Top assassin's creed

Je précise que je n'ai jamais eu envie de toucher Syndicate et que je me suis détourné de la licence après l'énorme déception que fût cette bousasse de Valhalla. (Mirage et Shadow ne sont donc pas critiqués).

Liste de

11 jeux vidéo

créée il y a 21 jours · modifiée il y a 6 jours
Assassin's Creed II
7.6

Assassin's Creed II (2009)

Sortie : 20 novembre 2009. Action-Aventure, Infiltration

Jeu sur PC, PlayStation 3, Xbox 360, PlayStation 4, Xbox One, Mac

guigui32140 a mis 10/10.

Annotation :

Première place obligée (et aussi peu originale que tous ces pignoufs qui considèrent que Le Roi Lion est le meilleur Disney) : Assassin's Creed II reste le maître incontesté. Quatre villes merveilleusement modélisées, un héros charismatique dont l’histoire de vendetta est prenante et captivante, et ce, sans compter les centaines d’améliorations et nouveautés apportées par rapport au premier volet (la nage, la machine volante, les factions, les différentes façons de faire baisser sa notoriété, l’argent, la rénovation de votre camp de base, l’encyclopédie, les tombeaux, l’introduction des Isus, de nouvelles techniques d’assassinats, le pistolet, l’arbalète). Le tout, sans oublier l’introduction d’alliés marquants (Claudia, Mario, Rosa, La Volpe, Léonard de Vinci, Shaun et Rebecca), de méchants charismatiques (Rodrigo, les Pazzi) et une atmosphère réussie qui nous plonge réellement au cœur de la Renaissance italienne, le tout sublimé par la meilleure B.O. de la saga.

Assassin's Creed: Brotherhood
7.2

Assassin's Creed: Brotherhood (2010)

Sortie : 19 novembre 2010 (France). Action, Infiltration, Aventure

Jeu sur PlayStation 3, Xbox 360, PC, Mac, PlayStation 4, Xbox One

guigui32140 a mis 9/10.

Annotation :

Un jeu qui améliore la formule du 2, sans pour autant retrouver la sensation de grandeur et de majesté. Pourtant, Brotherhood n’a pas à rougir. Bien que sa principale nouveauté — le recrutement de sa propre team d’assassins — ne serve quasiment à rien, j’avoue avoir pris énormément de plaisir à la composer (désolé à tous ces messieurs et demoiselles moches que je laissais crever, car je voulais une équipe d’assassins qui travaille à temps partiel chez Jean-Paul Gaultier). Les tombeaux sont également améliorés (la caméra reste perfectible, mais moins abjecte que dans le 2) et la rénovation de Rome apporte une plus grande satisfaction que celle de Monteriggioni, puisqu’elle s’inscrit directement dans notre terrain de jeu. Le titre introduit également deux méchants charismatiques : Cesare et Lucrezia Borgia (les autres ennemis étant nettement moins convaincants).

Assassin's Creed Odyssey
7.2

Assassin's Creed Odyssey (2018)

Sortie : 5 octobre 2018. Action-Aventure

Jeu sur PlayStation 4, Xbox One, PC, Streaming

guigui32140 a mis 8/10.

Annotation :

Assassin's Creed Odyssey nous fait incarner un proto-assassin et, par conséquent, je peux comprendre que certains l’aient détesté. Notre mystios (mercenaire) n’étant qu’une brute épaisse en quête de vengeance et de réponses. Je fais partie de la rare team qui a joué avec Alexios (une femme grecque qui se bat et se balade dans la Grèce antique… pour peu qu’on ait un minimum de connaissances historiques sur la condition désastreuse des femmes dans la Grèce antique, c’était pour moi impossible de la jouer).
(Ok, c’était mieux à Sparte… mais c’est comme décréter que l’Arabie saoudite est plus « féministe-friendly » que l’Afghanistan des talibans à ce niveau-là).

Le principal atout d’Odyssey reste ses décors variés et tape-à-l’œil, la richesse de son loot, les combats contre les monstres, la navigation et les mystios rivaux à affronter.
Mes deux grosses déceptions restent néanmoins la pseudo-introduction des choix de dialogues (qui, à part pour la conclusion de la fin, ne sert à rien). Ils ont d’ailleurs réussi à masquer l’arnaque en faisant en sorte que le seul choix ayant un impact significatif sur l’univers se situe en tout début de jeu. On vous laisse bien une liberté de « choix » sur les romances, mais elles sont tellement édulcorées et bâclées qu’elles n’arrivent même pas à un poil de cul d’une romance standard de Mass Effect.

