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Amateurs et profanes
Quelque part dans le recueil, l’auteur parle d’« un sourire étrange, inconscient, un sourire de l’innocence la plus cruelle » (p. 60 de la réédition Ombres) : manifestement, il est de ceux pour qui le mal est partout. Une génération après Mirbeau, une avant Lovecraft, c’est comme si Ewers faisait...
le 5 janv. 2018




