8
le 30 juil. 2014
SuivreOra Pro Nobis
Le soir, Margaret White s'agenouilla à côté de son lit et fit cette prière : "Seigneur Éternel, Dieu des armées, vainqueur du Malin, je sais que j'ai fait le mal et que je suis une pécheresse à tes...
Carrie est le seul bouquin de King qui ne m'est pas tombé des mains, principalement car il n'était pas bien long. Ce qui fait la force de Carrie, ce n'est pas son histoire simplette, c'est sa narration à base d'articles de journaux, de témoignages et de rapports médicaux-légaux. Et c'est exactement ce qui m'a gonflé, parce qu'on y lit 6 fois la même chose, sous différents points de vue qui n'apportent pas toujours grand chose.
Carrie, c'est 150 pages de :
"Ils ne savaient pas encore quel drame se préparait !"
"A ce moment, Sue ne savait pas encore que sa vie allait bientôt basculer de la plus tragique des manières"
"Rien ne laissait présager les événements extraordinaires qui allaient secouer cette petite ville sans histoire"
"Il était inconcevable qui quiconque soupçonne l'ampleur de la tragédie aux répercutions cosmique qui s’apprêtait à faucher ces adolescents insouciants dans la fleur de l'âge alors même que tout le monde ignorait ce qui se préparait parce qu'il était impossible d'imaginer quelque chose d'aussi dramatique et inattendu en plus d'être extraordinaire et est-ce que j'ai dit que ça allait être dramatiquement imprévisible ?"
Puis, 100 pages de pétard mouillé parce que l'auteur a tellement fait monter la sauce que le dénouement m'a évoqué un retentissant "Tout ça pour ça ?"
Créée
le 21 août 2015
Critique lue 1.6K fois
8
le 30 juil. 2014
SuivreLe soir, Margaret White s'agenouilla à côté de son lit et fit cette prière : "Seigneur Éternel, Dieu des armées, vainqueur du Malin, je sais que j'ai fait le mal et que je suis une pécheresse à tes...
8
le 28 avr. 2013
SuivreIl est parfois difficile de s'atteler à la lecture d'un livre dont on connait plus ou moins la fin, dont on connait déjà les grandes lignes de l'histoire. Sans avoir lu la moindre page du roman...
9
le 21 août 2011
SuivreÇa faisait un bail que je voulais lire Carrie, mais j'avais plusieurs appréhensions à le commencer. D'une part parce que c'est un de ces livres qui est entré dans l'inconscient collectif, tout le...
9
le 22 juin 2010
SuivrePeu de films ont su me retourner comme l'a fait Martyrs. Je vais éluder le débat stérile sur la légitimité du thème de la torture au cinéma et partir du postulat que la vocation première du film...
5
le 28 mai 2021
SuivreNoter Chernobyl est le grand écart le plus déchirant que j'ai fait sur ce site. En tant qu’oeuvre cinématographique, je lui donnerais un solide 9, mais pour son discours et ses implications...
4
le 30 sept. 2010
SuivreAvec une photo gothique à souhait et un Johnny Depp qui fait peur, le film partait plutôt bien, d'autant qu'une fable romantique sur le cannibalisme n'était pas pour me déplaire, sur le papier. Mais...