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le 30 janv. 2013
SuivreCritique de Nanouk, chasseur des neiges par Iaoranamoana
On sent la vieillesse du livre (1960) peser, surtout à la fin. Si le début ressemble à une histoire douce sur un esquimau pas comme les autres, sensible face aux scènes de chasse. Mais dès qu'un trappeur canadien débarque, "l'homme blanc civilisé", ça patauge. On se retrouve dans un schéma où les...




