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le 16 mars 2019
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J'ai l'impression d'avoir vécu ce que Karim Debbache met tout le temps en avant dans ses chroniques sur le cinéma nanardesque : voir des trucs tout nazes permet de comprendre pourquoi c'est naze, et permet d'éviter de reproduire les mêmes erreurs. Et bien là c'était pareil, mais en littérature...




