Synopsis : Denise, toute jeune fille de 20 ans, débarque à Paris avec ses deux frères (16 et 5 ans) dont elle a la charge. Son oncle ne peut l'accueillir ni l'embaucher dans son petit magasin. elle postule Au bonheur des dames, une sorte de Galeries Lafayette des premiers temps.
C'est un grand magasin qui grignote la clientèle des boutiques plus modestes. L'oncle Baudu ne cesse de vitupérer contre cette grosse machine. C'est là que Denise va travailler pourtant, au grand dam de sa famille.
Elle est maltraitée par les autres vendeuses et finit par se faire renvoyer.
Elle y sera reprise et gagnera en pouvoir, y compris sur le coeur du grand patron, Octave Mouret...
Bon, n'en déplaise à Monsieur Zola, il y a beaucoup de répétitions dans son texte. Le thème des chiffons et de la fascination qu'ils inspirent à des femmes stupides est redondant. Il y a aussi beaucoup de cruauté humaine, de mesquinerie, de misérabilisme.
Ca peut servir à un étudiant en commerce, car les règles actuelles de la vente semi-forcée sont toutes présentes ici. Oui déjà, et ça ne s'arrange pas.
En dehors de ça, c'est pas terrible. La grande aventure se déroule entre les rayons des manteaux et de la maroquinerie, ainsi qu'à la cafétéria où l'on mange très mal, c'est assez répété.
Ici une autre critique du livre que j'ai trouvé intéressante : https://www.senscritique.com/livre/au_bonheur_des_dames/critique/502896