Je ne connaissais l'autrice qu'à travers un recueil de conférences qui ne m'avait laissé aucun souvenir. J'ouvre ce "grand roman" (Marianne) "très puissant" (Elle), "magistral" (Le Temps) et "très beau" (L'Obs), etc. Et alors ? Racisme, familialisme et violences sexuelles, les thèmes de prédilection de l'époque. Un récit honnête, sans plus, correctement réalisé mais sans surprise. La litanie déjà mille fois lue, vue et entendue sur les blessures d'enfance et la rédemption. Grand roman, qu'ils disaient ? Pas mal, tout au mieux.