L'actualité sur Paysage fer
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Résumé · Tout un hiver, chaque jeudi, le train Paris-Nancy. On suit la Marne, puis la Meuse et la Moselle. Vieilles usines défaites, gares désertes, cimetières au pied des immeubles.... Vient le temps des inondations, ensuite la neige. De semaine en semaine, l'éclairage diminue, les villes s'allument. La cimenterie, la boîte de nuit, c'est à Toul ou à Commercy ? A chaque trajet, de cette matière fascinante et profuse, on enrichit le détail par écrit, sans revenir sur l'état premier. Travail du regard sur ces apparitions répétées, fragmentaires, discontinues, afin d'inscrire la réalité dans un espace recréé jusqu'à ce que forme et construction l'emportent sur le chaos de la vision - beauté arrachée à un paysage dévasté pourtant tellement riche d'humanité.
Oh ça a l'air trop bien! Ça fait penser à grande vitesse de jochen gerner
Le 9 mars 2020
a attribué 7/10 au livre
et l'a ajouté à sa liste
2020, des cailloux dans les poches, des pages plein les mains
Résumé · Tout un hiver, chaque jeudi, le train Paris-Nancy. On suit la Marne, puis la Meuse et la Moselle. Vieilles usines défaites, gares désertes, cimetières au pied des immeubles.... Vient le temps des inondations, ensuite la neige. De semaine en semaine, l'éclairage diminue, les villes s'allument. La cimenterie, la boîte de nuit, c'est à Toul ou à Commercy ? A chaque trajet, de cette matière fascinante et profuse, on enrichit le détail par écrit, sans revenir sur l'état premier. Travail du regard sur ces apparitions répétées, fragmentaires, discontinues, afin d'inscrire la réalité dans un espace recréé jusqu'à ce que forme et construction l'emportent sur le chaos de la vision - beauté arrachée à un paysage dévasté pourtant tellement riche d'humanité.
Fracas des images qui abondent, de la mémoire qu'on retrace, de la vitesse qui noie les choses à peine aperçues, les mille noms des détails des cartes IGPN, lieux-dits, géographies, boîtes, usines ou cours d'eaux, villes, villages. François Bon évoque très rapidement Bergounioux, Echenoz (le temps juste d'apercevoir quelqu'un dans le train les lire). Surtout, il répète et développe un étrange ballet de lignes de chemin de fer, de géométries de fenêtres angles avenues et portes, architectures ci...
Le 21 févr. 2020
"[...] envie de retenir, qu'on a vu si peu le détail mais qu'on a été aspiré soi dans cette envie de mieux voir, envie de retenir, et le prodigieux sentiment d'évidence à quoi atteint ce monde qui ne vous demande rien, vous laisse si tôt repartir. Et qu'en littérature c'est ce sentiment aussi qu'on sait reconnaître et que si souvent non cherche pour lui-même, loin des oeuvres de fiction, dans ces oeuvres plus immobiles qui paraissent, à toute époque, des promenades dans cette épaisseur de choses...
Le 21 févr. 2020
Résumé · Tout un hiver, chaque jeudi, le train Paris-Nancy. On suit la Marne, puis la Meuse et la Moselle. Vieilles usines défaites, gares désertes, cimetières au pied des immeubles.... Vient le temps des inondations, ensuite la neige. De semaine en semaine, l'éclairage diminue, les villes s'allument. La cimenterie, la boîte de nuit, c'est à Toul ou à Commercy ? A chaque trajet, de cette matière fascinante et profuse, on enrichit le détail par écrit, sans revenir sur l'état premier. Travail du regard sur ces apparitions répétées, fragmentaires, discontinues, afin d'inscrire la réalité dans un espace recréé jusqu'à ce que forme et construction l'emportent sur le chaos de la vision - beauté arrachée à un paysage dévasté pourtant tellement riche d'humanité.
Résumé · Tout un hiver, chaque jeudi, le train Paris-Nancy. On suit la Marne, puis la Meuse et la Moselle. Vieilles usines défaites, gares désertes, cimetières au pied des immeubles.... Vient le temps des inondations, ensuite la neige. De semaine en semaine, l'éclairage diminue, les villes s'allument. La cimenterie, la boîte de nuit, c'est à Toul ou à Commercy ? A chaque trajet, de cette matière fascinante et profuse, on enrichit le détail par écrit, sans revenir sur l'état premier. Travail du regard sur ces apparitions répétées, fragmentaires, discontinues, afin d'inscrire la réalité dans un espace recréé jusqu'à ce que forme et construction l'emportent sur le chaos de la vision - beauté arrachée à un paysage dévasté pourtant tellement riche d'humanité.
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