A comme Apocalypse se lit comme on regarde une série B peuplée d'aliens et d'Américains aux nerfs d'acier prêts à résoudre leur problème de la manière la plus expéditive et la plus radioactive qui soit. Le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très subtil mais c'est également très jouissif. Les rebondissements sont nombreux, parfois complètement décalés, plus particulièrement dans la seconde partie du roman et on tourne les pages avec plaisir. Les auteurs n'hésitent pas à surenchérir dans les détails sanglants – vous savez, ceux pour lesquels on aimerait fermer les yeux – mais font parfois preuve d'un ton plus léger qui, sans être à se tordre de rire, est sympathique.
Ma critique détaillée sur les Chroniques de l'Imaginaire.