En quelques pages de La Fille de la tour, j’ai retrouvé le même sentiment agréable et réconfortant qu’à la lecture de L’Ours et le rossignol. Avec les romans de Katherine Arden, on a l’impression d’être confortablement installés au chaud à écouter des légendes envoûtantes. La Fille dans la tour reprend les aspects d’un conte et est encore une fois grandement imprégné de la culture païenne russe, peuplé de démons et de créatures mythiques qui nous sont assez méconnues mais aussi terriblement envoûtantes. L’ambiance à la fois magique et épique donne un [...]
Pour lire la suite de cette critique, rendez-vous sur yuyine.be!