Déjà t'es content parce que tu retournes à l'école et tu te fais des lignes de calligraphie — en ayant vite rangé ta plume coupée, parce qu'à terme ça fait des chouettes dessins, mais pour le moment ça fait surtout des pâtés.
Après t'es ultra content parce que tu te prends la tête pour des petits zigouiguouis qui codent pour les voyelles et dont tu ne te rappelles jamais (faut dire que la voyelle change selon la lettre concernée...).
Mais là où t'es ultra content, c'est quand tu décryptes péniplement les sonorités à lire, et qu'au milieu de phonèmes improbables, tu te retrouves annonant «tay-lay-foune», «oua-chine-may-chine», «kom-pi-ou-teur», que tu mets dix secondes avant de comprendre, et tu rigoles comme un plouc tout seul devant ton pupitre...
Plus haute leçon atteinte : la dernière (je crois pas que c'était 40, pour une fois).