Cellulaire par Augustin Benz
Plutôt décevant.
Tout commençait pourtant pour le mieux avec un début pour le moins prenant, Stephen King présente une vision des zombies inspirée de Romero ( à qui le livre est dédié ) mais en le reliant à la thématique du danger supposé de l'utilisation du téléphone portable. L'idée qu'utiliser un portable transforme un humain en zombie parait intéressante et originale au départ mais va être largement sous-exploité ( à aucun moment un téléphone ne sera utilisé pour amener le suspense ).
Le principale problème vient du développement de l'intrigue et de l'évolution des zombies ( l'idée qu'il puisse utiliser la lévitation traduit à elle seul le manque d'inspiration de l'auteur ).
Conséquence : une fin frustrante ou aucune réponse concrète ne sera apportée, où l'auteur se complait dans le mélodrame de bas-étage