9
le 8 sept. 2022
SuivreRome brûle-t-il ?
Les sources sur Néron sont plutôt faibles (si Tacite et Suétone ont écrit à son propos peu de temps après son règne, seul Sénèque l'a fait du vivant de l'empereur) et surtout il y a plus de rumeurs à...
Lire Racine, quelle lubie !
Pour beaucoup, le théâtre classique et plus encore les tragédies en alexandrins font résolument partie du passé et pas seulement du passé historique mais, plus proche d'eux, de leur passé d'étudiant.
Moi j'avais neuf ans quand je suis tombée sous le charme d'"Esther" que je faisais répéter à mon grand frère qui devait déclamer une réplique dans sa classe de collège. Fascinée par la langue et la musicalité des vers, c'est avec un plaisir tout aussi grand que je me suis plongée dans "Britannicus".
Une tragédie en cinq actes qui ne manque pas de panache. Sous l'empereur Néron, Rome lutte pour rester grande mais c'est sans compter sur les visées et complots des éminences grises ou encore sur la simple jalousie qu'inspire un heureux mortel lorsqu'il aime et qu'il est aimé de sa belle en retour.
Au-delà de l'histoire, c'est la beauté des vers qui m'enchante. La solennité des paroles, si elle ne s'accorde pas avec notre temps, va comme un gant à ce décor antique. C'est grand, c'est beau, c'est immortel, c'est Racine !
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Challenge SOLIDAIRE 2020
Créée
le 3 févr. 2020
Critique lue 476 fois
9
le 8 sept. 2022
SuivreLes sources sur Néron sont plutôt faibles (si Tacite et Suétone ont écrit à son propos peu de temps après son règne, seul Sénèque l'a fait du vivant de l'empereur) et surtout il y a plus de rumeurs à...
10
le 28 mai 2012
SuivreComme d'habitude chez Racine, le texte commence alors que l'action est très avancée, presque même finie. Du coup, dans les premières lignes, l'auteur se doit de nous préciser ce qui a déjà eu lieu...
8
le 9 janv. 2017
SuivreAgrippine qui a enfanté un monstre et qui s'en aperçoit beaucoup trop tard, Narcisse, traître sans la moindre vergogne qui vendrait le rein de sa mère pour assouvir sa soif de pouvoir, Britannicus,...
3
le 1 janv. 2014
SuivreComme je déteste interrompre une lecture avant le dénouement, c'est forcément un peu avec la mort dans l'âme que j'abandonne celle de "La Horde du Contrevent" à la page 491 (sur 701). Pourquoi...
10
le 15 sept. 2013
SuivreJe viens d'achever la lecture de ce petit livre qu'on me décrivait comme l'un des dix livres de science-fiction à lire dans sa vie sous peine de mourir idiot. Je viens d'achever la lecture de ce...
5
le 11 févr. 2015
SuivreOuf, enfin terminé. Que de longueurs... Pour rien au monde je n'aurais voulu vivre dans le cercle intime de la famille Brontë. Malgré le talent pour l’écriture équitablement partagé entre les trois...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème