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Critiques de Les deux étendards

Livre de (1951)

Critique de Les deux étendards par Arcturuspb

Les conventions exigeraient que quelque part dans cette critique figure un long laïus de lieux communs qui expliquerait qu'il faut faire la différence entre l'homme et l'artiste, qu'on peut très bien écrire un grand roman malgré qu'on soit un salaud, et on invoque Céline au passage pour donner du poid à la démonstration (alors que ce dernier n'a jamais collaboré, et dont l'antisémitisme n'a... Lire l'avis à propos de Les deux étendards

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Arcturuspb ·

La fin justifie les moyens

Un mois, un mois entier de lecture sinueuse, éreintante, tantôt désabusée, tantôt frénétique, s’achève. Religieusement, j’ai refermé le livre, restant quelques secondes absent, hébété, avant de le rouvrir soudain pour relire cette dernière page, ces derniers mots, m’assurer que je ne les avais pas inventés. Jusque dans ces derniers mots résonne encore, encore maintenant, tout le roman... Lire l'avis à propos de Les deux étendards

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Julien Grolleau ·

"Je lui laisserai un souvenir lumineux."

A la manière du prélude du Tristan de Wagner, magnifique leitmotiv du roman, Les Deux Étendards s'attache à exprimer l'indicible de l'amour, de la religion et de l'art. Il serait malheureux de résumer ce tableau de 1300 pages en un triangle amoureux ou en un essai illustré sur la morale catholique et la bourgeoisie : c'est évidemment bien plus. Les Deux Étendards... Lire la critique de Les deux étendards

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Océane Cl ·

"l'un de Jésus-Christ; l'autre de Lucifer" Saint Ignace

Les deux étendards est le roman le plus complet, le plus profond et le plus dense que je n'ai jamais lu. Si l'on englobe l'ensemble des productions, qu'elles soient musicales, cinématographiques ou littéraires, elle fait parties des très (très) rares à m'avoir retourner les tripes. Ce livre, écrit en prison par Lucien Rebatet et publié en 1955 passe presque inaperçu dans la littérature française.... Lire l'avis à propos de Les deux étendards

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Huglac ·

Critique de Les deux étendards par petitchien

George Steiner, mon maître à lire, m'avait définitivement convaincu. Et c'est une raison forte. Purgatoire. Rédemption. Passage du génie. Cinéma, musique, littérature. Wagner, (Dieu), Baudelaire. Je l'ai compressé au milieu des poussières de la Recherche. Et puisque je tiens à ne pas parler du livre, son histoire de la musique, à rebatet, elle est zizir : quelles pages sur stockhausen,... Lire la critique de Les deux étendards

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petitchien ·

"Si ces hommes valaient mieux que leur sort, ils l'auraient dompté."

« … 300 pages pour nous faire comprendre que Tutur encule Tatave c'est trop » C'est étonnant comme cette phrase de Céline s'applique merveilleusement bien au roman de Rebatet. Parce que oui c'est trop. Non pas que j'aie éprouvé un ennui démesuré – et j'ai même lu le roman en une dizaine de jours et sans déplaisir – mais c'est surtout l'agacement qui cogne aux tempes à force.... Lire l'avis à propos de Les deux étendards

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machinalaver ·

C'est beau mais c'est long

J'ai rarement eu autant envie d'arrêter un bouquin en route : indigestion de promenades lyonnaises et overdose de réflexions sur le catholicisme. Sans parler du personnage principal, Michel, fils de notaire nietzschéen, que j'ai eu du mal à supporter pendant ce mois de lecture. Mais le livre m'avait été offert par deux amis chers et il aurait été impoli de ne pas faire honneur à leur... Lire la critique de Les deux étendards

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maitregazonga ·