L’autre déception reste les batailles, qui te donnent l’illusion, un temps, d’avoir un réel pouvoir sur le destin de l’Attique et du monde grec… Alors que non. Te rendre compte, au bout de dix heures passées à faire couler le sang pour la gloire d’Athènes dès que tu le peux, qu’en réalité l’IA va reprendre systématiquement les territoires que tu viens de conquérir, c’est à la fois extrêmement frustrant, mensonger et honteux.

Bref, Odyssey est un excellent jeu pour quiconque est en recherche d'évasion, de paysages grandioses et un amoureux de la Grèce, sa culture, son climat, ses monuments, sa mythologie mais reste un Assassin’s Creed plutôt moyen (surtout qu’il introduit ce système peu passionnant des 350 cibles à éliminer, dont 90 % ne sont que des coquilles vides génériques).

Assassin's Creed III
6.6

Assassin's Creed III (2012)

Sortie : 31 octobre 2012. Aventure, Action, Infiltration

Jeu sur PC, Xbox 360, PlayStation 3, Wii U

guigui32140 a mis 7/10.

Annotation :

Assassin's Creed III a de nombreuses qualités, mais la plupart sont éclipsées par un scénario boursouflé, une atmosphère ratée et, surtout, un héros antipathique pour ne pas dire franchement chiant. Tout démarre merveilleusement avec le premier acte, mais s’effondre dès que le véritable jeu s’ouvre et que nous incarnons Connor, Amérindien métis taiseux, qui semble mépriser et s’ennuyer de toutes les personnes qu’il rencontre et de tous les événements historiques qu’il traverse. En même temps, le scénario calque au poil de cul près tous les événements de la Révolution américaine, et force est de constater que cette révolution était passablement ennuyeuse et manquait cruellement d’héroïsme et d’enjeux (à part nous faire prendre conscience que les USA sont nés sur des bases de pingrerie et de déloyauté).

On parle quand même d’une révolution ayant pour origine le refus d’une bande de rednecks de payer la Couronne pour la protection qu’elle leur avait offerte… Bref, nous voilà à aider Connor à jeter du thé et à revivre d’autres événements « passionnants » de cette Révolution.

Autre défaut majeur : les cartes de Boston et New York. Non seulement elles n’ont pas du tout été pensées pour le parkour (avenues trop larges et densité d’habitation trop faible), mais après avoir exploré Acre, Jérusalem, Damas, Constantinople, Rome, Venise et Florence lors de nos précédentes pérégrinations, force est de constater que New York et Boston sont fades, tristes, ni marquantes ni grandioses.

Dernier point raté : le craft et le commerce, peu lisibles et peu intéressants (ce qui fait que jamais vous ne prendrez la peine de vous intéresser à faire partir des charrettes commerciales depuis votre base).

Bref, après une critique aussi peu élogieuse, on pourrait s’étonner que ma note soit si élevée. C’est que, en réalité, le cœur du jeu — ce qui en fait un titre très agréable — est malheureusement un lieu totalement anecdotique par rapport à l’histoire principale et pourtant bien plus grandiose et plaisant à parcourir : sa forêt.

La forêt dans AC III est le cœur du jeu : le parkour dynamique qui vous donne un sentiment de liberté incomparable, la diversité de ses environnements, le plaisir de traquer et dépecer toute une foule d’animaux (quitte à provoquer une extinction de masse au passage), l’exploration pour le simple plaisir des yeux, la découverte de forts, de trésors, de plumes… Bref, la forêt est immanquablement réussie ! Quel dommage que 90 % de l’histoire se passe ailleu

Assassin's Creed
6.7

Assassin's Creed (2007)

Sortie : 16 novembre 2007 (France). Action-Aventure, Infiltration

Jeu sur PC, PlayStation 3, Xbox 360, Xbox One, Mac

guigui32140 a mis 8/10.

Annotation :

Le jeu était sublime pour son époque, et l’introduction de la rivalité Templiers/Assassins (quoique peu originale, car déjà présente dans d’autres jeux vidéo comme Baphomet) était réussie et intrigante. Le cœur de l’intrigue, contrairement aux apparences, reste l’Animus et surtout Desmond, Altaïr n’étant qu’une coquille vide peu passionnante.

