Une équipe de terraformation arrive dans un système solaire où deux planètes semblent propices à la terraformation. Surprise, l'une d'entre elles abrite une vie indigène et l'autre est quasiment complètement aquatique. Le chef de l'équipe décide de ne pas toucher à la planète avec la vie indigène et confie à un de ses subordonnés la terraformation de la planète liquide. Celui-ci, qui expérimente sur des poulpes avec un virus qui accélère l'évolution, y voit un habitat potentiel futur pour ses créatures. Et le temps passe..et passe jusqu'à maintenant.
Ce roman ressemble au roman précédent en remplaçant les araignées par les poulpes et en constitue aussi une suite. On peut aussi considérer ce roman, comme le précédent, comme de la hard science centrée en grande partie sur la biologie (et la chimie) ainsi que sur les moyens de communication entre plusieurs espèces qui communiquent par des moyens différents.
Mais il est loin d'être aussi convainquant. Le roman est long, plein de descriptions avec une histoire plutôt moyenne qui manque de rythme.
Un roman tout de même intéressant, malgré la déception.
J'ai aimé, mais je trouvais que le roman manquait de souffle et trainait en longueur.