Sages comme des images, Léopoldine, Iseut, Tim, Aurélien et les autres ?
Permettez-moi d’en douter.
Certes ils ont été élevés dans les beaux quartiers et fréquentent le prestigieux lycée Henri IV qui se targue d’avoir 100% de réussite au bac.
Ils ne sont pas pour autant à l’abri de la violence de l’époque actuelle.
Léopoldine en fera la cruelle expérience lorsqu’elle se retrouvera piégée sur Internet.
Certes l’analyse de l’auteure sur ce monde impitoyable et individualiste est pertinente, j’ai cependant eu beaucoup de mal à trouver une quelconque crédibilité aux personnages.
Les jumelles Léopoldine et Iseut me semblent être deux pimbêches uniquement préoccupées par leurs petites personnes.
Les garçons, Timothée et Aurélien ne valent pas beaucoup mieux.
La seule à tirer son épingle du jeu est la jeune narratrice, elle seule semble connaître la signification du mot « amitié », elle qui est toujours présente pour écouter et consoler et que l’on traite de copine Kleenex.
Mais d’elle qui s’en soucie ? Il faut dire qu’elle habite la banlieue et fait partie de ce que ces bons enfants sages « comme des images » traitent de « caillera ».
Je ne garderai pas un grand souvenir de cette lecture mais les ados semblent y trouver leur bonheur, alors tant mieux !