Romancier, dramaturge, scénariste de bande dessinée et réalisateur, Joseph Incardona signe avec Chaleur un court roman noir emmené par un style d'une redoutable efficacité très cinématographique. Autour de quelques personnages pathétiques en quête d'absolu, il parvient à créer une tension de thriller dans le contexte le plus improbable (le Championnat du Monde de Sauna, en Finlande) et délivre un récit aussi drôle que désespéré.
Totalement jubilatoire !

AlexandreAgnes
8
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs livres de 2017

Créée

le 19 févr. 2017

Critique lue 208 fois

Chaleur

Chaleur

8

Cortex69

le 16 janv. 2017

Suivre

Critique de Chaleur par Cédric Moreau

Chaque année, des concurrents venus de l'Europe entière se rendent en Finlande pour participer au championnat du monde de sauna. L'objectif de cette compétition saugrenue est de tenir le plus...

Chaleur

Chaleur

8

AlexandreAgnes

le 19 févr. 2017

Suivre

Critique de Chaleur par Alex

Romancier, dramaturge, scénariste de bande dessinée et réalisateur, Joseph Incardona signe avec Chaleur un court roman noir emmené par un style d'une redoutable efficacité très cinématographique...

Chaleur

Chaleur

7

TmbM

le 4 nov. 2022

Suivre

Critique de Chaleur par TmbM

Le temps de l'évènement, le sauna, lieu habituel de relaxation, de détente physique et mentale, devient donc le théâtre d'un huis-clos oppressant et dangereux. En effet, Niko et Igor, qui s'enferment...

Patients

Patients

7

AlexandreAgnes

le 8 mars 2017

Suivre

Parole de crabe !

Etant moi-même handicapé, ce film me parle forcément de plus près qu'à un spectateur lambda : des potes para, tétra, j'en ai eu ; des qui sont morts trop tôt, aussi ; les centres de rééducation, j'ai...

Au revoir là-haut

Au revoir là-haut

9

AlexandreAgnes

le 27 juin 2017

Suivre

On dit décidément MONSIEUR Dupontel !

La Rochelle, 26 juin. Jour de mon anniversaire et de l'avant-première de Au revoir là-haut en présence d'Albert Dupontel. Lorsqu'il entre dans la salle à la fin de la projection, le public...

Mektoub My Love - Canto uno

Mektoub My Love - Canto uno

4

AlexandreAgnes

le 27 mars 2018

Suivre

Si "le travelling est affaire de morale", ici le panoramique vertical est affaire de vice

Je n'accorde habituellement que très peu de crédit au vieux débat clivant qui oppose bêtement cinéma populaire et cinéma d'auteur (comme si les deux étaient deux genres définitivement distincts et...