...ce fut cette diatribe contre l'esclavagisme, larmoyante à souhait, qui fait tâche dans ce conte où le regard de l'auteur est essentiellement ironique.
C'est finalement à Montesquieu que l'on devra la meilleure attaque contre l'esclavage, ce dernier empruntant pour l'occasion le second degré pour lequel Voltaire est si connu.
Le reste de l'histoire peine à faire oublier cette erreur de style, quelques bons moments certes, mais on sent que l'auteur n'ose aller jusqu'au bout de ses attaques. L'ironie suprême c'est que l'on fasse étudier cette œuvre en 1ère pour présenter l'argumentation...
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