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livre grec
des noms grecs et je trouve qu'ils sont longs et compliqués. Passé cette étape, le livre est très agréable et nous livre une tranche de vie des grecs avec les grèves, les réformes des retraites, les...
le 22 nov. 2013
On n'a pas résisté longtemps à l'envie d'aller se faire voir chez les grecs, ne serait-ce que pour épingler un petit drapeau supplémentaire sur notre carte des voyages en classe polar.
D'autant que ce pays a fait la Une des actualités économiques et sociales ces derniers mois et que Liquidations à la grecque, le bouquin de Petros Makaris, se déroule de nos jours, en pleine crise économique : la troïka européenne vue par les locaux de l'étape.
La crise vue de l'intérieur, dans ce pays qui avait connu une période de vaches grasses, même si les vaches étaient empruntées au voisin.
Un serial-killer de banquiers décapite au sabre un puis deux puis trois magnats de la finance locale pendant qu'Athènes est inondée de tracts appelant à la désobéissance financière (ne remboursez plus vos emprunts !).
Tout porte à croire qu'un déçu de la crise cherche à se venger ...
S'agit-il d'un robin des banques qui décapiterait les riches pour qu'ils ne volent plus les pauvres ?
C'est à peu près le seul intérêt de ce petit polar dont ni le style ni l'enquête ne justifient vraiment le prix du billet d'avion jusqu'à Athènes.
D'autant que les explications économiques tournent vitre très court et que la seule chose que l'on découvre c'est que les Grecs vivaient au-dessus de leurs moyens et que la fête est finie.
Ces pages sont d'ailleurs salutaires pour nous autres, lecteurs européens, et pourraient bien figurer ce qui nous attend peut-être dans quelques années : une sorte de finance-fiction ... ?
Heureusement, un brin d'humour mi-caustique mi-amer vient sauver le lecteur.
Bref, tout cela ne mérite guère le voyage d'autant que le bouquin déborde de clichés tous plus convenus les uns que les autres, tant sur la vie locale (les embouteillages d'Athènes) que sur la crise économique (les coupes dans les salaires et les retraites) ou le sport (le dopage) etc ... On a même cru un moment que c'était écrit par un 'touriste' étranger : mais non, vérification faite, Petros Markaris est bien un grec vivant à Athènes.
Pour celles et ceux qui aiment les vengeurs masqués et les robins des bois.
Créée
le 21 nov. 2015
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