Critiques de Le Chemin des morts

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MarianneL

le 5 janv. 2014

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Justice, l'obligation impossible ?

Dès 1979, et suite à la mort de Franco et au retour de la démocratie en Espagne, le gouvernement de Valery Giscard d’Estaing retirât le statut de refugié aux militants basques espagnols exilés en France, entraînant les premières expulsions au début des années 1980, tandis que les polices politiques...

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jerome60

le 23 sept. 2013

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Critique de Le Chemin des morts par jerome60

Les années 80, « la cocaïne, l’indifférence à la misère, le goût d’aller vite et de gagner beaucoup d’argent. » Le narrateur sort de l’école de la magistrature et prend son premier poste au conseil d’État en qualité d’auditeur de deuxième classe. Acceptant une affectation à la commission des...

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Elgato65

le 25 sept. 2019

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Tant de choses dites en si peu de lignes

"Le chemin des morts" se lit en une petite heure. D'une part parce que le livre est court et d'autre part parce qu'il est tellement prenant que l'on avale les lignes. François Sureau écrit très bien. Son style est percutant et doux à la fois. Il arrive à retranscrire facilement l'ambiance de ses...

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ohlenflure

le 23 mars 2024

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Critique de Le Chemin des morts par ohlenflure

- "Démodé un peu ?" - "Il est plébiscité par l'idéologie dominante"

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Tom_Ab

le 6 déc. 2020

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Qu'est ce que le droit d'asile ?

Ce livre a eu en moi un écho particulier puisqu'il raconte des choses que je vis encore aujourd'hui. Bien sûr, les Basques dont François Sureau livre l'histoire ici ne sont plus des demandeurs d'asile depuis longtemps, remplacés par des pays dont l'actualité dramatique émaille jour après jour les...

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zebigfly

le 1 déc. 2013

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Court et prenant

Excellente critique de jerome60, je ne rajouterais pas grand chose. Le remord est présent dans le récit, il y a aussi un certain besoin de se justifier. On sent bien que ce livre a été écrit pour se libérer, sans polissage superflu, c'est plutôt brut. Il se lit en une heure, mais laisse une trace...