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Panaït Istrati

Résumé · Afin d'aider sa mère, une jeune veuve roumaine démunie, le narrateur abandonne l'école et s'engage comme garçon à tout faire dans une taverne au bord du Danube. Il a 13 ans. Commencent pour lui deux années de quasi-esclavage, auxquelles il survit grâce à un Dictionnaire universel roumain qui lui insuffle un désir ardent : partir sur un de ces grands paquebots qu'il admire sur les quais. Il s'embarque alors comme passager clandestin, les poches vides et le coeur plein d'espoir Récit poignant, drôle, bouleversant d'humanité, Mes départs vibre à chaque page d'un ardent amour de la vie et de la liberté.Panaït Istrati (1884-1935), écrivain roumain d'ori­gine grecque et d'expression française, quitte très jeune sa Roumanie natale. «Ses nombreuses pérégri­nations (Italie, Egypte, Liban, Grèce) et la maladie le mènent, dans un sanatorium suisse, au contact de la langue française et des oeuvres de Romain Rolland puis, au bout du compte, grâce à un contact inattendu avec son "maître" et aux encouragements de celui-ci, à l'écriture et à la publication. Son style vigoureux, sensible, libre, rugueux, mêlé, vivace, fait de ses récits des oeuvres uniques» (J.-P. Longre).Ouvrage publié en lettres agrandies (corps 16) pour offrir un meilleur confort de lecture.Extrait du livre :FIN D'ENFANCE PREMIERS PAS DANS LA VIEI. LA TAVERNE DE KIR LÿONIDAJ'avais 12 à 13 ans quand, dans la «chancellerie» de l'Ecole primaire n° 3, de Braïla, M. Moïssesco, le directeur, demanda à ma mère, en lui offrant mon certificat de fin d'études élémen­taires obligatoires :- Qu'allez-vous faire de ce garçon ? Poussant un long soupir, la pauvre répondit :- Deh monsieur le directeur que voulez-vous que j'en fasse ! Il apprendra un métier quel­conque, ou ira se placerLe dos appuyé à la fenêtre, mon bon directeur tourmenta un moment sa barbi

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Malevitch Porcherie
AlexisB59

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Panaït Istrati

Résumé · Afin d'aider sa mère, une jeune veuve roumaine démunie, le narrateur abandonne l'école et s'engage comme garçon à tout faire dans une taverne au bord du Danube. Il a 13 ans. Commencent pour lui deux années de quasi-esclavage, auxquelles il survit grâce à un Dictionnaire universel roumain qui lui insuffle un désir ardent : partir sur un de ces grands paquebots qu'il admire sur les quais. Il s'embarque alors comme passager clandestin, les poches vides et le coeur plein d'espoir Récit poignant, drôle, bouleversant d'humanité, Mes départs vibre à chaque page d'un ardent amour de la vie et de la liberté.Panaït Istrati (1884-1935), écrivain roumain d'ori­gine grecque et d'expression française, quitte très jeune sa Roumanie natale. «Ses nombreuses pérégri­nations (Italie, Egypte, Liban, Grèce) et la maladie le mènent, dans un sanatorium suisse, au contact de la langue française et des oeuvres de Romain Rolland puis, au bout du compte, grâce à un contact inattendu avec son "maître" et aux encouragements de celui-ci, à l'écriture et à la publication. Son style vigoureux, sensible, libre, rugueux, mêlé, vivace, fait de ses récits des oeuvres uniques» (J.-P. Longre).Ouvrage publié en lettres agrandies (corps 16) pour offrir un meilleur confort de lecture.Extrait du livre :FIN D'ENFANCE PREMIERS PAS DANS LA VIEI. LA TAVERNE DE KIR LÿONIDAJ'avais 12 à 13 ans quand, dans la «chancellerie» de l'Ecole primaire n° 3, de Braïla, M. Moïssesco, le directeur, demanda à ma mère, en lui offrant mon certificat de fin d'études élémen­taires obligatoires :- Qu'allez-vous faire de ce garçon ? Poussant un long soupir, la pauvre répondit :- Deh monsieur le directeur que voulez-vous que j'en fasse ! Il apprendra un métier quel­conque, ou ira se placerLe dos appuyé à la fenêtre, mon bon directeur tourmenta un moment sa barbi

