Bonjour.
Intéressant portrait, qu'on classera un jour comme classique, d'un couple de ce début de siècle.
Deux côtés masculins en miroir, le père et le fils. L'un déchoit, l'autre réussit. À quel prix ?
Deux côtés féminins, deuxième miroir, l'épouse et la soeur. L'une hors des rails mais opportuniste, l'autre tête baissée dans son projet de A à Z.
Deux autres portraits, celui de la femme au foyer, qui n'a pas d'avis ni son mot à dire; et celui de l'aïeule, celle de la puissance secrète, muette, mais agissante.
Après "Le Père Goriot", le père Jacob, c'est au bout du compte et des comptes, un conte de "braconnages" sociétal édifiant où le premier rôle n'est peut-être pas celui que l'on pourrait croire. Où se trouve la puissance clairvoyante et prévoyante ?
À bon lecteur, salut !
PS: une fois de plus, le carcan de la traduction pèse par moments toujours trop. Mais bon, traduire de l'allemand, merci, bel effort.