William Henry Hudson sait de quoi il parle lorsqu'il immerge son personnage dans la forêt Amazonienne, puisqu'il est naturaliste. Mais c'est sa fibre poétique emprunte de surréalisme qui nous transporte. Nous flottons,sommes en suspension entre une réalité dure mais somptueuse, le héros côtoie des tribus tout à fait réelles qui font corps avec la jungle. Et surgit dans ce contexte vert, une présence irréelle, végétale ? Animale ? Esprit ? Et c'est à ce moment là que nous fondons avec délice dans le merveilleux. Le livre est bien nommé, le vert nous envahit et avec, la beauté mais aussi la cruauté de sentiments forts. Magnifique.

Dibi60
8
Écrit par

Créée

le 19 oct. 2019

Critique lue 156 fois

Un jour si blanc

Un jour si blanc

9

Dibi60

le 20 févr. 2020

Suivre

Le bien nommé

J'aime les films qui prennent des risques, particulièrement avec le temps. Dans ce film nous sommes confrontés à des successions de scènes sans mots, c'est long et lent. Et nous nous installons...

L'Oiseau Canadèche

L'Oiseau Canadèche

10

Dibi60

le 4 mai 2024

Suivre

Poésie joyeuse

Quel privilège de lire cette fable délicieuse dans une édition TISHINA, illustrée par Tom Haugomat. Le plaisir est complet, tellement cohérent.

La Passion de Dodin Bouffant

La Passion de Dodin Bouffant

9

Dibi60

le 11 nov. 2023

Suivre

L'audace du poète

Le ton est donné dès les premières 20 minutes... nous prendrons notre temps en beauté, au rythme du crépitement d'un bouillon échappé de la louche sur le piano chaud, de la gamelle en cuivre glissée,...