L'actualité sur Free Jazz Black Power
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Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
Une approche un peu trop "marxiste", si on veut pinailler, mais un incontournable sur le sujet. Je recommande.
Le 8 mai 2026
“"Le jazz n'est pas une musique oecuménique, mais une musique de divisions, de tensions non résolues et de blessures non refermées."”
J'aimerais aimer le Jazz quand je lis ou vois les passions qu'il déchaîne, j'ai vraiment tenté et mis à part Pastorius, ce n'est pas pour moi.
Le 12 mai 2026
Oui, je comprends, j'ai été longtemps réfractaire à ce style musical. C'est Monk et Coltrane (période Be bop : Olé, Blue train) qui m'ont introduit à cet univers. Plus précisément, c'est par le truchement de Wyatt, au départ. Quand par hasard j'ai jeté une oreille sur Monk, je me suis dit : tiens, tiens, ça a plu à Robert ça. :) En ce qui me concerne, j'adore maintenant le jazz, mais la seule limite c'est que je dois me plonger complétement dedans, être en immersion et n'écouter presque que ça ...
Le 12 mai 2026
Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
Résumé · Secouer l'histoire, celle du jazz, celle des Blues People, celle de l'Amérique en lutte contre elle-même, le poids des fantômes du passé, le poids des revenants des esclaves qui reviennent danser la nuit dans les têtes, le free jazz secoue les chaînes du corps noir qui est dans l'histoire blanche, invisible, hors champ. Quand nous avons publié ce livre, c'était en 1971, les Black étaient Panther. Malcolm X était mort assassiné et son prophète n'était pas encore vraiment né, Julius Hemphill formait son premier groupe à Saint Louis et Joe McPhee, avec Clifford Thornton, avait déjà enregistré son Nation Time, Spike Lee était à l'école et le rideau de fer était tiré. LeRoi Jones s'appelait déjà Amiri Baraka, le Worshop de Lyon s'appelait encore Free Jazz Worshop; George Jackson était mort assassiné en prison et Mumia Abu Jamal n'était pas encore dans le couloir des condamnés à mort, voilà ce qui n'a pas changé, voilà ce qui a changé.
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