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le 2 juin 2020
SuivreCritique de La nuit myope par Lou Knox
Paris, les années 80 (bon oké, le début des années 80, juste quand ça sentait bon pour Mitterand). Dans un style Queneau où on cause comme dans un film avec Noiret ou Jean Yanne (les jeunes giscardiens cotoyant des fêtards vêtus de bloudjines, écoutant de la musique que passent les disques joquets...





