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le 22 mars 2017
SuivreDéçu...
D'abord attiré par la mention de la physique quantique, je pensais trouver un roman avec une approche métaphysique (un peu comme IQ84 de Murakami). Ce n'est pas le cas. Une fois compris ça, j'ai tout...
D'abord attiré par la mention de la physique quantique, je pensais trouver un roman avec une approche métaphysique (un peu comme IQ84 de Murakami). Ce n'est pas le cas. Une fois compris ça, j'ai tout de même pris plaisir à lire ces deux histoires différentes. Si celle de Birdy n'a pas soulevé mon intérêt, celle de Timofey est beaucoup plus intéressante, et au final, Benichou aurait peut-être du s'en tenir à celle-là uniquement... Aujourd'hui on parle peu du goulag et des massacres organisés par Staline, ce malade mental qui n'avait rien à envier à Hitler. L'histoire de Timofey a le mérite d'ouvrir à nouveau ces pages, terribles, terrifiantes. Je ne connaissais pas l'histoire de cette île de Nazino, surnommée l'île aux cannibales. Comment l'homme peut-il infliger de telles souffrances à ses frères ? Cette partie du livre, l'absurdité de ce que subissent le physicien et sa famille, est sûrement ce qui forge l'identité du roman de Benichou. Même si là encore une histoire parrallèle (celle d'Isaac) n'apporte pas grand chose au roman. Et je ne parle pas de la fin qui m'a considérablement déçu ; je n'ai pas saisi le rapprochement final... Bref, un travail d'écriture très riche, historiquement juste, mais qui se perd trop souvent dans des voies sans issue.
Créée
le 22 mars 2017
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le 22 mars 2017
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