Un avion qui se crashe. 9 morts, 2 survivants. Un peintre raté sur la voie de la rédemption et du succès qui sauve un gosse de quatre ans.
Je spoile rien, hein, t'as qu'à lire le résumé.
Donc c'est le genre de bouquin qu'à priori j'aime pas.
Où tu sais tout quasi tout'd'suite et qu'on te remonte le fil du truc. Ça, ça m'énerve.
Mais bon, cadeau alors j'fais un effort, suis pas malpolie ni bornée non plus.
Premier hic. Chaque personnage mort a droit à son chapitre. Et chacun de ces chapitres, ben... ne t'apprend rien. D'intéressant j'veux dire. (Le pire c'est le chapitre au sujet du pilote, j'dis ça, j'dis rien...)
Au travers de chacun d'entre eux, on semble vouloir te faire réfléchir sur des sujets tels que l'héroïsme, le journalisme, la télévision, l'apparence. Euh?? Merde j'm'a trompé? J'a confondu avec Télérama ou bien?
Continue Chno, allez. Va bien y'avoir un truc un peu wahhh à un moment.
Tu vas p't'etre finir par savoir pourquoi qu'il est tombé c't'avion parce que c'est de ça dont il s'agit j'crois...
Page 387 (y'en a 525), bilan temporaire : j'm'emmerde. Dix jours que je suis dessus.
J'persiste pasque çui là va pas m'avoir comme Le château de ma mère non plus!
Et puis arrive la fin. Sans surprise. Voilà. Voilà.