Art et décès : Alors que Rosière est en train d'assister au tournage d'un de ces romans, le réalisateur est assassiné. Le problème c'est que Rosière passait son temps à dire à qui voulait l'entendre qu'elle allait le tuer, car il modifiait systématiquement tous les textes et faisait perdre tout son sel à l'oeuvre originale. Capestan, en congés maternité va devoir revenir s'occuper de la brigade des innocents, avec sa fille Joséphine sous le bras, pour innocenter Rosière et trouver le coupable.
C'est marrant de parler de fan-service après seulement 3 romans, parce qu'ici, c'est surtout ce qui fonctionne.
On est content de retrouver l'équipe de bras-cassés de la brigade (et merci le lexique de fin de volume pour les piqûres de rappel) et leurs personnalités déjà connues et dépeintes dans les précédents tomes.
On savoure donc une enquête qui n'en est pas une, qui patauge, qui piétine allégrement les procédures de police, et qui frise le grand n'importe quoi. Tellement grand n'importe quoi que ça en deviendrait lassant si le bouquin faisait 20 pages de plus.
La bonne idée étant le dénouement à la façon d'un Poirot, qui éclaire subitement l'enquête. Pour le reste, ça ne parlera qu'aux fans inconditionnels. Il est peut-être temps d'arrêter cette série, au risque de tomber dans le recyclage d'une bonne blague qui dure trop longtemps.