Tout comme le premier Primitive War, ce fut une lecture fantastique, proche en terme de qualité des romans de Michael Crichton.
La capacité d'Ethan Pettus a créer des personnages iconiques tel que Sobek et à donner à certains de ses dinosaures, dans le cadre d'une licence artistique, des caractéristiques physiques et comportementales hors du commun mais crédibles (dans le sens où elles peuvent rencontrer au sein du Monde Animal moderne), m'a agréablement étonné.
La mise en avant d'espèces qui étaient soit en arrière-plan dans le premier Primitive War, soit introduites dans le Bestiaire sortit en 2018, est très appréciable, tout comme le fait d'avoir un dinosaure parmi les personnages PoV (un peu dans la veine de Raptor Red par Robert T. Bakker).
Parmi les nouvelles espèces, les Yutyrannus pourraient être mes favoris. J'ai beaucoup aimé l'atmosphère inquiétante et macabre de leur scène d'introduction qui m'a rappelé de par certains aspects la toute première scène de Game of Thrones (celle où une patrouille est attaquée par les Marcheurs Blancs au-delà du Mur).
Malgré son contexte sombre, l'histoire n'est pas dépourvue de quelques touches d'humour, notamment avec un certain Parasaurolophus durant la scène de l'encerclement du troupeau ou encore la scène dite du ''Tricératops psychédélique".
J'ai le sentiment que certains des éléments introduits dans cette anthologie joueront un grand rôle dans les suites de Primitive War. J'attends ces dernières avec impatience.