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C’est en participant au jury du Prix des lecteurs du Livre de Poche en 2013 que j’ai eu la chance de lire mon premier roman de Jeffrey Archer, tumultueux homme politique et auteur britannique qui cumule une impressionnante bibliographie ! Il s’agissait du premier tome de la saga Chronique des Clifton, Seul l’avenir le dira, qui ouvrit la voie à six autres romans que j’ai par la suite acheté en anglais et dont je devrais me presser de lire les derniers tant elle est brillante. L’auteur de 80 ans s’est donc lancé dans une nouvelle saga autour du personnage de William Warwick que l’on avait déjà croisé dans la saga précédente puisqu’il s’agissait d’un personnage fictif dans les romans de Harry Clifton ! Si le premier tome Qui ne tente rien vient tout juste de sortir en France, Archer et son éditeur PanMacMillan ont déjà annoncé un second tome à paraître en octobre au Royaume-Uni.


William Warwick est un jeune policier britannique qui vient tout juste d’intégrer Scotland Yard après avoir fait ses classes douloureuses comme simple agent de la Metropolitan Police de Londres, en refusant la promotion directe qu’on aurait pu lui accorder. Son père est l’un des plus brillants avocats du barreau londonien et si sa sœur Grace est également devenue avocate pour travailler au côté de leur père, William a fait un choix différent en embrassant une carrière de policier après des études d’histoire de l’art. Fraichement nommé inspecteur, il rejoint l’équipe en charge des antiquités et des biens culturels du Yard et sera chargé d’enquêter, entre autres, sur la disparition d’un célèbre tableau de Rembrandt volé au Fitzmolean Museum quelques années plus tôt.


En parallèle de ses autres affaires, il se lancera sur les traces d’un faussaire réalisant des copies interdites de ces chefs-d’œuvre et tombera éperdument amoureux de Beth Rainsford, assistante au musée pour lequel le Yard recherche le Rembrandt. Rien n’étant jamais si simple pour les personnages de Jeffrey Archer, Warwick devra jongler entre sa nouvelle romance, la pression de l’enquête, les secrets de famille et de riches collectionneurs prêts à tout pour conserver leurs œuvres et leur fortune.


Ce fut agréable de retrouver la plume de Jeffrey Archer, j’y ai retrouvé l’esprit des Clifton, et j’ai d’ailleurs souvent été troublé dans ma lecture par une incapacité à savoir si le roman se situait en 1950 ou dans les années 2000. Il s’avère que l’histoire se déroule dans les années 80, mais le style du roman et de l’écriture d’Archer lui donne des allures un peu plus vintage. Pas de coup de cœur à la lecture de ce premier tome dont les enquêtes sont agréables mais pas passionnantes, ce qui ne m’empêchera absolument pas d’aller m’acheter le prochain titre « Hidden in Plain Sight » lorsqu’il sortira en France.

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le 27 juil. 2020

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Brice B

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