Bien sûr, le jeu possédait de nombreux défauts : répétitivité des quêtes et de la musique, pérégrination identique à chaque assassinat (entre quartier pauvre, riche, moyen, QG d’assassins), impossibilité de nager, et ces putains de fous/pochtrons qui te marraflent la gueule sans que tu puisses te défendre sous peine de perdre en synchronisation… Mais on avait une vraie satisfaction à assassiner les connards que nous désignait Al Mualim, et un plaisir certain à fignoler son assassinat en choisissant la corniche, la fenêtre ou le toit qui nous permettait de nous rapprocher au plus près de notre cible.

Le jeu introduisait tout de même ce qui est la base de tout bon Assassin’s Creed : le parkour, le camouflage et la lame secrète. Bref, un bon jeu, mais qui a plutôt mal vieilli et dont les mécaniques semblent aujourd’hui rigides et surtout répétitives.

Je lui décerne néanmoins la note de 8 car il est l'instigateur de toute la licence pour le meilleur et le pire...

Assassin's Creed IV: Black Flag
7.2

Assassin's Creed IV: Black Flag (2013)

Sortie : 29 octobre 2013. Action-Aventure, Aventure, Action

Jeu sur Xbox 360, PlayStation 3, Xbox One, PlayStation 4, PC, Wii U, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2

guigui32140 a mis 7/10.

Annotation :

Jeu le plus surcoté de la saga. On sent que l’équipe de réalisation des tout premiers opus a été virée ou est partie d’elle-même entre le 3 et le 4. Déjà, le jeu nous introduit un nouvel élément mythologique (le Sage) dont on n’entendra quasiment plus parler par la suite (exception faite de Valhalla). Adieu Desmond et bienvenue… euh… personnage en vue à la première personne, sans nom et sans histoire ? Bref, c’est à partir de cet épisode que l’histoire du présent va devenir une véritable purge — qui énerve encore aujourd’hui, quinze ans plus tard, les puristes. Adieu Shaun, Rebecca, Lucy, William, et bonjour… euh… les mails.

Ce premier défaut étant traité, que vaut Assassin's Creed IV ? Eh bien, je ne serai pas très original en disant que c’est un très mauvais Assassin’s Creed déguisé en très bon jeu de pirates. L’exploration navale reste la qualité principale de cet opus, avec son lot d’abordages, de batailles en mer, de navires légendaires, de coffres au trésor et autres baleines à bosse à dépecer — pour le plus grand malheur d’Hugo Clément.

Malgré ses qualités, Edward Kenway reste pour moi le pire protagoniste de toute la saga : imbu de lui-même, désinvolte, opportuniste, il n’a rien d’un Assassin du début jusqu’à la toute dernière minute du jeu. Au point que même ses alliés — pourtant peu intéressants — lui reprochent en permanence son attitude. Bref, Edward est et restera un pirate, peu concerné par les Templiers et encore moins par les conséquences qu’imposerait leur domination sur les Caraïbes et le monde.

Les personnages que l’on rencontre, qui auraient pourtant dû rendre le jeu riche et plaisant (Mary Read, Barbe Noire, Charles Vane, Jack Rackham), sont anecdotiques et profondément oubliables. Le parkour est également réduit à peau de chagrin, notre personnage étant incapable de se déplacer dans les arbres, et la seule véritable ville de l’archipel étant profondément vide, petite et peu palpitante à parcourir.

Bref, la première grosse déception de la saga… mais aussi la première d’une hélas trop longue liste.

Assassin's Creed: Revelations
6.4

Assassin's Creed: Revelations (2011)

Sortie : 15 novembre 2011. Action-Aventure

Jeu sur PlayStation 4, PC, Xbox 360, PlayStation 3, Xbox One

guigui32140 a mis 6/10.

Annotation :

Alors que ma première partie ne m’avait laissé qu’un intarissable « bof » en souvenir, j’ai finalement, des années plus tard, refait Revelations et considéré que j’avais été particulièrement dure avec celui-ci (peut-être parce qu’à l’époque, il faisait suite aux deux meilleurs épisodes de la saga et que je n’avais pas encore eu le déplaisir de jouer à Unity, Black Flag ou Origins).

