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Avec force et délicatesse, le parcours d’une enfance et d’une jeunesse marquée par les contraires.

Avis sur Noir sur blanc

Avatar MarianneL
Critique publiée par le

Vaillante et merveilleuse, lisant tout ce qui passait entre ses mains, la petite fille comme une enfant-dictionnaire a collectionné sans relâche les mots-trésors pour pouvoir tout porter et tout dire, plus tard.

«Soudain, l’air tout autour me sembla plus épais. Comment, du haut de ses six ans une petite fille peut-elle voir et comprendre les silences des adultes ? On ne me disait rien. Un rien froid, silencieux, atrocement silencieux. Je venais de découvrir la blancheur assourdissante du silence. Lame acérée, sournoise, ce silence découpait patiemment ce qui me semblait, jusque-là, constituer une famille solide.»

Publié en octobre 2012 aux éditions Henry, «Noir sur Blanc» est un parcours d’obstacles, pour surmonter les non-dits, l’absence du père, le sadisme finalement compris de la grand-mère, la violence avilissante du beau-père, le déni de la mère uniquement soucieuse de sauver les apparences, un parcours de cailloux blancs et de fumées noires, de silences assourdissants et de terreurs nocturnes.

La suite sur mon blog ici :
https://charybde2.wordpress.com/2017/06/03/note-de-lecture-bis-noir-sur-blanc-ketty-steward/

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