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le 26 juin 2020
SuivreCher Frédéric Hermel,
Cher Frédéric Hermel, qu’il me tarde que vous me serviez de guide en capitale hispanique. Avide de nouvelles expériences, curieux de tout, fendre la bise madrilène en Twingo bleue me hâte. La...
On le sent qu’il l’aime son Zidane. Au fil des pages, Fred Hermel nous raconte à grand renfort d’hyperboles et d’adjectifs alambiqués sont admirations voir son adoration pour Zinedine Zidane. Des éloges normales pour un homme aussi exceptionnel, mais leur insistance et leur intensité tout au long du livre, met mal à l’aise, on ne sait pas en le lisant si c’est une biographie ou un livre de propagande pour un leader d’URSS. Au fil des pages on remarque que le sujet est plus sur la relation entre le journaliste et la star que l’histoire du joueur lui même, ce qui peut être intéressant mais devient presque mégalomane. Ce livre n’est pas mauvais, et la façon dont Hermel se met à nu m’a plusieurs fois touché, mais on sent que le journaliste habitué aux plateaux et aux envolées lyriques à la télévision tâtonne dans ce milieu qui n’est pas le sien.
Créée
le 18 nov. 2020
Critique lue 197 fois
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le 26 juin 2020
SuivreCher Frédéric Hermel, qu’il me tarde que vous me serviez de guide en capitale hispanique. Avide de nouvelles expériences, curieux de tout, fendre la bise madrilène en Twingo bleue me hâte. La...
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le 29 déc. 2019
SuivreMalgré quelques anecdotes intéressantes, je trouves que l’écriture est assez indigeste avec une surenchère de superlatifs sur Zidane.
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le 18 nov. 2020
SuivreOn le sent qu’il l’aime son Zidane. Au fil des pages, Fred Hermel nous raconte à grand renfort d’hyperboles et d’adjectifs alambiqués sont admirations voir son adoration pour Zinedine Zidane. Des...
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le 20 mars 2024
SuivreUn condensé de mièvrerie et de banalité qui sonne aussi faux que le jeu de Ben Attal.
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le 13 mars 2024
SuivreOn retiendra juste que Luke Skywalker fume des battes de baseball et que le mec de Orange Mécanique à une toute petite bite.