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8 critiques
Qu'il reste en orbite...
J'ai l'impression d'avoir vécu ce que Karim Debbache met tout le temps en avant dans ses chroniques sur le cinéma nanardesque : voir des trucs tout nazes permet de comprendre pourquoi c'est naze, et permet d'éviter de reproduire les mêmes erreurs. Et bien là c'était pareil, mais en littérature...
le 16 mars 2019




