Couverture Le Seigneur des porcheries

Le Seigneur des porcheries

(1998)

Lord of the Barnyard: Killing the Fatted Calf and Arming the Aware in the Corn Belt

12345678910
Quand ?
8.2
  1. 0
  2. 2
  3. 4
  4. 6
  5. 18
  6. 33
  7. 74
  8. 175
  9. 235
  10. 134
  • 681
  • 176
  • 1K
  • 13

Ce premier roman singulier commence avec la mort d'un mammouth à l'ère glaciaire et finit par une burlesque chasse au porc lors d'un enterrement dans le Midwest d'aujourd'hui. Entre-temps, on aura assisté à deux inondations, à quatorze bagarres, à trois incendies criminels, à une émeute dans une...

Match des critiques
les meilleurs avis
Le Seigneur des porcheries
VS
Critique par Aaliz

A tous les malchanceux, à tous les marginaux, les laissés-pour-compte, à tous les montrés du doigt, à tous les boucs-émissaires, toutes les têtes-de-turcs, à toutes les victimes de la bêtise et de la méchanceté humaine, ce livre est pour vous. « Le temps est venu de tuer le veau gras et d’armer les justes. » John Kaltenbrunner n’est pas un garçon comme les autres, c’est un solitaire qui vit dans son monde à lui. Intelligent, habile de ses mains et plein de ressources, John aurait pu réussir...

18
Avatar Nina in the rain
5
Nina in the rain
Critique de Le Seigneur des porcheries par Nina in the rain

Un jour où blondinette n'était pas là, c'est un de ses collègues qui a pris le relais. Je ne peux plus l'appeler Blondinet depuis Farenheit 2010 où Isabelle Desesquelles avait surnommé son nouveau patron ainsi, mais il faut avouer qu'il l'est, blond... Bref. Il y avait une opération Folio, ils avaient mis sur table chacun leurs deux ou trois romans préférés de la collection, et lui il avait mis Le Seigneur des porcheries. Alors bon, ma foi, pourquoi pas. J'ai pensé que c'était de la... Lire la critique de Le Seigneur des porcheries

5 2
Critiques : avis d'internautes (33)
Le Seigneur des porcheries
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
Ordures

L’Amérique aime ses épopées, destins extraordinaires de héros ordinaires, ses baroudeurs Whitmaniens, ses Kerouac vagabonds, grandes fresques vitales où l’intime se mêle à l’Histoire, où l’anodin fait pencher la balance du grand tout. Limites repoussées, frontières piétinées, pour un temps s’évade l’esprit prisonnier du siècle et de ses préjugés. Oubliées les peurs irrationnelles, les... Lire l'avis à propos de Le Seigneur des porcheries

44 10
Avatar -IgoR-
9
-IgoR- ·
Les écrasements

Superbe découverte ! Merci à la librairie d'Amiens qui avait caché ce bijou dans un papier kraft sous des mots-clés qui ont fait cling (mais je n'en souviens plus exactement. "États-Unis " "XXe" ?) Le tout début est assez difficile avec sa phase d'accroche où l'on se perd un peu mais ça vaut le coup de poursuivre car une fois qu'on atteint le début de la biographie, c'est un... Lire la critique de Le Seigneur des porcheries

2
Avatar JulieToral
9
JulieToral ·
Découverte
Critique de Le Seigneur des porcheries par Kalimera

Bienvenue à Baker, innommable petite ville des Appalaches où vous pouvez trouver se côtoyant joyeusement ou furieusement selon leur... sensibilité: -des ivrognes noyés dans des tonneaux journaliers de bibine bon marché, -des élus municipaux corrompus et ventripotents, -des policiers "racistes- furieux" à la botte exclusive des richards du patelin, -des ouvriers abrutis,... Lire la critique de Le Seigneur des porcheries

22 5
Avatar Kalimera
9
Kalimera ·
Critique de Le Seigneur des porcheries par Diothyme

Baker, petite ville de l'Amérique profonde, peuplée de poivrots, de bigotes, de xénophobes et autres bêtes de foire, donne naissance au prodige et personnage principal de cette histoire : John Kaltenbrunner. Son père décède prématurément, peu avant sa naissance, laisse une veuve inconsolable qui berce son fils par des souvenirs fantasmés d'héroïsme syndicaliste. L'enfant grandit dans cette... Lire l'avis à propos de Le Seigneur des porcheries

14 2
Avatar Diothyme
9
Diothyme ·
Le Monde comme une ébourrifante giclure de merde

...ou une imposante satyre aux allures de comédie sociale, sur les bas-fonds d'une humanité des plus dégueulasses. Il est grand temps pour tous de plonger dans ce prodigieux ouvrage, débridé et irrésistible, outrancier sous toutes ses coutures. Voila dépeinte au rayon X l'absurdité et la sordidité du petit monde d'une contrée pourrie, et à travers elle, l'Amérique, dont Tristan Egolf... Lire la critique de Le Seigneur des porcheries

13
Avatar goummo
9
goummo ·
Toutes les critiques du livre Le Seigneur des porcheries (33)