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Pas la foi...
J'aurais aimé aimer ce livre. Les thématiques abordées, la réputation de Justine Augier, les critiques dythirambiques... Mais force est de constater que la sauce n'a pas pris. Je serais bien en peine...
le 2 déc. 2025
J'aurais aimé aimer ce livre. Les thématiques abordées, la réputation de Justine Augier, les critiques dythirambiques... Mais force est de constater que la sauce n'a pas pris.
Je serais bien en peine d'expliquer pourquoi, mais probablement ai-je trouvé le style trop ampoulé, l'exercice un peu pédant, ce name dropping et cet enfilage de citations assez pénibles. Justine Augier fait de la littérature un outil de survie (ce en quoi je la suis), et tente de s'en servir pour tisser un lien entre l'histoire personnelle de sa mère mourante et celle d'une militante des droits de l'homme syrienne, entre l'amour filial et la politique, entre la fragilité intime et la violence d'État (ce en quoi, elle me perd).
Au final, je n'ai même pas dépassé la moitié de ce bref opuscule, qui m'est littéralement tombé des mains. Je sors ainsi peut éclairé sur ces fameux "pouvoirs de la littérature", si ce n'est que ce pouvoir de susciter un ennui poli en quelques pages. Son rythme introspectif, lent, confus, presque méditatif, m'a perdu en route.
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le 2 déc. 2025
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