Les éditions do ont encore frappé avec ce petit bijou d'étrangeté poétique. Ici, le bizarre est naturel, s'ancre dans la réalité comme l'imagination d'un enfant.
Le narrateur, dont l'entreprise est confrontée comme le reste de sa ville à une panne d'léectricité généralisée, rencontre un collègue de bureau qu'il n'avait jamais croisé et se met à déjeuner régulièrement chez lui. Mais un salon mystérieux et toujours fermé pose un voile sur leurs échanges.
Le narrateur vit dans une maison penchée où il écrit des pièces de théâtre horrifiques.
Le narrateur rencontre un animal qui ressemble à un cheval ou à un mouton, mais qu'il décide d'appeler Cheval.
A partir de là, la poésie a déjà pris le dessus, et pour notre plus grand plaisir.
Bravo à Julie Boudillon pour ce texte d'une originalité immense.