Dans cet Assassin’s Creed, Ezio est devenu plus sage, mais surtout plus décati. Le jeu fait d’ailleurs très bien ressentir sa lassitude, sa vieillesse, son côté moins nerveux et foufou au combat. Nous voilà en route pour Constantinople, ville aux couleurs chatoyantes mais plutôt oubliable. Car le jeu croule sous les défauts : un système de bombes anecdotique, un grappin qui, finalement, n’est qu’un gadget de la flemme, la disparition totale des alliés (qui, pour couronner le tout, n’auront même pas droit à un tant soit peu de quêtes scénarisées), un simple dialogue du type « Oh là là, nous autres romanichels ne sommes pas aimés… Bref, on est avec toi, Ezio ». Passer des missions courtisanes, voleurs, mercenaires de Brotherhood à ça… ça fait un peu mal au cul.

Ne parlons pas de notre seul allié, dont j’ai totalement oublié le nom et dont la mort, en fin de jeu — censée être la séquence émotion — m’a laissé totalement indifférent. La défense des bases n’est pas aussi catastrophique que les critiques la dépeignent, mais je reconnais qu’elle n’a rien de passionnant ni de stratégiquement intéressant. Le recrutement de vos Assassins n’offre pas le même plaisir que dans Brotherhood, bien qu’ils aient eu l’intelligence de conserver cet aspect plaisant du jeu précédent. Dans la même idée, reprendre la ville aux Borgias avait quelque chose de beaucoup plus satisfaisant que reprendre Constantinople à... à des ennemis vaguement nommés sous le terme "Byzantin" et que tu ne rencontre que tellement tard dans le jeu que finalement tu en as un peu rien à foutre.

Le seul véritable intérêt de cet Assassin’s Creed reste la découverte du passé d’Altaïr, de sa prise de pouvoir comme chef de Masyaf jusqu’à son décès solitaire. Le reste du jeu est clairement dispensable. Les méchants sont inutiles et expédiés en dix minutes. On essaye bien de nous vendre une conspiration byzantine, mais la sauce ne prend jamais, et leur chef est plus risible et anecdotique qu’autre chose.

Le pire reste selon moi la romance avec la cruche de service (qui fait vraiment pâle comparaison à côté de Rosa/Cristina)

Assassin's Creed Origins
7.3

Assassin's Creed Origins (2017)

Sortie : 27 octobre 2017. Action-Aventure

Jeu sur PC, PlayStation 4, Xbox One

guigui32140 a mis 5/10.

Annotation :

Après une pause bien méritée pour revoir sa stratégie marketing, Assassin's Creed s’offre une nouvelle peau (et de nouveaux pigeons à plumer) avec Assassin's Creed Origins.

Pour ce retour aux sources, toujours pas d’histoire dans le présent (ni Junon, ni William Miles, ni Shaun, ni Rebecca) : on nous présente une nouvelle godiche à incarner, en la personne de Leïla, qui signe un début timide et un peu mollasson dans la saga. (Mais à ce moment-là, on s’imaginait encore tous qu’Ubisoft allait lui donner de l’épaisseur et de l’intérêt… la bonne blague.) Au moins, on se satisfera d’avoir, certes, une Lara Croft de chez Wish, mais une héroïne à part entière — et pas un employé sans nom, sans histoire et sans visage d’Abstergo.

On incarne Bayek, un medjaï qui cherche à venger la mort de son fils. Et tout le problème est là : je n’aime pas ce personnage. Je le trouve fade, assez moche à regarder, et quel dommage de ne pas incarner sa compagne, cent fois plus passionnante, intrigante et sympathique. On tente de nous faire verser une larme sur la mort du fils de Bayek, à la manière de la disparition cruelle de la famille Auditore… mais là encore, je n’y arrive pas. La scène est tellement cliché, tellement calibrée pour les besoins du scénario, qu’elle me semble convenue et sans émotion.

L’Égypte est agréable à parcourir mais, fidèle à la réalité, elle se compose essentiellement de déserts. Et si, comme moi, vous restez indifférent aux dunes de sable à perte de vue, le jeu ne vous offrira pas beaucoup d’évasion. Les villes d’Alexandrie et de Cyrène sont grandioses et majestueuses, mais le scénario nous y conduit trop peu pour qu’on ait le temps de s’en imprégner ou de les garder vraiment en mémoire.
Les quêtes scénarisées sont longues et peu captivantes. On n’éprouve jamais de réelle détestation envers les méchants masqués, juste une vague indifférence.
Le pire reste, selon moi, les trois antagonistes principaux, bâclés sans commune mesure. César et Cléopâtre deviennent nos ennemis en l’espace de cinq minutes, sans que le scénario nous fasse ressentir ni trahison, ni crainte de voir leurs desseins aboutir. Ne parlons même pas de Ptolémée XIV, vendu mensongèrement comme le grand méchant alors qu’il apparaît en tout et pour tout cinq minutes à l’écran. Le jeu fait aussi partie de ces titres qui mentent. À sa sortie, on nous faisait miroiter que nous pourrions choisir notre camp entre trois factions (César, Ptolémée XIV et Cléopâtre)… sauf que non...

