Cette autobiographie m'est paradoxal. D'un coté, je l'adore, j'ai beaucoup le style de mishima, et j'aime sa façon de raconter les choses, c'est d'une très grande retenus, bourré de formules et de style et pourtant ca reste directe, il ne ménage rien et parle vraiment de tout, rien n'y échape et cela fait du bien cette honneté...
De l'autre, cela m'a gaché "Le pavillon d'or", qui, je trouve, reprends trop les thématiques en sous texte de confession d'un masque, et cela me gène pas mal, parce que je trouve que le pavillon a un gout de deja vus (enfin, DEJA-LU), et je n'aime pas tant ce qu'il a essayé d'en faire...
Je précise que j'ai lus la nouvelle traduction, celle de "Dominique palmé", ce qui joue énormément, ayant conservé le style original, jusqu'à reproduire la ponctuation japonaise.
Pour la suite, j'ai beaucoup les tournure de Mishima, et je l'aime bien tout court, non seulement il est a mon gout éloquent, mais bien que n'ayant pas cette sexualité, je m'y retrouve par plein d'aspect,
C'est de ce que j'ai lus la grande force de mishima, de trouver les mots, les tournures, et de les mettre en histoire, en situation, pour que l'on ressente ce qu'il ressent, il a ce don et ce talent de créer des ampathie assez incoyable !
Ce livre à été de son temps un ennorme coup de coeur, mais j'ai pus lire "les amours interdites", et bon, cette fois si j'ai abandonné, c'est un chef d'oeuvre a mes yeux, et je pense que plus j'aurais lus de mishima, plus mon livre préféré de lui changera !