Trois générations de femmes, pas de prénoms, quelques archétypes masculins (un père, un compagnon, des harceleurs) plus évoqués que présents...
Ce récit en apnée commence au temps de la guérilla et prend fin peu après la mort de l'aïeule. On se perd parfois entre mères et filles mais on suit avec intérêt la vie de cette tribu ballottée par les évènements.
La force de l'ex-guerrière est impressionnante. La résignation de la grand-mère aussi. Quant aux filles, elles racontent la diversité des vies à la fin de la guerre.
J'ai beaucoup aimé cette écriture nerveuse et cette absence de prénoms qui souligne la répétition des destins de femmes.