Constellation... Le nom du livre, le nom de l'avion, le nom de ce que l'auteur donne à voir : une myriade d'étoiles, de stars, chacune dans son domaine. Lorsque le Constellation s'écrase en 1949, il emporte le boxeur Michel Cerdan, la violoniste Ginette Neveu, l'inventeur de la montre Mickey et pour ainsi dire du merchandising, des bergers basques en quête de fortune, etc.
Au gré des pages, des allers-retours entre les destins de ces personnages et les détails du crash.
L'écriture est alerte mais j'ai parfois eu le sentiment de lire un compte-rendu d'expertise du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses. Heureusement, l'auteur échappe tout de même la plupart du temps à cet écueil.
Voilapapa
7
Écrit par

Créée

le 12 mars 2015

Critique lue 502 fois

Constellation

Constellation

2

JulieToral

le 31 janv. 2015

Suivre

Vite, un bel aérateur pour bouffer les odeurs

Constellation. Il y a un tas d'adjectifs qui me viennent quand je repense à ce bouquin. Un échantillon pour me les sortir de la tête : complaisant, terne, prétentieux, faux, condescendant ou encore...

Constellation

Constellation

7

Emeralda

le 24 sept. 2014

Suivre

Etoiles filantes...

On se plonge immédiatement dans ce récit de destinées déjà connues ou non. Pas besoin de tour de chauffe, c'est prenant, on est happé. Oui, même par quelques détails techniques sur l'histoire des...

Constellation

Constellation

7

CinephageAiguise

le 17 févr. 2025

Suivre

Un crash, des destins, et une enquête littéraire qui plane un peu trop

Si tu pensais que les romans sur les catastrophes aériennes se concentraient uniquement sur les faits techniques et le suspense, Constellation d’Adrien Bosc est là pour te rappeler qu’un avion qui...

Les Gouttes de Dieu

Les Gouttes de Dieu

10

Voilapapa

le 16 mars 2015

Suivre

Vous allez vouloir reprendre un verre

Le manga, un genre qui ne me disait rien qui vaille, un genre dans lequel je ne voulais pas entrer. Et puis j'ai découvert, dévoré, bu avec volupté Les Gouttes de Dieu. Le plus grand oenologue...

Sous le soleil de Satan

Sous le soleil de Satan

10

Voilapapa

le 16 mars 2015

Suivre

Le mal absolu

Le soleil réchauffe et le soleil éblouit. Il est agréable mais il aveugle. Paradoxe ! Ainsi avance Satan. Le mal absolu, le voici : Satan. Et ce que j'ai apprécié dans Sous le soleil de Satan tient...

Pas pleurer

Pas pleurer

8

Voilapapa

le 12 mars 2015

Suivre

Un savoureux cocktail de voix

Une très agréable surprise. Le texte est servi par un mélange de voix - la narratrice, sa mère, etc. - très exotique. Dès la première page, ce cocktail de sons saupoudré de termes espagnols ravit et...