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le 14 févr. 2019
SuivreUn peu de douceur
Lire un livre sur un peintre presque sans rien connaître du peintre, mais par déférence envers l’un des co-auteurs du livre : ça, c’est fait. Que voulez-vous, c’est mon côté groupie… En l’occurrence, mon idole Maurice Pons ne signe qu’une vingtaine des quelque cents vingts pages que compte Patinir...







