L'effondrement me questionne. Tant de comprendre ce qui nous effondre que de saisir comment... C'est peut-être cela qui m'a conduit par hasard jusqu'au livre de Wolfgang Hermann «Adieu sans fin», paru chez Verdier. Mais ce très très mauvais récit d'un père laminé n'a ni souffle coupé, ni transcendance. Et la littérature de pacotille à laquelle s'en remet l'auteur ne lui permet que de fermer les yeux sur l'existence. Aucun intérêt.

hubertguillaud
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le 9 avr. 2017

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