Plutôt bien écrit « A poings nommés » se lit de manière agréable comme l’ascension incroyable d’un petit gars des tours de Seine Saint Denis jusqu’au Madison Square Garden de New York.
On est impressionné et admiratif devant la personnalité hors norme d’un homme beaucoup plus intelligent et habile que ne le veut la légende des les boxeurs stupides machines à frapper.
La manière courageuse dont Mormeck a tenu tête aux Acariès puis même au terrible Don King en dit long sur sa force de caractère.
On sent beaucoup de confiance et de force mentale dans ce champion lorsqu’il monte sur les rings, ceci lui est nécessaire pour ne pas sombrer devant les tentatives d’intimidation des boxeurs américains issus de ghettos.
Le boxeur égratigne également ses collègues boxeurs, notamment son grand rival Fabrice Tiozzo.
Il n’est pas tendre non plus envers Brahim Asloum et Mayar Monshipour qu’il respecte déjà plus.
Mormeck ? Un type bien tout simplement, un type qui tient debout et qui sait ou il va.
On lui souhaite de parvenir à assainir un peu le milieu bien véreux de la boxe et de rencontrer le succès avec ses projets personnels.
Entrez une description du lien ici