Après quelques mois, dark majesty était enfin disponible dans ma médiathèque et j’ai sauté dessus parce que j’avais hâte de découvrir cette romance.
Alors… Ce n’est pas mon préféré, mais je l’ai quand même préféré à Mad majesty. Oui, Fallen majesty est mon top 1 de cette trilogie !
J’ai adoré le rapport à la famille au sens très large et tout son questionnement sur sa propre identité, des réflexions sur la responsabilité et le fardeau qu’elle peut représenter du côté d’Ismaël. Quant à Eléonore, c’est le rapport à santé mentale, son apparence, sa relation, un peu toxique avec sa mère et le deuil de son frère. Je pense que c’est ce deuil qui m’a le plus plu dans Dark majesty parce qu’il m’a pris aux tripes.
Ce n’est pas mon préféré parce que j’ai eu du mal à rentrer dans la vibe amour impossible entre privilégié de deux pays différents. Je comprends la barrière de la culture bien qu’au final, ce n’est pas ce qui pose tant de problèmes. On voit quelques instants qui montrent la culture arabe, mais pas tant ? Peut-être que je n’ai pas toutes les clés en main pour le comprendre parce que je ne connais pas cette culture ? C’est probable.
Également, j’avais quelques appréhensions pour le trope du meilleur ami du frère. Et au final, ça passe vite. Il y a des éléments que je n’aime pas trop dedans, notamment le fait qu’Eléonore est persuadée qu’Ismaël ne la voit que comme une petite sœur à protéger ou le fait de devoir passer par l’approbation du grand frère. Un peu too much, un peu long. On met des plombes sur ces passages pour très vite passer à une déclaration et à la romance qui aboutit après. En fait, on met des plombes à en venir à l’important avec des intrigues secondaires qui pose plein de choses pour les régler à la va-vite à la fin. C’est un peu expédié, j’ai trouvé.
Cela reste une romance très mignonne avec des sujets mieux abordés que d’autres. J’ai passé un bon moment dans l’ensemble. Et surtout, c’est ce type de lecture qui augmente mon rythme de lecture, car je l’ai lu en deux jours.