Nous sommes coupés en deux
Fiche technique
Auteur :
Annick de SouzenelleGenre : EssaiDate de publication (pays d'origine) : Parution France : novembre 2008Éditeur :
Du Relie EdsISBN : 9782354900229Résumé · Annick de Souzenelle analyse pour la première fois le mythe de Jonas dans la Bible, à sa manière habituelle, en revenant aux racines hébraïques du texte pour découvrir le sens caché des mots, et en se servant de la psychologie jungienne. Ce faisant, elle nous donne une fulgurante méditation sur nous-mêmes, sur notre temps, avec ses peurs, ses espoirs et ses dangers. Dans nos sociétés modernes, l'être se trouve de plus en plus fragmenté, déchiqueté et véritablement coupé en deux par ses besoins, ses désirs et ses obligations existentielles, face à ses aspirations spirituelles. Avec ce livre, vous trouverez un CD audio où Annick de Souzenelle développe sa pensée au fil des questions de Marc de Smedt face à la grave crise que traverse l'humanité : ses réponses se révèlent passionnantes.LIVRE et CDNOUS SOMMES COUPÉS EN DEUXCD audio : 12 questions et réponses pour mieux décoder le réelExtrait du livre :LE PROPHÉTISMEJONAS EST PROPHÈTE EN ISRAËLPrêtre, roi et prophète, nous le sommes tous ; la Tradition l'affirme ; nous le sommes dans une inlassable conquête de nous-mêmes. Étant tous des 'Adam, des Hommes, nous portons dans une des composantes de notre nom, en hébreu, la présence d'une vocation de maternité. 'Em est la «mère» ; la lettre médiane, Daleth signifie la «porte» ; elle nous indique que nous avons des portes à passer, c'est-à-dire que nous avons à naître en nous-mêmes à des états de conscience différents. J'ai montré dans tous mes ouvrages, et tout particulièrement dans le dernier, que cette vocation fondamentale est inscrite en nous, son déroulement programmé dans le noyau divin de notre être et qu'y contrevenir fait le drame de nos vies ; y obéir, la somptueuse réalisation de notre être. Y obéir implique que nous mettions un point d'arrêt à notre esclavage au monde extérieur où nous nous trouvons exilés de nous-mêmes, et que nous nous retournions vers notre intériorité. Nous y découvrons alors le responsable de notre aliénation, l'inconscient en tant qu'il n'e