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Panaït Istrati

Résumé · Afin d'aider sa mère, une jeune veuve roumaine démunie, le narrateur abandonne l'école et s'engage comme garçon à tout faire dans une taverne au bord du Danube. Il a 13 ans. Commencent pour lui deux années de quasi-esclavage, auxquelles il survit grâce à un Dictionnaire universel roumain qui lui insuffle un désir ardent : partir sur un de ces grands paquebots qu'il admire sur les quais. Il s'embarque alors comme passager clandestin, les poches vides et le coeur plein d'espoir Récit poignant, drôle, bouleversant d'humanité, Mes départs vibre à chaque page d'un ardent amour de la vie et de la liberté.Panaït Istrati (1884-1935), écrivain roumain d'ori­gine grecque et d'expression française, quitte très jeune sa Roumanie natale. «Ses nombreuses pérégri­nations (Italie, Egypte, Liban, Grèce) et la maladie le mènent, dans un sanatorium suisse, au contact de la langue française et des oeuvres de Romain Rolland puis, au bout du compte, grâce à un contact inattendu avec son "maître" et aux encouragements de celui-ci, à l'écriture et à la publication. Son style vigoureux, sensible, libre, rugueux, mêlé, vivace, fait de ses récits des oeuvres uniques» (J.-P. Longre).Ouvrage publié en lettres agrandies (corps 16) pour offrir un meilleur confort de lecture.Extrait du livre :FIN D'ENFANCE PREMIERS PAS DANS LA VIEI. LA TAVERNE DE KIR LÿONIDAJ'avais 12 à 13 ans quand, dans la «chancellerie» de l'Ecole primaire n° 3, de Braïla, M. Moïssesco, le directeur, demanda à ma mère, en lui offrant mon certificat de fin d'études élémen­taires obligatoires :- Qu'allez-vous faire de ce garçon ? Poussant un long soupir, la pauvre répondit :- Deh monsieur le directeur que voulez-vous que j'en fasse ! Il apprendra un métier quel­conque, ou ira se placerLe dos appuyé à la fenêtre, mon bon directeur tourmenta un moment sa barbi

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Résumé · Afin d'aider sa mère, une jeune veuve roumaine démunie, le narrateur abandonne l'école et s'engage comme garçon à tout faire dans une taverne au bord du Danube. Il a 13 ans. Commencent pour lui deux années de quasi-esclavage, auxquelles il survit grâce à un Dictionnaire universel roumain qui lui insuffle un désir ardent : partir sur un de ces grands paquebots qu'il admire sur les quais. Il s'embarque alors comme passager clandestin, les poches vides et le coeur plein d'espoir Récit poignant, drôle, bouleversant d'humanité, Mes départs vibre à chaque page d'un ardent amour de la vie et de la liberté.Panaït Istrati (1884-1935), écrivain roumain d'ori­gine grecque et d'expression française, quitte très jeune sa Roumanie natale. «Ses nombreuses pérégri­nations (Italie, Egypte, Liban, Grèce) et la maladie le mènent, dans un sanatorium suisse, au contact de la langue française et des oeuvres de Romain Rolland puis, au bout du compte, grâce à un contact inattendu avec son "maître" et aux encouragements de celui-ci, à l'écriture et à la publication. Son style vigoureux, sensible, libre, rugueux, mêlé, vivace, fait de ses récits des oeuvres uniques» (J.-P. Longre).Ouvrage publié en lettres agrandies (corps 16) pour offrir un meilleur confort de lecture.Extrait du livre :FIN D'ENFANCE PREMIERS PAS DANS LA VIEI. LA TAVERNE DE KIR LÿONIDAJ'avais 12 à 13 ans quand, dans la «chancellerie» de l'Ecole primaire n° 3, de Braïla, M. Moïssesco, le directeur, demanda à ma mère, en lui offrant mon certificat de fin d'études élémen­taires obligatoires :- Qu'allez-vous faire de ce garçon ? Poussant un long soupir, la pauvre répondit :- Deh monsieur le directeur que voulez-vous que j'en fasse ! Il apprendra un métier quel­conque, ou ira se placerLe dos appuyé à la fenêtre, mon bon directeur tourmenta un moment sa barbi

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Maïlys

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Panaït Istrati

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