002)

If I Ever Leave This World Alive

03 min. Sortie : 19 mars 2002 (France). World

Morceau de Flogging Molly

Annotation :

https://www.youtube.com/watch?v=1AOp9c5DRzc

Flogging Molly, pur son rock des 90's, est un groupe de "punk celtique" : rien que ces deux mots suffisent à poser le genre. Un genre légitime : on parle là de gars qui enflamment une scène en un claquement de doigts, et dont la culture irlandaise du chanteur saute aux oreilles. Ils ont eu leur période de médiatisation au début des années 2000, quand la fiction télé amerloque a utilisé quelques unes de leurs chansons, et c'est d'ailleurs la saison 2 de The Shield (série présente dans mon top 10) qui m'a fait découvrir la présente chanson. L'album entier dont est issue If I Ever Leave This World Alive, Drunken Lullabies, est rempli de beaux titres, mais ce dernier sort aisément du lot, et pas seulement parce que je l'associe à ma série préférée (depuis le temps, elle a eu le temps de s'émanciper dans mon esprit). On dit Flogging Molly est un groupe de live, mais Dave King habite littéralement cette version studio de son accent et de sa chaleur inimitables. Personne d'autre ne pourrait lui donner corps, surtout pas le passage "She says I'm okay, I'm alright / Though you have gone from my life / You said that it would / Now everything should be all right". Le sens de la chanson n'est peut-être pas celui auquel on pense immédiatement (est-elle vraiment appropriée à un enterrement, je ne sais pas...), mais elle n'en est que plus forte.

Diamonds & Rust
8.9
10.

Diamonds & Rust

04 min.

Morceau de Joan Baez

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