Assassin's Creed: Unity
6.1

Assassin's Creed: Unity (2014)

Sortie : 13 novembre 2014 (France). Action-Aventure, Infiltration

Jeu sur PC, Xbox One, PlayStation 4

guigui32140 a mis 2/10.

Annotation :

Après avoir vécu, jusqu’au moindre épiphénomène, l’emmerdante au possible Révolution américaine, on aurait pu penser qu’Ubisoft rendrait honneur à la Rolls-Royce des révolutions : pleine de trahisons, de coups de génie, d’événements imprévisibles, de violence, de guillotines, de palais pillés, de sans-culottes exaltés.

Eh bien, non ! Le jeu vous fait un gros doigt en vous enfermant dans la Bastille, vous privant ainsi de tous les événements précédant le 14 juillet 1789, et ne vous fera émerger et entrer en jeu que deux ans plus tard ! Ni femmes à Versailles, ni assaut des Tuileries, ni fuite à Varennes, ni Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, ni Olympe de Gouges, ni nuit du 4 août. Le jeu vous fait un gros fuck, à vous qui aviez pris tant votre pied à jeter du thé dans cette morne Révolution américaine de merde.

Honnêtement, ma critique va s’arrêter là : j’étais tellement furieux que je n’ai pas joué plus de cinq heures à ce jeu.
Ajoutez à cela des bugs en veux-tu en voilà, et une équipe technique qui a décidé de tenir compte des avis des fans (ce qui fait qu’après un Connor capable, à 16 ans, de venir à bout d’un régiment entier de tuniques rouges avec un simple tomahawk à la con, on passe à un Arno qui crève d’un one-shot par un garde situé à deux kilomètres de là… après avoir eu la brillante idée d’escalader Notre-Dame).

Je t’emmerde, Ubisoft !

C'est dommage car le jeu est magnifique et que la sensation d'une Paris crasseuse et populeuse est très bien rendue.

Assassin's Creed III: Liberation - Remastered
5.6

Assassin's Creed III: Liberation - Remastered (2019)

Assassin's Creed III: Liberation Remastered

Sortie : mars 2019. Action-Aventure, Infiltration

Jeu sur PlayStation 4, Xbox One, PC, Nintendo Switch, Nintendo Switch 2

guigui32140 a mis 2/10.

Annotation :

Un DLC médiocre avec une héroïne médiocre, des méchants médiocres, un gameplay médiocre et un scénario médiocre.

Assassin's Creed Valhalla
6.2

Assassin's Creed Valhalla (2020)

Sortie : 10 novembre 2020. Action-Aventure

Jeu sur PlayStation 4, Xbox One, PlayStation 5, Xbox Series X/S, PC, Streaming

guigui32140 a mis 2/10.

Annotation :

Après un début enthousiasmant (quoique reprenant tous les clichés éculés du Viking soiffard et violent de la série naze éponyme), on découvre l’Angleterre. Et là, le jeu fait un pschhhht… mais alors un pschhhht extraordinaire. Aussi plaisant qu’une personne qui pète à un enterrement.

Le jeu est vide — atrocement vide — au point que, plus vide que ça, c’est un trou noir. Tu peux courir touche Z enfoncée pendant dix minutes in real life sans croiser la moindre zone d’intérêt. Les quêtes secondaires ont totalement disparu, ou du moins se résument à peau de chagrin : (un gamin pleure. Tu brises une porte. Fin de la quête). Les paysages sont beaux mais répétitifs (perfide Albion oblige), et les villes plutôt oubliables.

Encore une fois, le jeu est vendu sur un mensonge : « Choisissez vos alliés et remodeler l’Angleterre selon vos désirs »… euh non, puisque les alliés viennent à nous et ne nous laissent pas le choix. Le système de développement de votre communauté vous amusera cinq minutes, mais reste passablement creux et sans intérêt. Les raids sont tout aussi barbants : répétitifs à souhait, peu engageants, et portés par une intelligence artificielle quasi inexistante chez vos compagnons d’armes.

Bref, après une quarantaine d'heures de jeu à me faire prodigieusement chier, je peux décerner à Valhalla le titre d'étron le plus puant de toute la saga.

guigui32140

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