Un groupe d'étudiants en médecine se retrouvent au cœur d'une affaire de meurtres, dans les années 1830, à Boston. Parallèlement, Julia Hamill achète une vielle demeure, de nos jours, et en faisant des aménagements dans son jardin, met au jour un cadavre. Elle souhaite découvrir son identité.
C'est un roman passionnant, qui vaut surtout pour sa peinture de la médecine à Boston en 1830. Dissections de cadavres, amputations sans anesthésie, il faut avoir le cœur bien accroché. Je pense que Tess Gerritsen aurait pu développer davantage son sujet, ou bien choisir un autre mode de narration : les personnages de l'époque actuelle sont peu développés. Mais la peinture de Boston est très intéressante, bien que très sombre : l'histoire se passe essentiellement la nuit, dans des endroits sordides.